« L’homme qui voulait être heureux », Laurent Gounelle

L-homme-qui-voulait-etre-heureuxL’Homme qui voulait être heureux replace le bonheur au centre de nos préoccupations. Quand l’homme se déconnecte de la nature et se nourrit de la frénésie de la société moderne, il épuise son énergie vitale et ses facultés de récupération. Il perd alors l’essentiel, son aptitude à minimiser les problèmes. Laurent Gounelle, philosophe et fin spécialiste des âmes en peine, délivre un roman où la quête du bien-être passe d’abord par un travail sur soi. Il invite les hommes et les femmes à s’armer de volonté pour se réapproprier le droit à être heureux.


Me revoici pour une nouvelle lecture, l’Homme qui voulait être heureux de Laurent Gounelle. Ce livre que je pensais être un roman est bien plus que cela, il s’agit davantage d’un livre de développement personnel romancée.

Le thème ici n’est non pas « comment être heureux », mais plutôt « comment se réorienter professionnellement si vous n’êtes pas heureux dans votre travail ». Laurent Gounelle nous raconte le périple de Julian, prof aux Etats-Unis, qui part à Bali pour ses vacances et qui décide sur un coup de tête de consulter un sage/médecin, qui décrétera que celui-ci n’est pas heureux. Pourquoi ? Car il ne se plait pas professionnellement.

Nous allons donc avoir les conseils du sage que Julian devra appliquer, ainsi que les doutes de ce dernier lorsqu’il trouve les demandes du docteur déraisonnable, mais il sera assez clair que ce Julian, c’est nous, le lecteur.

Tout se joue avec la pensée :

Si vous avez des pensées négatives, le négatif ne pourra que ressortir. Si vous avez des pensées positives, le positif ressortira. Il faut donc avoir des pensées positives : les personnes célèbres le sont car ils ont cru en eux, alors faites de même.

Il se trouve que nous sommes conditionnées par notre entourage à avoir des pensées négatives, bien que celui-ci ne sera pas fait consciemment. Par exemple, l’auteur veut être photographe mais dans sa famille, les professions artistiques sont dévalorisées, l’empêchant de se lancer, par peur de la réaction de sa famille.

L’auteur/le sage dira qu’il ne faut craindre la réaction de votre entourage, car si vous pensez que vous allez vous faire rejeter de votre famille à cause de votre réorientation, votre famille ne vaut pas la peine que vous fassiez preuve de retenu. Il dira ensuite que si vos proches vous découragent, ne parlez plus de ce projet à vos proches, mais à des personnes qui vous soutiendront : Après tout, à moins que vos soit dans le milieu, leur avis n’est que la somme de leur névrose, et non un avis objectif.

Ne pas avoir peur de bousculer sa routine.

Julian, en tant que prof, tient à ses vacances, et s’il devient entrepreneur, il est très probable que soit il n’aura pas le temps de les prendre (en cas de succès dans son nouveau métier), soit il n’aura plus les moyens de le prendre (en cas de non succès).

Le sage dira qu’il faudra peser le pour et le contre de cette entreprise : est-il heureux en tant que prof qui prend des vacances ? Si oui, qu’il continue. Mais s’il pense au contraire qu’il se réalisera en tant que photographe qui ne prend pas de vacances, le choix est vite fait. Ne pas avoir peur de prendre des risques, de bousculer sa routine, si cela nous permet d’atteindre notre but.

Ne pas avoir peur du refus.

Se lancer dans un nouveau business, c’est devoir contacter des gens, faire un réseau, et l’utiliser si besoin. Julian a peur de se prendre un refus, car après tous, il n’a pas vraiment d’amis qui pourrait l’aider, mais plutôt des connaissances.

Le sage dira que l’homme tend naturellement à aider son prochain. Et que de toute façon il ne faut pas trop se prendre la tête et se considérer comme trop important. Si quelqu’un vous oppose une résistance, cela n’est pas forcement personnel. Certaines personnes ne sont pas heureuses dans leurs vies et vont vous pourrir la vôtre, sans en avoir forcement conscience. Si on vous refuse quelque chose (céder le passage, aider, etc…) ne rien prendre personnellement.

L’argent n’est pas une fin en soi.

L’argent sert à vous aider à concrétiser votre projet (votre projet étant par exemple une situation qui vous passionne, qui a un sens, qui vous stimule intellectuellement, bref : qui vous rend heureux). L’argent ne doit pas servir à créer de l’argent. Comme savoir si votre projet est le bon ? Il vous rend heureux, et vous ne vous sentez pas mal à l’aise lorsque vous y pensez.

Un livre qui enseignera les bases de ce qui est inlassablement rappelé dans les livres de développement personnel, mais je trouve le rappel toujours salvateur.

Si j’ai bien aimé le message, la façon de le présenter beaucoup moins. Laurent Gounelle n’est pas un écrivain, et cela s’en ressent fortement : Beaucoup de pensées creuses, de raccourcis caricaturaux, passez votre chemin si votre but est de lire un « bon » livre car tout est trop cliché et rempli de bon sentiments.

Lu dans le cadre du challenge des séries

The Flash Lire un livre rapide (- de 250pages)
« L’homme qui voulait être heureux », Laurent Gounelle
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« Calendar Girl, Tome 11 : Novembre », Audrey Carlan

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Le mois de Thanksgiving ne va pas réserver que de bonnes choses à Mia.

Wes a survécu à l’enfer et ils se sont retrouvés, plus amoureux que jamais.

Son nouveau travail à Century Production l’envoie à New York pour interviewer des stars, ce qui n’est pas compliqué puisqu’elle s’est fait, ces derniers mois, un nombre incroyable d’amis célèbres. Elle contacte Mason Murphy, le joueur de base-ball, et Anton Santiago, le chanteur de hip-hop.

Et enfin, elle passe un dîner de Thanksgiving en famille, avec tout ceux qu’elle aime, même s’il y a toujours une place vide autour de la table… celle de son père.


Nouvel épisode de Calendar Girl, nous retrouvons Mia ayant mis de côté sa carrière d’escort girl. Elle est désormais heureuse, puisqu’elle n’a plus de problème d’argent, qu’elle a retrouvé l’amour, que son amoureux soit revenu vivant de son voyage, qu’il m’ait demandé en fiançailles, qu’elle ait connu son demi frère caché, que sa sœur soit si intelligente, et qu’elle aussi soit fiancé. happy end? Presque… seul ombre au tableau, son père est toujours dans le coma. Va t-il se réveiller un jour ?

Onze mois sont passé, elle a refait sa vie et est pleinement heureuse dans celle-ci.

Un tome qui a l’air franchement ennuyeux, mais qui en faite est l’un de mes préférés.

Car Mia, toujours attachante et ayant le cœur sur la main, continue de nous faire vivre des aventures. Ce mois-ci le thème est, Thanksgiving oblige : pour quoi êtes vous reconnaissant?

Elle nous emmène au quatre coin de New York pour faire son émission de télé. Témoignage futiles parfois, émouvants souvent, ça fait du bien de voir des gens qui sont toujours aussi émerveillés par la vie.

Un tome que je trouve riche en émotions, cela me fait penser qu’il s’agit donc de l’avant dernier tome de la saga.

« Conclave », Robert Harris

51q2t6bn5cLLe pape est mort. Le siège est vacant. Le poste à pourvoir.
Derrière les portes closes de la Chapelle Sixtine, cent dix-huit cardinaux de tous les pays du globe vont voter. Au cours des soixante-douze prochaines heures, l’un d’eux deviendra le
guide spirituel le plus influent sur Terre.
Mais, les hommes d’Église sont avant tout des hommes : ils ont de l’ambition et de l’orgueil, et sont prêts à tout pour accéder au plus haut poste de la hiérarchie ecclésiastique.
Un suspense haletant qui nous ouvre les portes de l’élection la plus secrète au monde.


Le pape est mort, il faut un nouveau pape. Parmi les 118 cardinaux venus de monde entier, l’un d’eux sera élu pape à l’issu du vote. Entre réformateurs et conservateurs, entre favoris et challengers, la guerre fait rage. Et parce que les hommes de foi ne sont que des hommes, ils ont tous leurs motivations personnelles, qui les pousseront dans leurs derniers retranchements.

Si sur le papier, le roman a tout pour plaire, j’ai trouvé le début un peu lent. Un peu trop lent d’ailleurs, puisque nous avons tout une prise en contexte de la façon dont est mort le pape, et les doutes qu’assaillent Lomeli, le personnage principal et lui-même cardinal.

Mais rassurez-vous, le rythme monte crescendo, jusqu’à l’élection du pape, qui restera une surprise pour tous. Entre complots, trahisons, ambitions personnelles, et Dieu, le livre plaira à tous les amateurs du genre, ce qui, n’est plus mon cas personnellement. Cela ne m’a heureusement pas empêché d’apprécier le bouquin, qui bien qu’il ne restera pas dans mes mémoires, m’a fait passer un bon moment.

Lu dans le cadre du challenge des séries

The Young Pope  Lire un livre sur les intrigues au Vatican
« Conclave »,  Robert HarrisImage_Challenge

 

« Les mille et une guerres de Billy Milligan », Daniel Keyes

Lorsque Billy Milligan est transféré à l’hôpital d’Etat pour malades mentaux criminels de Lima, dans l’Ohio, il ne sait pas encore que débute pour lui une effroyable descente aux enfers. Passage à tabac, racket, camisole chimique, électrochocs, trahisons et suicides… Dans cet univers de violence et de folie, Tommy, le roi de l’évasion ; Arthur, l’intellectuel sophistiqué ; Ragen le Yougoslave brutal et les 21 autres « habitants » avec lesquels le lecteur avait fait connaissance dans Les Mille et une vies de Billy Milligan devront faire appel à toutes leurs ressources pour survivre. Le récit de ces douze années de lutte acharnée contre l’inhumanité des institutions médicales et judiciaires, l’opportunisme des politiciens, le cynisme médiatique, mais aussi contre le désespoir et la tentation du suicide, se lit comme un palpitant roman d’aventure psychologique. Les 1001 guerres de Billy Milligan, en effet, se livrent également dans les profondeurs de son âme, où pour recouvrer la maîtrise de son destin, il devra se résoudre à affronter son plus grand ennemi : lui-même.

Nous avions quitté Billy Milligan plus désespéré que jamais dans « Les mille et une vies de Billy Milligan », nous nous attardons cette fois ci, dans « Les mille et une guerres de Billy Milligan » sur son passage à l’hôpital de Lima, une institution psychiatrique pour les criminels mentalement atteint les plus dangereux qui soient.

Petit rappel de qui est Billy: Il faut savoir déjà que ce livre est une histoire vraie, tant l’histoire de Billy parait romanesque.
Un américain surdoué, ayant vécut une enfance traumatisante (son beau père l’a violé et battu pendant 5 ans) développe le syndrome de personnalités multiple pour préserver le Billy originel de toute cette souffrance. Au total, 24 personnalités complètement différentes les unes des autres habitent le corps de cette personne, et l’une d’elles va commettre trois viols qui emmèneront Billy une nouvelle fois en prison. Dans le tome 1, nous avions la biographie de Billy: comment a t-il vécut durant sa plus tendre enfance jusqu’à son internement à l’hôpital d’état de Lima, et dans ce tome les péripéties du protagoniste qui essaye de s’en sortir malgré des conditions de détentions d’une violence extrême, et avec beaucoup de personnes qui feront de ce cas une affaire personnelle, tant le cas Milligan suscite des passions. Certains s’emploieront à maintenir Billy en prison en produisant de faux témoignages, en bafouant ses droits,  en le maltraitant, certains qui mettront même un contrat sur sa tête tant ils le préfèrent mort,   d’autres s’acharneront pour que justice soit rendue, s’acharneront jusqu’à la mort.
Sans compter les politiciens, journalistes, et personnel pénitencier en mal de gloire qui feront tout pour provoquer polémique sur polémique dans les médias.

Un livre passionnant dans la même veine que le premier, bien que la fascination est retombée: je voyais dans le premier tome Billy comme un être insaisissable et mystérieux, mais dans ce second tome comme un malade qui souhaite s’en sortir mais qui n’y arrivera que trop difficilement.

Véritable critique des institutions pénitentiaires de l’Ohio, dont beaucoup (la plupart?) des membres dont des personnes non expérimentés et non qualifié pour occuper le poste qu’ils occupent, ce livre est toujours interdit de publication aux USA. Après être publié au Japon et à Taïwan, la France est le troisième pays à publier le tome 2 de la biographie de William « Billy » Milligan.

« Les mille et une vies de Billy Milligan », Daniel Keyes

Quand la police de l’Ohio arrête l’auteur présumé de trois, voire quatre, viols de jeunes femmes, elle pense que l’affaire est entendue : les victimes reconnaissent formellement le coupable, et celui-ci possède chez lui la totalité de ce qui leur a été volé. Pourtant, ce dernier nie farouchement. Son étrange comportement amène ses avocats commis d’office à demander une expertise psychiatrique. Et c’est ainsi que tout commence…
On découvre que William Stanley Milligan possède ce que l’on appelle une personnalité multiple, une affection psychologique très rare. Il est tour à tour Arthur, un Londonien raffiné, cultivé, plutôt méprisant, Ragen, un Yougoslave brutal d’une force prodigieuse, expert en armes à feu, et bien d’autres. En tout, vingt-quatre personnalités d’âge, de caractère, et même de sexe différents !

Un livre qui était dans ma PAL depuis que j’ai vu le film Split, qui en fouinant ai compris que cet ouvrage avait inspiré le réalisateur. Il s’agit également du premier livre lu pour le challenge des séries.

Un coup de cœur pour ce livre racontant une histoire vraie sur plus de 600 pages. Nous suivons les aventures de William « Billy » Milligan, un délinquant qui se fait coffrer pour vol, enlèvement et viol de trois femmes. En fouillant dans son casier, on voit que ce n’est pas la première fois qu’il commet ce genre de délit. On sait aussi qu’il a été interné en hôpital psychiatrique. Au fil des pages, les avocats de Billy, et les médecins, les psys et les journalistes comprennent que pour éviter la prison, Billy va devoir plaider la folie pour être déclaré irresponsable.

Mais vérité ou simulation? Le diagnostic posé est que cet homme est un malade présentant des troupes dissociatif  multiple. C’est assez simple, chez lui, 24 personnalités (ou personne plutôt ) habitent ce corps. Lorsque l’un apparaît, les autres disparaissent, ce qui met Billy dans l’embarras, puisqu’il n’a aucun souvenir des actes commis par les autres habitants lorsqu’ils prennent « le projecteur ». C’est assez commode de dire qu’il n’a pas pu commettre ces viols dont il est accusé puisqu’il n’en a aucun souvenir, n’est ce pas ?

C’est ainsi que durant tout le procès que l’auteur Daniel Keyes, connu pour son excellent livre Les fleurs d’Algernon, va rencontrer Billy et essayer de collecter suffisamment d’informations pour écrire un livre sur sa vie.

Nous avons le point de vue de Billy, qui est incapable de comprendre d’où viennent ses amnésies car il n’est pas conscient du fait que plusieurs autres personnes habitent ce corps. Ces personnes sont très différentes les unes des autres, que ce soit vocalement, mimiquement, intellectuellement, psychologiquement. Comment serait ce possible pour Billy de feindre cette maladie ? Non, c’est forcément vrai… ou pas ? Après tout est une histoire tiré par les cheveux .

Coup de cœur pour ce livre que j’ai dévoré en un week end, tant j’ai été transporté par cette histoire. Nous avons ici une biographie de la vraie vie de Billy Milligan, avec le point de vue de toutes les personnes qui composent ce corps. Ce livre est un régal pour tout lecteur qui aime les récits de personnes instable psychologiquement, et j’ai appris que les droits ont été achetés pour faire un film avec Leonardo DiCaprio 😋.

Je ne peux que vous conseiller de le lire.

Lu dans le cadre du challenge des séries

Greys anatomy Lire un livre où le personnage principal est un médecin ou est malade
« Les mille et une vies de Billy Milligan », Daniel Keyes

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Et voici la bande annonce de SPLIT

« Anita Blake, Tome 25 : Mort Écarlate », Laurell K. Hamilton

anita-blake,-tome-25---mort--carlate-963363L’amour déplace les montagnes, mais la haine fonctionne aussi.

Damian est le serviteur d’Anita, mais c’est aussi son amant et son ami. Aussi, lorsque la vampire qui l’a créé le soumet aux pires tortures, Anita est prête à tout pour le sauver, y compris embarquer pour la terre la plus inhospitalière qui soit pour une nécromancienne et un vampire : l’Irlande. L’une des plus grandes maîtresses vampires de l’Histoire, son ennemie a fait trembler l’humanité sous les noms de Moroven, Nemhain ou M’Lady. Heureusement, Anita a son propre atout à jouer : à ses côtés se trouve Edward, l’homme que l’on surnomme la Mort…


 

Pour commencer, le résumé n’est pas vraiment fidèle à l’histoire, mais soit. En lisant ce livre, je me demandais si l’auteure était payée au nombre de mot, car j’ai trouvé une grosse partie du livre dispensable. En effet, l’auteure essaye de donner (du moins j’espère que c’était pour ce but) de la profondeur de en ses personnages en leur faisant tenir des conversation de psychologie, mais c’était passé complètement à coté: psychologue de comptoir, je la trouve bien plus convaincante quand elle fait abstraction de ces discutions sur le à quel point la communication est importante dans un couple (ou un harem).

 

Parce qu’Anita Blake est Anita Blake, ses pouvoirs ne cessent de grandir et elle est apparemment indispensable à tous les personnages de l’histoire: Si Damian va mal, c’est parce qu’Anita a du mal à passer du temps avec lui: en effet, elle n’est pas du tout attiré par cet homme, et du coup ne le fréquente pas plus que nécessaire. Heureusement que l’autre membre du triumvirat va intervenir et le rendre complètement bisexuel (oui, mon résumé est à tirer par les cheveux, mais c’est exactement ce qui se passe O_o).

En parallèle, il se trouve que sur l’Île d’Émeraude, de nombreux crimes sont perpétrés et sont probablement l’oeuvre d’un vampire. Il s’agit donc pour ce tome de faire connaissance avec Ma Dame, la créatrice de Damian, qui va donc sans le vouloir se retrouver à aider Anita sur ces crimes.

Sachant que l’Irlande est l’île la plus magique de la terre, je trouvais que le potentiel de ce livre était infinie: nouveau « bestiaire », nouvelle magie mettant Anita en difficulté, il n’en n’est rien puisque Anita est trop une super héroïne auquel rien ne résiste.

J’ai trouvé ce tome pas mal (selon l’échelle Hamilton, donc mes exigences sont bien à la baisse), qui est dans la continuité des tomes précédents. Je trouve cependant bien dommage de ne pas pouvoir mes personnages chouchou plus présent que ça: Jean Claude, Asher, Edward… tout est beaucoup trop centré sur Anita, Nathaniel, Nicky, et Damian.

 

« Calendar Girl, Tome 10 : Octobre », Audrey Carlan

 

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Mia revient à Malibu, la ville où elle a choisi de vivre. Sa dette est payée et son ex n’est plus une menace. Finie la vie d’escorte. Son nouveau job ? Bosser pour le docteur Hoffman, célèbre médecin qui anime une émission. Il voudrait confier une rubrique à Mia : Vivre en beauté. Dans cette ville où tout est faux, où la plupart des filles sont des poupées Barbie siliconées, Mia va devoir trouver de belles personnes, des gens simples mais qui, par de modeste actions,rend le monde autour d’eux agréable. En réalité, elle trouvera bien plus, pour elle et pour l’homme qu’elle aime.

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Nous revoici avec Mia, pour le dixième mois de son épopée. Nous l’avions quitté après qu’elle ait apprit que Weston était en vie, et sain et sauf. Elle n’a donc qu’une hâte, c’est de reprendre sa vie de couple.

Ce mois-ci, Mia n’a pas été engagée pour servir d’escort girl, non, ayant été repéré par un présentateur télé grâce à ses anciens clients, elle va tenir une rubrique dans son émission. N’oublions pas que Mia voulait être actrice avant qu’elle ne commence sa nouvelle profession. Elle a donc une chance unique de pouvoir remettre un pied dans le milieu.

Mais tout n’est pas rose : Wes n’est pas revenu si indemne qu’elle le pensait… victime de stress post traumatique, il va lui en faire vivre des vertes et des pas mûres 😱

Un tome dans la même veine que les précédentes. On voit clairement l’avenir de Mia, si incertain au début de la saga, se dessiner. Elle a un petit ami. Une stabilité financière. Et elle est débarrassée de son ex qui lui faisait vivre un enfer.

Bien que la lecture du tome ait été sympathique, je me demande comment Audrey Carlan va se renouveler pour les deux derniers tomes.