« Anita Blake, Tome 9 : Papillon d’Obsidienne » Laurell K. Hamilton

anita-blake-tome-9-papillon-d-obsidienne-8724-264-432Depuis que mon métier d’exécutrice de vampires m’amène à me colleter avec des méchants de tout poil, Edward est un peu mon Batman : il débarque en ville, il me sauve la mise et il disparaît. Le reste du temps, c’est un assassin si froid et si dangereux qu’on l’a surnommé La Mort. Mais j’ai une dette envers lui. Et quand il m’appelle en renfort dans une mystérieuse affaire de meurtres en série, me voilà dans le premier avion pour le Nouveau-Mexique. Où je ne tarde pas à découvrir que mon adversaire de la semaine est peut-être un dieu d’un panthéon oublié… rien que ça ! Mais le plus étonnant, c’est quand même d’apprendre qu’Edward est sur le point de se marier !…

Oui, je me suis rendue compte que poster un avis sur chaque tome n’était pas nécessairement pertinent, bien que l’intégralité de mes articles ne l’est guère plus. Mais si je poste un avis sur ce tome, c’est parce que ça commence réellement à bouger pour notre chasseuse de vampire préférée.

Pour commencer, les précédents tomes tournaient beaucoup au tour du trio (ou triumvirat) Anita/Jean-Claude/Richard, mais nous avons ici un tome centré sur Anita et un des personnages secondaires (mais néanmoins important), Edward. Edward est un chasseur de prime de créature surnaturel, ayant beaucoup plus d’expérience et beaucoup plus de compétences (d’un point de vue technique) qu’Anita. Il ne serait pas faux de penser qu’elle est ce qu’elle est devenue une partie à cause de lui.

On ne sait que très peu de chose à son propos, et pour cause il met tout en œuvre pour reste secret. On ne sait donc même pas son vrai prénom! Mais suite à une affaire, celui-ci est forcé de faire appel à Anita, et nous découvrons une facette de lui: ce qu’il aurait pu être, s’il n’était pas devenu un tueur sanguinaire et sans cœur. En effet, celui-ci s’amuse à se créer une identité de mec tout a fait normal alias Théodore, un garçon un peu simplet avec femme et enfants. Imaginez donc le choc d’Anita lorsqu’elle voit ça, alors qu’elle a toujours vu le coté assassin froid et meurtrier!

Je ne vais pas mentir, le coté beau brun ténébreux (alias Jean Claude) m’a beaucoup manqué. Son charme, son charisme, et ses magouilles sont des choses qui me fascinent. Mais cela prouve bien que la vie d’Anita ne tourne pas autour de Jean-Claude, ou de Richard.

Un tome que j’ai tout de même beaucoup apprécie, puisqu’on découvre une Anita qui se remet de plus en plus en question, et qui frôle la mort, sans compter une partie enfouie très profondément de l’humanité d’Edward.

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« Anita Blake, tome 4 : Lunatic Café » Laurell K. Hamilton

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On dirait que je le fais exprès. Je suis tombée amoureuse du chef de meute local. Non, pas un louveteau. Un loup-garou, bien sûr ! Maintenant, il y a des tas de filles dans ma tranche d’âge qui n’arrivent pas à se dégotter un petit ami. Et c’était mon cas avant Richard. Certes, Jean-Claude, mon vampire préféré, ne demanderait pas mieux, mais son côté possessif a tendance à me démotiver. Même si c’était un homme ordinaire, j’aurais déjà du mal à imaginer une vie de couple avec lui. Côté sexe, ça oui : no problemo, je vois très bien, mais sortir… Aller au restaurant, au spectacle, fréquenter ses amis. Franchement non ! On a beau être dans une histoire d’horreur, il y a des limites !

Encore une fois, je trouve que plus j’avance dans Anita Blake, plus ceux-ci sont bon comparé aux tomes qui les précèdent. Celui-ci ne fait pas exception, et j’espère vraiment que la tendance restera la même !

Si dans le tome 1 on était à fond sur le job d’Anita qui est celui de réanimatrice, plus les tomes passent, plus le coté personnel, je dirais même plus précisément, la vie sentimentale de notre protagoniste prend le dessus, pour notre plus grand plaisir.

Laurell K. Hamilton a réussi à faire en sorte qu’on ne soit ni trop lassée par le coté boulot d’Anita, ni trop lassée par le coté querelle amoureuse d’Anita, en trouvant la balance parfaite entre les deux.

Toujours sans aucun temps mort, j’ai adoré la venue en force de Jean-Claude dans ce roman, qui cherche à tout prix à attirer l’attention de notre exterminatrice de vampire, qui pour des raisons morales ne souhaite pas sortir avec… un vampire.

Cependant j’ai toujours un peu de mal avec le style d’écriture de l’auteure, ce qui fait que malheureusement je pense qu’Anita Blake ne figurera jamais dans mon classement trèèès élitiste des lectures « Coup de cœur ». Commençons par le résumé, qui selon moi résume très bien le style de l’auteure. Avouez qu’on a connu mieux non ? Et puis, je ne sais pas quelle taille fait Laurell Hamilton, mais j’ai légèrement marre de lire des centaines de fois le fait qu’Anita se plaigne de sa talle (1m58), j’imagine bien que dans les livres, il y a toujours une part de l’auteure, mais j’espère qu’elle ne se sert pas de son livre comme une thérapie pour sa petitesse, car, ça devient répétitif et hors propos dans certains passages de son roman.

Pour résumer, une série qui se bonifie avec les tomes, j’espère que cela continuera ainsi !

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« Anita Blake, tome 3 : Le Cirque des Damnés » Laurell K. Hamilton

anita-blake-tome-3-le-cirque-des-damnes-670728-264-432Je vous le dis franchement : je stresse! Nous vivons vraiment clans un univers IM-PI-TOYABLE ! Prenez par exemple Jean-Claude, propriétaire, entre autres, du Cirque des Damnés, une boîte branchée des plus rentables. Eh bien, il n’est entouré que de gens qui veulent soit lui faire la peau, soit prendre sa place, voire les deux. Tous des vampires, bien sûr, avec des dents qui rayent le parquet. Vous me direz que, même s’il ale sens de l’humour, J.-C., lui aussi est un vampire et que sa principale ambition semble être de faire de moi son esclave. Peut-être finalement devrais-je laisser les loups-garous et autres se dévorer entre eux. Et plutôt me consacrer à empêcher mes chers zombies de nuire…

Si lycéenne, on m’avait dit un jour que la série Anita Blake allait me redonner le gout de lire, la lycéenne que j’avais été lui aurait rit au nez. Et pour cause, je lisais ces bouquins que parce que mes amies aimaient, et que du coup je cherchais vraiment à m’accrocher à quelque chose. Après tout, nous avions les même goûts. Pourquoi ce livre serait l’exception? Et pourtant je n’avais pas accroché. Ce qui n’est pas le cas aujourd’hui.

Car oui, j’ai lu ce roman d’une traite. Il ne m’a même pas fallut une journée pour le lire, alors que ma moyenne de lecture de livre  ( quelque soit leur épaisseur), tournait autour d’un livre par mois ces dernières années. Quel choc donc, avec le recul, de voir que je retrouvais mon rythme de lecture de collégienne (vous savez, cette époque bénie ou vous aviez encore du temps dans votre journée à consacrer à vos passe temps favori, car l’ordinateur et internet n’était pas encore illimitée et que vous ne pouviez donc pas vous payer le luxe de surfer sur le net pour surfer sur le net).

L’hypothèse la plus probable, me connaissant, est que je n’étais pas assez mature pour lire ce genre de livre, un bit lit avec quelques mentions de sexe. Oui vous allez rire, il n’y a aucune scène de sexe dans ce roman, mais rien que la description même sommaire de corps nu me choquaient à l’époque, donc imaginez mon effroi en lisant ce roman! En lisant comme ça, on croirait qu’il s’agit d’un roman pornographique, mais non (en tout cas pas pour le moment), disons juste que j’étais très impressionnable.

L’avantage avec le style d’écriture de Laurell Kaye Hamilton, c’est que même si c’est moche, même si c’est brut et sans finesse, elle est directe. Pas le temps de s’ennuyer à lire la description de je ne sais quel chose, elle rentre tout de suite dans le sujet. Cela fait d’Anita Blake tome 3, un livre sans aucun temps mort, car la vie d’Anita est pleine d’action. Et pleine de personnages. Charismatique. De sexe masculin. Et célibataire… mais je m’égare!

La présence de Jean-Claude est beaucoup plus poussée dans ce roman que dans le précédent, pour notre plus grand plaisir. Anita est quant à elle confrontée à un dilemme des plus difficile. Deux maîtres vampire souhaitent faire d’elle leur servante humaine, mais connaissant l’éthique de notre nécromancienne, elle préférerait mourir plutôt que de se soumettre à l’un. Même si l’un est super beau. Et charmant. Mais il est un vampire… un vampire reste un mort, et nous pouvons donc suivre le dilemme morale de notre chasseuse de vampire, tout en entrant toujours plus dans l’univers de Saint Louis.

En bref, un tome toujours meilleur que le précédent, je suis contente d’avoir retrouvée mon envie de lire!

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« Anita Blake, tome 2 : Le Cadavre rieur » Laurell K. Hamilton

anita-blake-tome-2-le-cadavre-rieur-670727-264-432Savez-vous ce que c’est qu’une « chèvre blanche »? Eh bien, en jargon vaudou, c’est un doux euphémisme pour désigner la victime d’un sacrifice humain. Et quand ces types sont venus me demander de relever un mort de deux cents ans et des poussières, j’ai tout de suite compris ce que ça impliquait. Je veux bien égorger des poulets, un mouton, voire un buffle dans les cas désespérés… mais ça, non! Pas question… Mais je les ai envoyés promener, eux et leur chèque d’un million de dollars. L’ennui, c’est que tout le monde n’a pas mon sens moral. Que ces salauds vont bien dégoter quelqu’un pour faire le boulot. Qu’on va se retrouver avec un mort-vivant raide dingue, tout sauf végétarien, et semant la panique. Et que c’est encore la petite Anita qui va devoir se le coltiner! Comme si je n’avais pas déjà assez de problèmes avec les vampires…

Un tome 2 qui me semble beaucoup plus réussi que le premier. Est-ce parce que j’ai plus ou moins réussi à intégrer le fait qu’Anita est une personne insupportable, ou que l’écriture de Laurell K. Hamilton était naze et qu’il fallait que je fasse avec?

Quoi qu’il en soit, je l’ai lu comme un roman sans prétention, à binge-reader comme je pourrais binge watcher une série du type Charmed (comprenez superficiel et creux, mais qu’on ne peut s’empêcher d’apprécier pour voir les sorcières sexy, ou ici en l’occurrence, un vampire sexy).

Car Jean-Claude à l’air super sexy, mais sa présence dans le volume n’est que trop peu conséquente. Ainsi on assiste à une espèce de routine d’Anita sans Jean-Claude, (par routine comprenez: insulter des gens, faire des blagues vraiment pas drôle, réanimer des cadavres, et aller sur des scènes de crime). Cela n’est cependant pas inintéressant. Nous apprenons à connaitre davantage ses collègues, dont un espèce de bisounours pieux qui, dans son passé à tué pas mal d’humains par amour. Cependant vers le milieu du roman, la présence de Jean-Claude se fait plus présente, pour notre plus grand plaisir.

L’avantage de ce tome est qu’il est plein d’action et de rebondissement. Je ne me suis pas ennuyée une seule seconde, comparé au tome 1, et l’ai lu d’une traite, ce qui est très rare!
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« La ferme des animaux » George Orwell

51zilrtteqlUn certain 21 juin eut lieu en Angleterre la révolte des animaux. Les cochons dirigent le nouveau régime. Snowball et Napoléon, cochons en chef, affichent un règlement :  » Tout ce qui est sur deux jambes est un ennemi. Tout ce qui est sur quatre jambes ou possède des ailes est un ami. Aucun animal ne portera de vêtements. Aucun animal ne dormira dans un lit. Aucun animal ne boira d’alcool. Aucun animal ne tuera un autre animal. Tous les animaux son égaux. « Le temps passe. La pluie efface les commandements. L’âne, un cynique, arrive encore à déchiffrer :  » Tous les animaux sont égaux, mais (il semble que cela ait été rajouté) il y en a qui le sont plus que d’autres.  »

Je ne m’attendais absolument pas à lire un livre de cet acabit, bien que sachant que l’auteur est George Orwell. Peut être à cause du titre, « La ferme des animaux », qui laisse penser qu’il s’agirait d’un petit conte, ou alors le fait que les protagonistes soient tous des animaux.

Cependant il s’agit d’un livre très politique, une critique du communisme. Il ne faut pas oublier quand est sorti ce livre: 1945. A cet époque, nous venons de sortir de la guerre, la propagande bat son plein en Angleterre.L’URSS est l’allié de l’Angleterre contre les nazi, et pourtant George Orwell, d’un œil très lucide écrit ce roman ou chaque passage peut être une référence au régime stalinien. De la révolte des pauvres animaux de la ferme contre l’oppresseur à deux pattes, aux principes fondamentaux et inébranlables que sont la liberté et l’égalité, à l’émergence d’un leader qui parviendra à prendre le contrôle, et à ajuster ces principes pour son intérêt personnel, au lynchage des traîtres, à la réécriture de l’histoire, et le roman se termine sur une note très pessimiste, ou les animaux n’arrivent plus à faire la différence entre les cochons qui sont les leaders, et les humains.

Contrairement à 1984, j’ai trouvé la lecture très accessible, un roman pas trop long mais porteur d’un grand message, vu que je ne m’attendais pas à un livre aussi critique, je dois avouer qu’il m’a bien bouleversé à la fin de cette lecture. J’ai beaucoup aimé lire ce livre, et le conseille à tout le monde.

« Anita Blake, tome 1 : Plaisirs coupables » Laurell K. Hamilton

9782811200923Mon nom est Blake, Anita Blake. Les vampires, eux, m’appellent « l’Exécutrice » et par égard pour les oreilles les plus chastes, je ne vous dirai pas comment, moi, je les appelle. Ma spécialité, au départ, c’était plutôt les zombies. Je relève les morts à la nuit tombée pour une petite PME. Ce n’est pas toujours très exaltant et mon patron m’exploite honteusement, mais quand on a un vrai don, ce serait idiot de ne pas s’en servir. Tuer des vampires, c’est autre chose, une vieille passion liée à des souvenirs d’enfance. Depuis qu’ils sont officiellement reconnus et ont pignon sur rue, ils se croient tout permis. Certes, il y en a de charmants, voire très sexy, mais il y en a aussi qui abusent. Ceux-là je les élimine. Rien de tel pour garder la forme !

Il s’agit d’une relecture, encore. Je l’avais lu au lycée, dûe à l’engouement que ce livre suscitait parmi mon très petit cercle d’ami. A l’époque, je n’avais pas plus que cela accroché, avis forgé je le pensais, à une mentalité encore trop immature pour ce genre de roman. Qu’en est-il presque 10 ans plus tard?

Anita Blake est une réanimatrice, c’est à dire qu’elle ressuscite les morts à la demande de certains. Cependant elle n’aime pas vraiment le surnaturel, bien qu’elle soit au final quotidiennement confronté du à son choix professionnelle, et aussi parce dans sa société, les vampires sont considérés comme des êtres normaux, des citoyens à part entière, tentant de se fondre dans la société. Intégration pas vraiment réussie, parce qu’en plus de réanimatrice, Anita est chargée par la police de chasser les vampires qui posent problème, comprenez qui tuent des humains pour se nourrir.

Si l’intrigue m’a paru bien sympathique, ce n’est pas le cas des personnages de ce roman qui m’ont quasiment tous insupporté, mis à part Jean-Claude, l’espèce de nemesis/amant (on ne sait pas trop) d’Anita.

Prenez Anita par exemple: Elle est le cliché de la femme badass, c’est à dire qu’elle est petite, mais tellement belle, qui sait se battre, manier des armes létales, et qui a un tempérament de feu. Cependant j’ai trouvé le cliché poussé un peu a outrance, puisqu’elle jure à outrance, se méfie de tout et de tous, est trop buté, et ses skills de combat légèrement improbable.

L’écriture n’est pas non plus très réussi, je trouve que le roman a mal vieilli. On sent bien que le roman date, et que la finesse n’est pas le fort de l’auteur. Quid des pensées de ses personnages? Pourquoi n’a t-elle pas cherchée à faire des personnages plus profond? Au final, Laurell K. Hamilton ne s’est pas vraiment foulé pour nous envoûter par son écriture, très grossière. Le point positif de ce roman est au final l’univers créée, puisque l’on sent qu’il peut y avoir un gros potentiel.

Au final, un roman pour se détendre, mais qui selon moi manque cruellement de finesse que ce soit dans les personnages, ou l’intrigue.

 

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« L’assassin qui rêvait d’une place au paradis » Jonas Jonasson

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Li-ber-té ! Après trente ans de prison, Johann Andersson, plus connu sous le nom de Dédé le Meurtrier, est enfin libre. Mais ses vieux démons le rattrapent vite : il s’associe à Per Persson (réceptionniste sans domicile fixe) et à Johanna Kjellander (pasteure défroquée) pour monter une agence de punitions corporelles. Des criminels ont besoin d’un homme de main ? Dédé accourt ! Moyennant une large commission. Alors, le jour où il découvre la Bible et renonce à la violence, mettant en péril la viabilité de l’entreprise, Per et Johanna décident de prendre les choses en main. Game over Dédé !

Grande fan de l’auteur suédois qu’est Jonas Jonasson, je commence donc à connaitre la mécanique de l’auteur pour ses romans. Mecanique qui ne change pas d’un poil. Prenez une situation, modifiez la à 180 degré, et vous obtenez un roman de Jonas Jonasson.

L’histoire est donc celui de Dédé le meurtrier, un homme sanguin et peu fréquentable, ayant passé sa vie en prison pour avoir tué des hommes, qui gagne sa vie frappant les gens, qui décide, après la rencontre d’un pasteur qui ne croit pas en Dieu, de laisser tomber pour devenir un homme pieux, chose qui n’arrange ni le pasteur, qui était en quelque sorte son manager, ni le réceptionniste, qui était en quelque chose le directeur marketing du meurtrier.

Il devait donc l’éloigner de Dieu, du Christ et de la Bible, ce trio qui avait une si mauvaise influence sur lui, pour le ramener à sa trinité habituelle : la bibine, le bistrot et la bringue.

Un livre hilarant, je n’ai pas arrêté de rire en le lisant. Parce que Jonas Jonasson a le don d’imaginer des personnages haut en couleur, pas forcement gâté par la vie, qui essayent de s’en sortir, en créant des situations barges, par des réflexions complètement absurde. Je l’ai trouvé un petit coté Artemis Fowl, pour ceux qui connaissent.

Même s’il écope de la note de « Très bien » dans mon système de notation totalement subjectif, je trouve que la mécanique commence à s’user, et que l’auteur semble transposer systématiquement le même scénario dans tous ses livres, scénario qui pourrait lasser les fans de l’auteur. Cela ne signifie absolument pas que le livre n’est pas à lire, au contraire! Mais juste une petite impression qu’en ayant lu un lire de cet auteur, on connait finalement tout son oeuvre.