« Anita Blake, tome 1 : Plaisirs coupables » Laurell K. Hamilton

9782811200923Mon nom est Blake, Anita Blake. Les vampires, eux, m’appellent « l’Exécutrice » et par égard pour les oreilles les plus chastes, je ne vous dirai pas comment, moi, je les appelle. Ma spécialité, au départ, c’était plutôt les zombies. Je relève les morts à la nuit tombée pour une petite PME. Ce n’est pas toujours très exaltant et mon patron m’exploite honteusement, mais quand on a un vrai don, ce serait idiot de ne pas s’en servir. Tuer des vampires, c’est autre chose, une vieille passion liée à des souvenirs d’enfance. Depuis qu’ils sont officiellement reconnus et ont pignon sur rue, ils se croient tout permis. Certes, il y en a de charmants, voire très sexy, mais il y en a aussi qui abusent. Ceux-là je les élimine. Rien de tel pour garder la forme !

Il s’agit d’une relecture, encore. Je l’avais lu au lycée, dûe à l’engouement que ce livre suscitait parmi mon très petit cercle d’ami. A l’époque, je n’avais pas plus que cela accroché, avis forgé je le pensais, à une mentalité encore trop immature pour ce genre de roman. Qu’en est-il presque 10 ans plus tard?

Anita Blake est une réanimatrice, c’est à dire qu’elle ressuscite les morts à la demande de certains. Cependant elle n’aime pas vraiment le surnaturel, bien qu’elle soit au final quotidiennement confronté du à son choix professionnelle, et aussi parce dans sa société, les vampires sont considérés comme des êtres normaux, des citoyens à part entière, tentant de se fondre dans la société. Intégration pas vraiment réussie, parce qu’en plus de réanimatrice, Anita est chargée par la police de chasser les vampires qui posent problème, comprenez qui tuent des humains pour se nourrir.

Si l’intrigue m’a paru bien sympathique, ce n’est pas le cas des personnages de ce roman qui m’ont quasiment tous insupporté, mis à part Jean-Claude, l’espèce de nemesis/amant (on ne sait pas trop) d’Anita.

Prenez Anita par exemple: Elle est le cliché de la femme badass, c’est à dire qu’elle est petite, mais tellement belle, qui sait se battre, manier des armes létales, et qui a un tempérament de feu. Cependant j’ai trouvé le cliché poussé un peu a outrance, puisqu’elle jure à outrance, se méfie de tout et de tous, est trop buté, et ses skills de combat légèrement improbable.

L’écriture n’est pas non plus très réussi, je trouve que le roman a mal vieilli. On sent bien que le roman date, et que la finesse n’est pas le fort de l’auteur. Quid des pensées de ses personnages? Pourquoi n’a t-elle pas cherchée à faire des personnages plus profond? Au final, Laurell K. Hamilton ne s’est pas vraiment foulé pour nous envoûter par son écriture, très grossière. Le point positif de ce roman est au final l’univers créée, puisque l’on sent qu’il peut y avoir un gros potentiel.

Au final, un roman pour se détendre, mais qui selon moi manque cruellement de finesse que ce soit dans les personnages, ou l’intrigue.

 

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