« Anita Blake, tome 4 : Lunatic Café » Laurell K. Hamilton

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On dirait que je le fais exprès. Je suis tombée amoureuse du chef de meute local. Non, pas un louveteau. Un loup-garou, bien sûr ! Maintenant, il y a des tas de filles dans ma tranche d’âge qui n’arrivent pas à se dégotter un petit ami. Et c’était mon cas avant Richard. Certes, Jean-Claude, mon vampire préféré, ne demanderait pas mieux, mais son côté possessif a tendance à me démotiver. Même si c’était un homme ordinaire, j’aurais déjà du mal à imaginer une vie de couple avec lui. Côté sexe, ça oui : no problemo, je vois très bien, mais sortir… Aller au restaurant, au spectacle, fréquenter ses amis. Franchement non ! On a beau être dans une histoire d’horreur, il y a des limites !

Encore une fois, je trouve que plus j’avance dans Anita Blake, plus ceux-ci sont bon comparé aux tomes qui les précèdent. Celui-ci ne fait pas exception, et j’espère vraiment que la tendance restera la même !

Si dans le tome 1 on était à fond sur le job d’Anita qui est celui de réanimatrice, plus les tomes passent, plus le coté personnel, je dirais même plus précisément, la vie sentimentale de notre protagoniste prend le dessus, pour notre plus grand plaisir.

Laurell K. Hamilton a réussi à faire en sorte qu’on ne soit ni trop lassée par le coté boulot d’Anita, ni trop lassée par le coté querelle amoureuse d’Anita, en trouvant la balance parfaite entre les deux.

Toujours sans aucun temps mort, j’ai adoré la venue en force de Jean-Claude dans ce roman, qui cherche à tout prix à attirer l’attention de notre exterminatrice de vampire, qui pour des raisons morales ne souhaite pas sortir avec… un vampire.

Cependant j’ai toujours un peu de mal avec le style d’écriture de l’auteure, ce qui fait que malheureusement je pense qu’Anita Blake ne figurera jamais dans mon classement trèèès élitiste des lectures « Coup de cœur ». Commençons par le résumé, qui selon moi résume très bien le style de l’auteure. Avouez qu’on a connu mieux non ? Et puis, je ne sais pas quelle taille fait Laurell Hamilton, mais j’ai légèrement marre de lire des centaines de fois le fait qu’Anita se plaigne de sa talle (1m58), j’imagine bien que dans les livres, il y a toujours une part de l’auteure, mais j’espère qu’elle ne se sert pas de son livre comme une thérapie pour sa petitesse, car, ça devient répétitif et hors propos dans certains passages de son roman.

Pour résumer, une série qui se bonifie avec les tomes, j’espère que cela continuera ainsi !

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