« Anita Blake, Tome 16 : Sang Noir », Laurell K. Hamilton

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Jason a besoin de moi, pas comme chasseuse de vampires, marshal fédéral ou nécromancienne, mais en tant qu’amie. Pendant quelques jours, il voudrait mettre de côté sa nature de loup-garou et avoir l’air d’un type normal dans une relation de couple normale, le temps de faire ses adieux à son père mourant. Dans sa petite ville natale de Caroline du Nord, ça ne devrait pas être trop dur de garder notre identité secrète… Depuis le temps, je devrais pourtant savoir que rien ne se passe jamais comme prévu.

Un tome qui se concentre sur l’un des mâles qui entourent Anita, Jason. Si le tome consacré à Micah était catastrophique, celui sur Jason semble davantage s’apparenter au genre « roman », contrairement à l’autre qui n’était qu’une espèce de nouvelle qui ne tenait pas debout.

Jason est un de mes personnages préférés, mais ne fait décidément pas parti du harem d’Anita. Dans ce cas, pourquoi consacrer un tome entier à lui, alors que tant d’autres attendent leur tour (Un tome sur JC ou Asher PLEASE!!)? Car le lien qui uni Anita et Jason est différent du lien qui uni les autres, celui-ci est amical au premier abord, mais … ce n’est pas tout.

Dans ce tome, nous connaissons davantage le passé de notre loup garou, que ce soit au niveau de ses liens familiaux, de son succès auprès des filles, ou des personnes qui l’ont martyrisé quand il était ado, mais ce qui est le plus intéressant, les les liens que nos personnages développent entre eux durant cette difficile période qu’est de retourner dans la ville natale de Jason pour voir son père mourant.

Cependant Anita Blake ne serait pas Anita Blake si on avait pas un passage beaucoup trop long à mon gout consacré à Richard, qui s’il m’a paru moins antipathique, est quand même insupportable.

Si le tome est plaisant à lire, il ne restera pas dans les anales car ce tome ne m’a pas paru comme un vrai tome d’Anita, plus un tome du style  » La vie d’Anita quand elle ne chasse pas les vampires ».

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« Anita Blake, Tome 15 : Arlequin », Laurell K. Hamilton

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Mon triumvirat avec Jean-Claude et Richard a fini par attirer l’attention. J’en ai pour preuve la visite du chef de l’Eglise de la Vie Eternelle et un étrange masque blanc qu’on m’a offert en cadeau. D’après Jean-Claude, ces deux événements sont liés aux mystérieux Arlequin. Je devrais peut-être faire appel à Edward pour m’aider, car même si pour le moment ils ne font que me surveiller ça pourrait vite dégénérer : j’ai beau être l’exécutrice des vampires, les Arlequin ont le pouvoir de me juger et de m’exécuter, moi.

Un peu un retour aux sources pour Laurell K. Hamilton, j’ai beaucoup aimé le 15ieme tome de cette série. Et pour cause, on se retrouve de nouveaux avec des enquêtes, des chasses, pas trop de sexe ni trop de politique à deux sous, les deux derniers étant ce qui commence a me rebuter un peu dans cette saga, tant elles paraissent sonner creux.

Un retour en force pour un des personnages qui commençaient a me franchement manquer : Edward, alias Ted Forrester qui revient prêter main forte à Anita puisque des vampires ayant une puissance jusque la insoupçonnée en veulent à notre chasseuse de vampire préféré.

Je dirais que jusqu’à présent, Anita n’est jamais passée aussi près de la mort, nous laissant ainsi voir quels sont ses véritables alliés, et quels sont ceux qui vont détaller à la première difficulté, c’est quelque chose de très intéressant. En effet, Anita a beaucoup de personnes sous sa protections, mais sont-ils prêt a renvoyer l’ascenseur? La réponse est non bien sur, chose de compréhensible puisque les relations d’Anita sont du genre « A la vie, A la mort.. ». Cependant on a tout de même de belles surprises, puisque certaines personnes très faible sont prêt à tout pour aider Anita, bien que leur contributions semblent apporter si peu à la cause.

Un tome centré sur le triumvirat et sur les alliances de notre réanimatrice, puisque c’est littéralement Saint Louie qui est en danger. Parce que certaines choses ne changent jamais, Richard est encore une fois excecrable, prenant le risque de tuer Anita pour sa fierté personnelle en s’en prenant à Jean-Claude, j’espère vraiment qu’ils vont réussir à s’en débarrasser !

Un tome indispensable pour les fans d’Anita Blake (contrairement aux deux précédents), Laurell K. Hamilton semble avoir retrouvé son inspiration, pour le plus grand bonheur de ses lecteurs !

Top Ten Tuesday n°1

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Ce rendez-vous a initialement été créé par The Broke and the Bookish et il est repris en français par Frogzine.

 

Les 10 personnages que vous embarqueriez dans votre équipe en cas d’apocalypse

  1. Anita Blake (Anita Blake, Lauren K. Hamilton). Même si elle n’est pas la fille que j’aime le plus et qu’elle va probablement violer la plupart des individus masculins de mon équipage, elle a un grand instinct de survie et c’est pour moi la personne la plus fiable pour défendre les pauvres et les orphelins
  2. Domovoï Butler (Artemis Fowl, Eoin Colfer). Garde du corps d’Artemis Fowl, frère, père de substitution, il remplit tous les rôles pour être le vieux et le sage de l’équipage, qui sera prompt à sauver tout le monde car son code d’honneur l’exige, et parce qu’il nous aime bien, au fond
  3. Mia Thermopolis (Journal d’une princesse, Meg Cabot). Après ces gros bras, place à des filles qui ont tous les critères requis pour être votre meilleure amie! C’est simple, elle est comme moi, je suis sure que c’est une personne avec qui je m’entendrais très bien ! Et en plus… je serais plus la plus grosse froussarde de la bande en qu’à d’invasion zombie O_o
  4. Fat Louie (Journal d’une princesse, Meg Cabot). J’ai bien besoin d’un animal de compagnie, et dans ce monde hypothétique ou je serais la bestah sistah de Mia, je suis sure que je pourrais emprunter son gros chat roux quand j’aurai besoin de donner de me remonter le moral dans ce monde ravagé par les zombies.
  5. Edward Cullen (Twilight, Stephenie Meyer) : Contrairement à ce que vous pouvez penser, ce n’est pas parce que je suis in love d’Edward. C’est parce que c’est un vampire, qui pourra donc être une nouvelle force de frappe pour notre groupuscule. En plus contrairement aux autres vampires, lui peut sortir le jour, se nourrir d’animaux (il ne nous utilisera pas en tant que repas, ouf!) et en plus pourra nous sauver en nous transformant en vampire si jamais on se fait contaminer par un zombie. Eh ouais, j’ai pensé à tout…
  6. Cal (V-Virus, Scott Westerfeld) : Parce que c’est quand même mon crush <3. Si c’est la fin du monde, autant la passer avec une personne qui vous plait…non?
  7. Johanna Kjellander (L’assassin qui rêvait d’une place au paradis, Jonas Jonasson) : Même si elle n’a aucun skill en combat, son esprit malade qui consiste à toujours tirer le meilleur partie d’une situation, même si les moyens employés peuvent être très douteux, fait que c’est une personne indispensable pour qu’on puisse ne pas considérer une situation désespérée comme… désespérée.
  8. Christian Grey (Cinquante nuances de Grey, de E. L. James) : Bien qu’il soit so sexy, si je souhaite qu’il m’accompagne dans cet aventure, c’est pour des raisons plus pratique : une personne telle que lui doit forcément avoir beaucoup de relations avec les grands de ce monde, et avoir beaucoup d’argent. Je suis sure que même dans une situation désespérée, les hommes seront toujours réceptif à l’argent pour aider mon équipage.
  9. Benny Ljungberg (Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire, Jonas Jonasson). Véritable savant sans diplôme puisqu’il a suivi d’innombrable cursus scolaire en abandonnant juste avant l’examen qui valide le diplôme, celui-ci est sans doute presque médecin, presque mathématicien, presque… tout quoi. On a besoin d’un homme de savoir tel que lui !
  10. Richard Zeeman (Anita Blake, Laurell K.Hamilton). Pour la cohésion du groupe, on a toujours besoin de se liguer contre quelqu’un. Je propose qu’on se ligue tous contre Richard, Mouhahaha

« Comment j’ai tué sept personnes avec une agrafeuse », Svetlana Kirilina

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Au commissariat de Jauneprairie, on est sur le pied de guerre. Un crime des plus sanglants vient de secouer la ville.

Le coupable ? Oh, inutile de le chercher trop loin. Il n’a pas jugé bon de se cacher pour mettre la police en déroute. Non, non. Il a préféré se rendre, sa conscience le chatouillait… Et en plus, il a décidé de ne pas se faire prier pour raconter son histoire.

Tout est donc bien qui se finit bien ? Si seulement…

Cherchant des livres un peu barré dans la même veine que Jonas Jonasson ou Douglas Coupland qui sont mes deux auteurs préférés, je suis tombé sur ce roman très court et auto-édité, bref des conditions qui font qu’en général, je zappe très vite un roman. Cependant… comment résister à un titre aussi chou

Le genre d’écriture n’est pas habituel, sauf si, comme moi, vous lisez abondement les romans de Meg Cabot, ou dans ce cas vous retrouvez avec plaisir ce type de récit qui ne comprends aucune narration, uniquement des dialogues. J’aime beaucoup le parti pris, car ce style est si peu exploité !

Le récit se passe dans un monde parallèle, ou certaines choses absurdes sont monnaies courante chez eux. Cependant un crime reste un crime. Un commissariat (donc de la fonction publique) reste de la fonction publique. Ainsi, burn out, avancement professionnel inexistant, dysfonctionnement  sont monnaie courante dans ce commissariat, ou il semble manquer une case à toutes les personnes présente.

— Ah non ? Vous savez que dans le contrat de travail, c’est indiqué que vous ne pouvez pas venir éméché à votre poste de travail ?
— Venir, oui. Mais le contrat ne dit rien à propos du fait de consommer pendant les heures de travail.
— Ah, je ne l’avais pas vu sous cet angle.
— Et puis, de toute façon, le contrat, je n’en ai pas. Ils m’ont juste pris comme stagiaire et ils ont oublié de me changer mon statut.
— C’est fâcheux.
— Oh, je ne sais pas. J’ai fini par m’y faire. Et maintenant, j’ai envie de voir si je peux passer toute ma carrière comme stagiaire.

Comme vous pouvez le voir, les personnes ici semblent se retrouver ici un peu par hasard, ainsi le préposé à l’accueil du commissariat l’est depuis plus de sept ans, en tant que stagiaire. Et le pire c’est que ça lui déplait pas tant que ça.

Mais le plus savoureux reste tout de même les dialogues avec le criminel, créateur d’arc en ciel :

— Le détective a trop de distractions.
— Vous voulez parler des fuseaux ?
— Des fuseaux, de la dépression et de tout un tas de choses.
— Il faut le comprendre, il n’a pas un travail facile.
— Personne n’a un travail facile.
— Non ? J’ai cru comprendre que vous, vous dessiniez les arcs-en-ciel.
— Et selon vous, c’est un travail facile, ça ? On voit bien que vous n’avez jamais tenu un pinceau.

Naviguant dans un style oscillant entre le policier et l’absurde, je prendrais ce roman comme une petite sucrerie, car même si ce n’est pas un roman qui restera dans mes favoris, je pense que l’auteure a juste voulue que ses lecteurs passent un bon moment, quel dommage que ce soit si court !

« Et on tuera tous les affreux », Boris Vian

9782253146162-001-tSe réveiller tout nu dans une chambre de clinique, où l’on veut vous forcer à faire l’amour avec une très belle fille… L’aventure n’est pas banale. Surtout quand on s’appelle Rocky, que l’on est la coqueluche des demoiselles et qu’on voudrait se garder vierge jusqu’à vingt ans.
Un homme assassiné dans une cabine téléphonique, des photos d’opérations chirurgicales abominables, des courses poursuites, des coups de poing, et, au désespoir de Rocky, des filles partout : tel est le cocktail mis au point par Boris Vian (alias Vernon Sullivan) dans ce polar mené à un train d’enfer, tour à tour angoissant et hilarant.
A la clef, la clinique où le diabolique Dr Schutz sélectionne des reproducteurs humains et bricole des embryons, prototypes quelquefois ratés d’une race «supérieure». Cinquante ans après la première publication, on est conduit à penser que l’anticipation n’était pas si fantaisiste…

En lisant le résumé, je m’attendais à beaucoup de chose, mais certainement pas à ce que sera le roman en réalité. Ce roman, mi policier, mi science-fiction, (que je classerais d’ailleurs plus en SF qu’en policier, mais ce n’est pas moi qui décide), narre les histoires de Rocky, sous la forme d’un film hollywoodien des années 50, avec le beau gosse, les filles qui tombent autour de lui tant il est beau, qui est intelligent, drôle, et sportif.

Que retenir de ce livre ? Pour être tout à fait franche, je n’ai pas aimé ce récit. Dommage, car c’est la première fois que je lis du Boris Vian ! Je vais essayer d’en lire un autre avant de me faire un avis définitif sur cet auteur.

Si je m’attendais à un roman avec beaucoup d’ironie sur la condition humaine, beaucoup de satire, et beaucoup d’humour (comme on me l’a vendu), je n’ai trouvé que très peu d’ironie, pas vraiment de satire, et encore moins d’humour.

Et puis quel déception de voir que le méchant de l’histoire, le Dr. Schultz est totalement inoffensif! Je m’attendais à un grand méchant loup, mais en fait… rien de tout ça. La morale de l’histoire, s’il y en a une, ne relève absolument pas le niveau du roman.

En résumé, j’ai un peu de mal à voir pourquoi ce roman a de si bonnes critiques sur la blogosphère, suis-je passé à côté de quelque chose ?

« Anita Blake, tome 14 : Danse macabre », Laurell K. Hamilton

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Moi, Anita Blake, l’Exécutrice, je suis enceinte. Ce n’était pas voulu bien entendu. Et comme il y a six pères potentiels, j’ai du souci à me faire, surtout que Richard est l’un d’eux et qu’il ne prend pas ce genre de nouvelle à la légère.

Remarquez, moi non plus. Mais ce n’est vraiment, vraiment pas le moment, car je suis plongée jusqu’au cou dans les intrigues vampiriques : le plus grand rassemblement de Maîtres de la Ville va bientôt avoir lieu à Saint Louis et je me dois de tenir mon rang auprès de Jean-Claude. En effet, le temps est venu pour moi de choisir une nouvelle pomme de sang. Comment concilier tout ça avec l’annonce d’une grossesse et les drames que ça implique ?

J’avais souhaité faire une pause après le tome précédent, mais comme j’avais ce livre sous la main et que il faut le dire, savoir qu’Anita pourrait être mère alors qu’elle a tout sauf l’instinct maternelle, surtout lorsqu’on a une vie comme la sienne… cela m’a fait débuter la lecture immédiatement après le précédent.

Si ce tome ci n’est pas aussi superficiel que le tome précédent, on sent quand même que l’auteure, Laurell K. Hamilton rame un peu. C’est assez creux, pas d’enquête, pas de grand mechant loup, non nous avons ici un tome centré sur les pouvoirs de succube d’Anita, ce qui donne un tome assez basé sur le sexe (pas autant que le tome 12), et sur les relations qu’entretien notre chasseuse de vampire avec ses proches.

Ce tome annonce un retour de Ronnie, la meilleure amie d’Anita, qui se comporte comme une grosse truie egocentrique, j’espère vraiment qu’Anita va couper les ponts parce que ce genre de personne toxique, non merci! En parlant de personne toxique, nous avons bien entendu Richard qui recommence à faire sa dramaqueen, chose qui m’insuporte au plus haut point.

Un tome assez bof, que je trouve assez dispensable pour le coup, même si on a quelques affaires de politique vampirique, mais ce n’est pas trop ma tasse de thé.

Je vais vraiment faire une pause dans cette saga, en esperant retrouver Anita Blake au meilleur de sa forme avec le tome 15!

 

« Anita Blake, tome 13 : Micah », Laurell K. Hamilton

micahÀ côté de l’amour, la réanimation c’est du gâteau ! Il existe de nombreuses raisons de relever les morts. Certaines sont privées, d’autres publiques. Dans le cas présent, le FBI souhaite interroger un témoin décédé. Et devinez qui va avoir le privilège de prendre l’avion pour Philadelphie ? Heureusement, je ne suis pas seule. Micah, le chef des léopards-garous de Saint Louis, m’accompagne. Le seul de mes amants capable de me faire bouillir le sang d’un seul regard. J’étais absolument ravie… jusqu’à ce qu’il me fasse remarquer que ce serait la première fois que nous nous retrouverions en tête à tête, sans maître vampire et loup-garou alpha dans les parages. Juste lui, moi… et mes peurs.

Ce volume comprend également trois nouvelles inédites en France : Ceux qui cherchent le pardon, Maison à vendre et La fille qui était fascinée par la mort.

Si le tome précédent faisait plus de mille page, celui-ci en fait 4 fois moins, et encore s’il n’y avait pas trois nouvelles insignifiante pour combler les pages, ce tome paraîtrait bien ridicule comparé au tome antécédent.

On sent bien que l’auteur a eu un léger problème d’inspiration, mais je trouve dommage de tout de même lui consacrer un tome (le tome tient sur 160 pages!). Selon moi, ce tome consacré à Micah aurait aussi bien pu tenir sur un long chapitre. Si l’histoire était courte mais néanmoins intéressante, pourquoi pas. Cependant dans ce tome nous assistons aux états d’âme d’Anita, peu à l’aise avec l’idée d’intimité avec Micah, chose qui est compréhensible, mais … dispensable. Pourquoi? Car ce tome ne fait assurément pas avancer l’intrigue. Si nous avions eu une intrigue intéressante, pourquoi pas. Mais malheureusement, absolument rien ne relève le niveau de ces 240 pages et quelques. Surtout pas les trois nouvelles inédite qui suivent! J’ai trouvé d’une insignifiance ces trois nouvelles. On sent que c’est des espèces de brouillons de Laurell K. Hamilton, et honnêtement j’aurai pu me passer largement de ce tome.

Une première déception dans la saga, j’espère que ce genre de tome bouche-trou ne se répétera pas, car la lectrice que je suis s’est sentie complètement flouée. Elle aurait dû sortir ce bouquin en hors-série, en tome bonus, ou encore mieux, s’abstenir de le sortir, car il ne mérite rien de plus.