« Anita Blake, Tome 17 : Jeux de fauves », Laurell K. Hamilton

anita-blake-tome-17-jeux-de-fauves-3750472C’est le cadeau répugnant d’un vampire tueur en série qui m’a incitée à m’intéresser à Las Vegas. Mais la situation est pire que je ne le pensais : plusieurs officiers de police et un exécuteur ont été assassinés. Épaulée par trois marshals, dont l’impitoyable Edward, je dois mener l’enquête. Heureusement qu’il est là pour couvrir mes arrières, car tout porte à croire que c’est un tigregarou qui a fait le coup. Or, ces derniers sont très puissants dans la Cité du péché, ce qui signifie que je risque bien de prendre quelqu’un de haut placé à rebrousse-poil…

De retour dans la saga d’Anita Blake, chasseuse de vampire, après un mois de séparation due au fait que je m’étais lassée de ses aventures, conséquence d’une maltraitance manifeste de sa créatrice sur son histoire.

Je ne sais pas si c’est l’éloignement ou si le tome est réellement plus bon que les précédents, mais j’ai pris un grand plaisir à lire ce livre qui a été savamment dosé en terme d’enquête, de d’amour, de sexe, et… d’horreur. Car à moins que ma mémoire me fasse défaut, c’est bien la première fois que l’on rencontre un taré pareil dans les aventures d’Anita Blake.

Car oui, Anita rencontre encore un vampire cinglé à cause de sa trop longue longévité, il se trouve que celui-ci a en horreur des strip-teaseuses, car il a été défiguré il y a quelques siècles par des chrétiens fanatique qui ont versé de l’eau bénite, et visiblement celui-ci éprouve le besoin de se venger en tuant des danseuses érotique. Je ne trouve pas vraiment où est la logique, mais qu’importe, je suis d’humeur clémente.

Cependant ce puissant vampire (l’un des plus redoutables qui a été donné à Anita de rencontré) souhaite faire d’elle sa servante humaine, puisqu’elle n’a pas encore la quatrième marque (celle qui la liera à son maître pour l’éternité), et qu’il est donc encore possible de défaire. Et c’est dans cela que Laurell K. Hamilton excelle le plus dans son art. Non pas dans des espèces de pensées philosophique qu’elle adore nous faire partager du style « J’en ai marre de tuer des gens, je deviens mauvaise alors que je suis censé être gentille » (je vous préviens: il y en a à la pelle dans ce tome :/), non pas dans des scènes de sexe qui sont à mon goût très répétitives, mais bien dans l’enquête, dans l’investigation, bref: dans ce qui fait qu’on a peur de ce qui pourrait déboucher à la fin pour notre héroïne: une affliction que l’on pourrait nommer la mort.

Un tome qui remonte après m’être tapé trop de nouvelles concernant Anita, ce tome a bien sa place dans la saga Anita Blake, sans que ce soit non plus extraordinaire, je dirais qu’il s’agit d’un bon tome pour re rentrer dans la saga après cette petite pause

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