« Anita Blake, Tome 23 : Jason », Laurell K. Hamilton

anita-blake,-tome-23---jason-785884Il faut parfois se résoudre à essayer d’expliquer l’inexplicable, surtout lorsque l’amour de votre vie veut absolument comprendre… sous peine de vous quitter à jamais. Jason Schuyler est un de mes meilleurs amis et un de mes loups-garous favoris. Et J.J. est sa raison de vivre, son amour d’enfance, qui danse aujourd’hui dans une des plus fameuses troupes de New York. Elle est heureuse, magnifique et folle de lui. Et puisqu’aucun d’entre nous ne veut d’une relation exclusive, qu’est-ce qui pourrait bien compliquer notre relation ?

Pour être tout à fait honnête, en lisant ce résumé, je m’étais faite une idée totalement fausse de l’intrigue. Je pensais que les problèmes sentimentaux allaient concerner Anita, mais en réalité, ils aillent concerner Jason. Enfin… problèmes sentimentaux est un bien grand mot.

Ce tome est une nouvelle, rien de bien palpitant dans le sens ou il n’y a pas réellement d’avancée dans la vie d’Anita, un tome donc très dispensable, si vous en avez ras le cul de lire des scènes de sexe, puisqu’il n’y a que ça dans ce tome, je vous conseille de le zapper.

Je ne vais pas parler de l’intrigue en lui même, mais d’avantage de l’auteur. On sait que l’auteur a quelques points en commun avec Anita. Tout d’abord, elle est aussi « petite » qu’Anita en terme de taille, et aussi bien pourvue d’un point de vue poitrine. On s’est donc tapé les 15 premiers tomes (voir plus) comme une sorte de justification de ces deux attributs, dans le sens ou ce n’est pas parce que Anita est petite en taille qu’elle doit se faire marcher sur les pieds. Ensuite, avoir une grosse poitrine c’est vraiment chiant, on galère à trouver des fringues. Soit. Laurell, t’as vie est vraiment compliquée (je pense qu’elle doit l’être, vu comment elle fait une fixette dessus dans sa saga). Après quelques recherches, j’ai appris que Laurell etait aussi polyamoureuse, et qu’elle pratiquait aussi le BDSM. Elle n’a pas autant de monde dans sa vie (Laurell se limite à 4, et elle trouve que c’est déjà bien compliquée), mais depuis l’ardeur je sens qu’elle se sert de son roman comme une justification également. Je trouve cela dommage qu’elle radote autant, car ça commence à faire beaucoup 😦 mais à ce qu’il parait le tome suivant (que j’attendrais en version poche), aura une vrai intrigue.

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« Anita Blake, Tome 22 : Affliction », Laurell K. Hamilton

anita-blake,-tome-22---affliction-753088Les zombies sont de retour et certains doivent être détruits. Pour cela, il suffit d’appeler Anita Blake.
Jusqu’à présent elle ne les avait jamais vraiment considéré comme une véritable menace. Mais elle n’avait jamais non plus entendu parler de spécimens qui pouvaient causer la mort d’êtres humains dans d’horribles souffrances à cause de ce que les médecins commencent à nommer la « maladie zombie ». Ces créatures chassent le jour et sont aussi rapides et forts que des vampires. Et bien sûr, s’ils vous mordent, vous devenez comme eux…

J’ai zappé de critiquer le tome précédent car je n’avais pas grand-chose à dire, l’histoire suivant à peu près le même schéma de narration que les précédentes. Ce tome rien, rien de particulièrement nouveau à l’ouest.

Si j’avais besoin de le résumer, je dirais que c’est un résumé des vingt tomes précédents : Il y  a Anita qui est baddass, Jean-Claude qui est éperdu d’amour d’Anita et d’Asher, Anita qui découvre qu’il y a un meurtre d’ordre surnaturel et qu’elle est indispensable à la résolution de cette affaire, Anita qui est victime d’insulte sexiste, Anita qui baise, Anita qui résout l’affaire, avant de baiser de plus belle.

Le tome se centre sur les aspects personnel de nos protagonistes. On voit que Micah, étant affecté par la mort prochaine de son père, se ramollit complètement. Je trouvais déjà Micah bien lisse, c’est bien pire dans ce tome. Laurell K. Hamilton arrive tout de même à inventer un passé sombre à ce personnage, un monde alternatif ou il lui arrive de risquer sa vie, et sa vertu, bien qu’il ne doit pas en avoir beaucoup, comme tous les personnages principaux de cette saga. J’ai tout de même trouvé complètement improbable son explication, mais qu’importe.

Heureusement que Jean-Claude est là pour remonter le niveau. Vous l’aurez compris, c’est mon chou, encore et toujours,  j’ai juste un problème avec ses fringues. SPOILER (surligner le texte) Je tombais complètement en pâmoison quand il a fait sa demande en mariage, de sa joie intense et sincère quand Anita a accepté. Rien que pour ça, je suis contente de m’être tapé les 22 tomes parfois difficile à avaler de cette série Vous l’aurez compris, je ne suis pas fan de tous les amants d’Anita.

Pour résumer, un tome bien sympathique à lire, j’ai hâte de lire la suite.

« Anita Blake, Tome 20 : Liste Noire », Laurell K. Hamilton

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Un tueur en série commet des meurtres aussi horribles que spectaculaires dans le nord ouest du pays. La police locale, soupçonnant qu’elle a affaire à du surnaturel, fait appel à Anita Blake et Edward, deux marshals que peu de choses effraient. Cependant même eux, ont peur des Arlequin, créatures de cauchemar au service de la première vampire. Cette dernière a toujours besoin d’un nouveau corps. Et elle est bien décidée à éliminer Edward et posséder Anita. Quel que soit le nombre de victimes qu’elle devra faire pour parvenir à ses fins.

On fait du neuf avec du vieux, ou plutôt tome 20 de la série Anita Blake. Si j’ai lu ce tome d’une traite, ce n’est certainement pas à cause de la qualité de l’intrigue, mais plus une envie d’abréger mes souffrances. On a le retour des tigres-garou (honnêtement ça fait genre 4 tomes qu’on parle d’eux, c’est vraiment lassant), le retour de Marmée Noire qu’on pensait pourtant disparue. On a également le retour de la super team de Marshall, je parle d’Edward, Olaf, et Bernardo, ici aussi rien de nouveau à l’ouest. On a aussi les Arlequins, mais c’est un sujet également déjà abordée dans un tome précédent, tout ceci saupoudré d’insultes sexiste, et d’harcèlement moral envers Anita

Une petite évolution qu’on peut constater depuis quelques tomes, Laurell K. Hamilton nous décrit une Anita de moins en moins enjouée de sauver le monde, tout le contraire d’Edward pour qui traquer et tuer des individus est une passion toujours aussi tenace, et ne parlons pas d’Olaf! Cela ne m’étonnerait pas qu’on voie Anita prendre son insigne de marshall sous peu, bien que connaissant l’auteur, elle arrivera sans doute à faire tenir l’action sur 10 tomes …

Un tome divertissant mais sans plus, dommage.

« Anita Blake, Tome 19 : Coups de Feu » Laurell K. Hamilton

anita-blake-tome-19-coups-de-feu-381983L’ennemie la plus redoutable d’Anita Blake, première vampire et créatrice de leur race, censée avoir succombé à une explosion, est de retour. Il ne lui manque plus qu’un corps. Elle a jeté son dévolu sur celui d’Anita et compte bien se servir de Jean-Claude et de Richard pour s’en emparer. L’exécutrice ferait peut-être mieux de fuir car même si elle n’en est pas à son premier combat, affronter une déesse pourrait bien signer sa fin.

Je continue donc dans mon marathon Anita Blake, et pour avoir lu quelques avis sur Amazon, je pense sérieusement que ma pause après le tome 16 a été salvatrice, car la plupart des avis que j’ai lu étaient négatif, tandis que j’ai gardé une bonne impression de ce tome, bien que n’ayant pas de vrai fin ( à mon avis).

Après quelques tomes ou Richard était absent (yes!), nous le voyons de nouveau débarquer dans la vie d’Anita Blake armé de nouvelles résolutions: Il va jouer le jeu, et assumer son rôle de loup à appeler. Comme l’héroïne, nous craignons sans cesse un revirement dans son comportement: quand va t-il gâcher la situation (car il va forcement péter un câble et s’enfuir laissant Anita et Jean-Claude dans la merde, n’est ce pas?)? Pourtant ce n’est pas Richard qui nous exaspère, mais plutôt Anita, qui à de plus en plus de mal à accepter sa condition de succube, de tueuse de méchants, et de métamorphe.

J’ai trouvé ce tome beaucoup plus profond que les tomes précédents. Nous voyons à quel point Anita est bouleversée de tuer des gens, et son dernier meurtre sera la goutte d’eau qui débordera du vase. Il s’agit à mon sens d’une grosse avancé dans la psychologie du personnage, qui s’est jusqu’à présent employée durement pour être/apparaître insensible à toutes ces basses besognes dont elle a la mission de faire.

Nous avons également Asher, qui fait des siennes. Lassé de ne pouvoir être en couple avec Jean-Claude, il décide de quitter Saint Louis, mettant en danger l’équilibre précaire que Jean-Claude a réussi à instaurer à Saint-Louis. J’ai été très sensible à sa condition, je ne sais pas si c’est moi qui suis plus sensible ou si Laurell K. Hamilton s’est employé à bien décrire les sentiments de nos personnages, mais j’ai été vraiment peiné par sa situation.

Je passe volontairement sur l’intrigue principal de l’histoire, puisque rien de nouveau à l’ouest, et je vous ai déjà suffisamment spoilé durant mon article. Un tome à mon sens beaucoup plus psychologique que les précédents, ma seule critique sera que nous n’avons pas de reel fin, qui je trouve a été très bâclé, et laissant beaucoup de questionnements sur la situation de nos personnages.

« Anita Blake, Tome 18 : Flirt », Laurell K. Hamilton

anita-blake-18-flirtRelever les morts, c’est ce que je sais faire le mieux. D’ailleurs, je suis la meilleure du pays. Raison pour laquelle j’ai reçu un certain Tony Bennington. Veuf depuis peu, celui-ci m’a demandé, en échange d’une somme exorbitante, un service peu courant : ramener feu son épouse à la vie. Mais ça, même si je suis pleine de compassion, c’est hors de question : ce qui sortirait de la tombe ne serait pas vraiment le miracle auquel s’attend cet homme. On dirait bien pourtant qu’un refus poli ne lui suffira pas et il a laissé entendre qu’il savait beaucoup de choses sur ma vie et mes amants…

 

Encore une nouvelle dans la série Anita Blake. Les nouvelles, bien que j’apprécie peu, sont des petits tomes « extra » afin de nous faire patienter pour les « vrais » histoire de notre chasseuse de vampire. Pour avoir déjà lu deux tomes nouvelles que sont Micah et Sang Noir, je n’attendais pas grand chose de ce tome: quelque chose pour faire passer le temps, mais qui n’a rien d’indispensable.

Comme premières pages, l’auteur Laurell K. Hamilton s’adresse directement à nous, lecteurs. Elle nous explique qu’à la fin de ce livre, elle nous expliquera comment elle construit ses histoires. C’est vraiment une valeur ajouté, j’ai toujours adoré lire les petits mots des auteurs. Ça nous permet de mieux comprendre comment ils fonctionnent, et de mieux les connaitre.

Est-ce à cause de ce petit mot que Laurell à souhaité nous adresser au début de ce tome, mais j’ai adoré le début très très mignon. C’est un peu le genre de situation, idyllique, que nous voyons que dans trop d’histoires, avant que quelque chose se bascule pour tourner dans l’horreur. Et cet histoire ne fait pas défaut, il y a bien quelque chose qui ne tourne pas rond. Pour une fois, ce n’est ni la communauté vampirique qui fait des siennes, ni la communauté métamorphe. Non, Anita s’est créée des ennuis à cause de son boulot. La cause? Un client qui n’arrive pas à accepter le fait qu’Anita refuse de relever sa femme défunte, car le zombie qu’elle créera fera plus de mal que de bien à son client.

Ce client, homme d’affaire richissime, décide dans ce cas de kidnapper Anita et de la menacer de tuer les amours de sa vie si celle-ci refuse de relever celle qui a été la femme de sa vie. J’ai trouvé ce pitch très prometteur, car il faut l’avouer, les méchants dans cette saga sont tous plus ou moins caricatural. Je ne sais pas vraiment ce que j’attendais, peut être quelque chose de beaucoup plus crédible, de beaucoup plus psychologique, quelque chose de moins… clinique. Malheureusement c’est une chose qui a été complètement raté, Laurell K. Hamilton faisant du Laurell K. Hamilton, on a un espèce de tordu qui se comporte en enfant gâté. Pas de trace d’un esprit torturé, d’une tristesse sans fond, rien qui fait qu’on pourrait peut être comprendre le méchant de l’histoire. Cela m’a vraiment déçu.

Cependant tout n’est pas à jeter, puisque nous avons tout de même quelques avancement dans ce tome. En effet, si Anita à conscience de la porté de son pouvoir hérité de belle-morte, elle n’avait pas encore fait usage de son pouvoir de manière si poussée. Je n’en dirais pas plus, mais dans ce tome, Anita est vraiment prête à tout pour sauver les amours de sa vie.