« Anita Blake, Tome 19 : Coups de Feu » Laurell K. Hamilton

anita-blake-tome-19-coups-de-feu-381983L’ennemie la plus redoutable d’Anita Blake, première vampire et créatrice de leur race, censée avoir succombé à une explosion, est de retour. Il ne lui manque plus qu’un corps. Elle a jeté son dévolu sur celui d’Anita et compte bien se servir de Jean-Claude et de Richard pour s’en emparer. L’exécutrice ferait peut-être mieux de fuir car même si elle n’en est pas à son premier combat, affronter une déesse pourrait bien signer sa fin.

Je continue donc dans mon marathon Anita Blake, et pour avoir lu quelques avis sur Amazon, je pense sérieusement que ma pause après le tome 16 a été salvatrice, car la plupart des avis que j’ai lu étaient négatif, tandis que j’ai gardé une bonne impression de ce tome, bien que n’ayant pas de vrai fin ( à mon avis).

Après quelques tomes ou Richard était absent (yes!), nous le voyons de nouveau débarquer dans la vie d’Anita Blake armé de nouvelles résolutions: Il va jouer le jeu, et assumer son rôle de loup à appeler. Comme l’héroïne, nous craignons sans cesse un revirement dans son comportement: quand va t-il gâcher la situation (car il va forcement péter un câble et s’enfuir laissant Anita et Jean-Claude dans la merde, n’est ce pas?)? Pourtant ce n’est pas Richard qui nous exaspère, mais plutôt Anita, qui à de plus en plus de mal à accepter sa condition de succube, de tueuse de méchants, et de métamorphe.

J’ai trouvé ce tome beaucoup plus profond que les tomes précédents. Nous voyons à quel point Anita est bouleversée de tuer des gens, et son dernier meurtre sera la goutte d’eau qui débordera du vase. Il s’agit à mon sens d’une grosse avancé dans la psychologie du personnage, qui s’est jusqu’à présent employée durement pour être/apparaître insensible à toutes ces basses besognes dont elle a la mission de faire.

Nous avons également Asher, qui fait des siennes. Lassé de ne pouvoir être en couple avec Jean-Claude, il décide de quitter Saint Louis, mettant en danger l’équilibre précaire que Jean-Claude a réussi à instaurer à Saint-Louis. J’ai été très sensible à sa condition, je ne sais pas si c’est moi qui suis plus sensible ou si Laurell K. Hamilton s’est employé à bien décrire les sentiments de nos personnages, mais j’ai été vraiment peiné par sa situation.

Je passe volontairement sur l’intrigue principal de l’histoire, puisque rien de nouveau à l’ouest, et je vous ai déjà suffisamment spoilé durant mon article. Un tome à mon sens beaucoup plus psychologique que les précédents, ma seule critique sera que nous n’avons pas de reel fin, qui je trouve a été très bâclé, et laissant beaucoup de questionnements sur la situation de nos personnages.

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