« Girlfriend dans le coma », Douglas Coupland

51A3K0JSGDL._SX289_BO1,204,203,200_Conte new age et acidulé, Girlfriend dans le coma dynamite l’ American Way of Life version fin de siècle. Karen Ann McNeil, adolescente et extralucide, tombe dans le coma à la fin des seventies pour se réveiller dix-sept ans plus tard. Et que découvre-t-elle ? À l’Est, les Russes ne sont plus nos ennemis, à l’Ouest, l’amour est devenu mortel et, partout, sa génération sombre dans un vaste gouffre existentiel. Même Richard, son petit ami, a suivi une bien mauvaise direction… Par cette fable mystique sur une jeunesse en manque d’idéaux, l’auteur de Microserfs et de Génération X, brosse le portrait d’une époque désenchantée en quête d’authenticité.

Je ne le répéterais jamais assez, Douglas Coupland est mon auteur préféré. Pourtant, j’ai eu énormément de mal à me mettre à cette lecture, qui traîne dans ma pile à lire depuis trois / quatre ans. La faute à un début lent, très lent, trop lent. On a l’impression d’avoir affaire à un roman pour adolescent, entouré de platitude, ce qui fit que j’ai dû m’y reprendre à plusieurs fois pour lire ce livre.

L’histoire est une bande de pote, qui a perdu un de ses membres dans un cancer, puis un autre dans un coma. Le reste grandit, franchit péniblement l’âge adulte, et chaque vie prend une tournure différente, mais comme nous parlons d’un roman de Douglas Coupland, il y a une chose qu’ils ont en commun : Le malaise de vivre, dans le monde tel qu’il est devenu, alors que jeunes ils avaient plein d’idéaux.

Puis un jour miracle, Karen qui était dans le coma depuis 17 ans se réveille, redonnant un peu d’espoir à la bande, surtout à Richard, éternel adolescent dans la peau d’un homme de 34 ans, éperdument amoureux de Karen depuis tout ce temps, puis la fin du monde arrive…

Cette lecture a vraiment été un calvaire pour moi, la faute à un thème trop banal (banal chez Coupland !) à mon gout. Je tourne les pages en espérant que quelque chose de bien arrive, mais non, c’est aussi chiant et rasoir que ce que le début le laissait présager. Douglas Coupland a usé et re-usé jusqu’à la moelle ce thème (génération X, Eleanor Ribgy, Hey Nostradamus…) et je fini ce livre soulagé, car j’étais à deux doigt de me flinguer.

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