« Les quatre accords toltèques : La voie de la liberté personnelle », Miguel Ruiz

coverDécouvrez ou redécouvrez Les quatre accords toltèques, et prenez comme des millions de lecteurs en France et à travers le monde, la voie de la liberté personnelle.
Dans ce livre, Don Miguel révèle la source des croyances limitatrices qui nous privent de joie et créent des souffrances inutiles. Il montre en des termes très simples comment on peut se libérer du conditionnement collectif – le « rêve de la planète », basé sur la peur – afin de retrouver la dimension d’amour inconditionnel qui est à notre origine et constitue le fondement des enseignements toltèques que Castenada fut le premier à faire découvrir au grand public. Don Miguel révèle ici 4 clés simples pour transformer sa vie et ses relations, tirées de la sagesse toltèque. Leur application au quotidien permet de transformer rapidement notre vie en une expérience de liberté, de vrai bonheur et d’amour.
Les quatre accords toltèques : 1 – Que ta parole soit impeccable ; 2 – Ne réagis à rien de façon personnelle ; 3 – Ne fais aucune supposition ; 4 – Fais toujours de ton mieux.

Les quatre accords toltèques. Qui n’en a pas entendu parler ? Voilà pourquoi, dans ma quête du bonheur, j’ai décidé de lire ce livre, dont les principes sont très simples : Respecter les quatre accords qui sont les suivants :

  1. « Que votre parole soit impeccable »
  2. « N’en faites pas une affaire personnelle »
  3. « Ne faites pas de suppositions »
  4.  « Faites toujours de votre mieux »

Des phrases très simple et banale à priori, qui permettront d’accéder à la paix intérieure. Pour avoir lu énormément de livre de développement personnel, Miguel Ruiz ne réinvente pas la roue. Pourtant, le choix de ces accords est très censé.

Mon article ne consistera donc pas à dire ce que je pense de ce livre de développement personnel, mais à détailler la méthode qui est présenté.

L’auteur commence part dire que l’enfer est sur terre. Mais cet état est remédiable, heureusement. L’enfer est sur terre puisque nous sommes naturellement conditionnés avec des croyances et des automatismes (des accords) qui nous rendent malheureux. L’idée est de briser ces accords, grâce à quatre accords toltèques.

« Que votre parole soit impeccable »

L’idée est que ce qui sort de votre bouche ne soit pas négatif. Parler sur les gens ? Pourquoi faire, mis à part propager une pensée négative sur une personne ou un événement ? En plus de propager une mauvaise émotion, le formuler ancre cet état d’esprit en nous, cet état de colère, de suspicion, etc…

La parole doit certes être impeccable par rapport aux autres, mais également par rapport à soi-même. Par exemple, à force de se répéter qu’on est conne, on va réellement le penser. Et même si on ne le pense pas, l’automatisme de répéter pour soi qu’on est conne s’installera. Quoi de plus déprimant de répéter des mauvaises choses parfois même sans raison ?

« Que votre parole soit impeccable. Voilà le premier accord que vous devriez conclure si vous désirez être libre, si vous voulez être heureux, si vous souhaitez transcender le niveau d’existence correspondant à notre enfer quotidien. Il est très puissant. Servez-vous de la parole de façon appropriée. Utilisez la parole pour partager votre amour. Faites de la magie blanche, avec vous-même pour commencer. Dites-vous combien vous êtes formidable, combien vous êtes fabuleux. Dites-vous combien vous vous aimez. Servez-vous de la parole pour rompre tous les petits accords qui vous font souffrir. »

 

« N’en faites pas une affaire personnelle »

Ne vous prenez pas au sérieux. Si une personne est énervée contre vous, ne pensez pas que vous êtes la source de toutes ses souffrances, ne soyez pas egocentrique au point de penser que vous êtes le centre de sa vie. Cette personne ne s’aime pas, et elle l’exprime extérieurement, n’en faites pas une affaire personnelle. De même, si quelqu’un vous dit que vous êtes merveilleux, tant mieux, mais vous savez ce que vous valez. Continuez votre vie. Idem si quelqu’un dit que vous êtes un moins que rien. N’en faites pas une affaire personnelle. Il dit ça part qu’il a ses propres accords et sa propre histoire, vous savez ce que vous valez.

« En faisant une affaire personnelle de tout ce qui vous arrive, vous devenez une proie facile pour tous les prédateurs, tous ceux qui pratiquent la magie noire – à leur insu – par leur parole. Ils peuvent facilement vous coincer avec une petite opinion de rien du tout, puis vous administrer tout le poison qu’ils veulent ; comme vous prenez tout personnellement, vous gobez tout. Vous ingurgitez toutes leurs ordures émotionnelles qui deviennent alors les vôtres. Mais si vous ne prenez rien personnellement, vous êtes protégé, tout en étant au beau milieu de l’enfer. L’immunité au poison, en plein enfer, est le cadeau que vous offre cet accord. »

 

« Ne faites pas de suppositions »

L’idée est d’éviter d’être dans le doute. Le doute, surtout sur un sujet qui vous est important, vous fragilisera. Si vous êtes en plein questionnement par rapport à une personne, faites de votre mieux pour lever le doute. N’hésitez pas à voir la personne pour vous mettre au clair. Emettre des suppositions, négatives en plus, ne fera que vous empoisonner la vie, ainsi que celles des autres si votre entourage est réceptif.

« Comme on a peur de demander des explications, on prête des intentions à autrui, on fait des suppositions que l’on croit être vraies ; puis, on défend ces suppositions et on donne tort à l’autre. Il vaut toujours mieux poser des questions que de faire des suppositions, parce que celles-ci nous programment à souffrir. »

 

 « Faites toujours de votre mieux »

L’idée s’applique aux trois accords précédents, mais aussi à tout ce que vous essayez d’entreprendre dans votre vie. Si vous vous lancez dans une aventure, faites de votre mieux. Sinon pourquoi se lancer dedans ?  Inutile de perdre son temps à faire des choses qui sont chronophage et qui ne vous rend pas heureux.

« Faites donc simplement de votre mieux, quelles que soient les circonstances de votre vie. Peu importe que vous soyez fatigué ou malade, si vous faites toujours de votre mieux, il vous est impossible de vous juger. Et si vous ne vous jugez pas, il n’est pas possible de subir la culpabilité, la honte et l’autopunition. En faisant toujours de votre mieux, vous romprez un grand sort auquel vous avez été soumis »

 

Bien que l’idée de magie blanche et magie noire m’a quelque peu rebuté, j’ai trouvé le livre très inspirant. Mettre en application ces accords sera une autre paire de manche. Je partage donc avec vous les principales informations que j’en ai retenu, et j’espère que cela va vous aider à votre tour.

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« Agent Secret », Danielle Steel

9782258134966Brillant agent secret, Marshall Everett a réussi à infiltrer un cartel de drogue en Amérique du Sud. Quand son identité est révélée, il doit rentrer précipitamment aux États-Unis et perd tous ceux qu’il aimait.
Ariana Gregory renonce à une vie palpitante à New York pour accompagner son père, nommé diplomate en Argentine. Son destin est totalement bouleversé le jour où elle se fait kidnapper.
Un an plus tard, libre mais encore traumatisée, Ariana débarque à Paris où elle croise sans le savoir le chemin de Marshall. Attiré par la jeune femme, il remarque qu’elle est suivie. Aussitôt, ses réflexes d’agent secret prennent le dessus et il la sauve de justesse. Ensemble, ils s’engagent dans une course effrénée pour leur survie.

Auteure reconnue et apprécié par le monde, il me semblait dommage de passer à côté de ses livres. C’est chose arrangée avec la lecture du dernier livre de Danielle Steel, Agent Secret, qui prend place dans le monde, dont Paris.

Deux américains au cœur brisés, au mental fissuré, suite à leur passé : l’un d’agent secret qui suite à une mission perd la femme de sa vie et son enfant, l’autre, kidnappé par un révolutionnaire dont elle tombe enceinte, et qui perd l’enfant lors de sa libération.
Deux âmes qui cherchent se à reconstruire dans notre belle Capital, et dont le chemin se croise lors d’une balade avec leur chien respectif…

Je pensais que la lecture de ce roman allait être assez difficile, dans le sens ou ce n’est pas tout à fait le genre de livre que je lis habituellement : Les romances sans paranormal, ni fille qui se plaint h24 (comprenez les chick lit) ? Très peu pour moi ! Mais à cause d’une lecture commune avec une amie, j’ai décidé de sauter le pas…

Alors il faut savoir que le livre ne révolutionne pas le genre, et puis ce style d’auteur, nous en avons pléthore dans l’hexagone : appelez-les les Marc Levy, Guillaume Musso, … les histoires made in France d’individus au destin tragique alors que tout leur souriait, nous en avons légion ici aussi.

Pourtant j’ai tout de même aimé cette lecture, quoiqu’assez classique, car elle mélange plusieurs genres : le genre espionnage qui prend une grande partie du livre, et le genre romance, puisque c’est un peu le style de prédilection de l’auteur.

Un bon roman de gare qui se lit facilement, avec du suspense et de l’intrigue. Sans dire que c’est un roman qui va me marquer, je trouve que le dernier roman de l’auteure est tout de même très bien fait, et je vous le conseille !

« Supernormal », Robert Mayer

David Brinkley a été le plus grand des superhéros. Mais il est difficile d’être et d’avoir été. Un jour, il prend sa retraite, se marie, commence à perdre ses cheveux, à prendre du poids, et s’installe en banlieue. Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes, quand une série de catastrophes décime la population de superhéros disponibles pour sauver New York. Plus de Superman, plus de Batman. C’est David qui doit retrouver ses collants, sa cape et son masque pour sauver une Amérique qui doute, en pleine Guerre Froide. Le seul problème, c’est que notre héros est désormais un homme entre deux âges, dont les pouvoirs tombent parfois en panne, et qui se sent complètement dépassé par l’Amérique des années 70, avec son cortège de nouveautés. Il se lance quand même dans l’aventure, et nous emmène avec lui dans un thriller qui plonge avec humour dans les méandres d’une Amérique qui doute, après l’affaire du Watergate et la fin de la guerre du Vietnam

Exit le super héros hype et éternellement jeune, beau et fort. Parlons des vrais super héros de la vraie vie. Voici supernormal, quadra (ou quinqua ?) vivant dans une banlieue chic auprès de sa femme, de ses deux enfants, et de son chien. Il est journaliste, elle est enceinte du troisième, il s’ennuie ferme, et sa vie consiste à regarder la télévision lorsqu’il ne travaille pas. Pourtant sous cet homme blanc au cheveux bleu se cache une autre personne dont personne ne soupçonne qu’il lui est lié :  super héros dans sa jeunesse, sachant voler, être invisible, et ayant une forme surhumaine, qui passait son temps à sauver la veuve et l’orphelin, à tel point qu’il est devenu célèbre, adulé par les uns, haï par les autres. Mais le temps passant, sa force déclinant, l’aiguille de la balance penchant vers la droite, voici que de superhéros il passe à supernormal. Malheureusement, des circonstances font que seul le héros qu’il était peut sauver le monde…

Un livre écrit dans les années 70 mais édité seulement cette année en France, Supernormal est un livre qui peut se lire de plusieurs manières : Comme un roman sur un homme, comme je l’ai fait, ou comme un roman bourré de références à la culture pop et aux Etats-Unis des années 70. Un roman qui n’a pas pris une ride, ce qui est une bonne chose, mais qui, je trouve, est frustrant à cause du fait que, faisant appel à trop de références notamment pour les parties comique et parodique, je suis passée complètement à côté de cette intention de l’auteur.

Je ne sais pas trop ce que j’attendais ce livre, quelque chose de très désabusée et caricaturale, de bien gras et bien drôle, ce livre sur l’après gloire d’un superhéros est, bien que pas mauvais, une petite déception pour moi. Les instants de rires étant probablement trop subtil pour l’ignorante que je suis, je me suis accrochée à l’intrigue et non à ce que j’attendais de ce livre pour réussir à le terminer. Les plus de 200 notes de bas de page pour un livre de 300 pages vous donneront un indice sur la culture à posséder pour saisir toutes les subtilités de cet ouvrage.

Lu dans le cadre du challengeLe Mystery Tiki

« Calendar Girl, Tome 8 : Aout », Audrey Carlan

Mia a toujours été très douée pour prétendre être quelqu’un qu’elle n’est pas, et cette faculté va bien lui servir pour sa prochaine mission.

Cette fois, c’est au Texas que Mia se retrouve, auprès d’un magnat du pétrole, Maxwell Cunningham. Son père est décédé récemment et a laissé une bombe dans son testament. Il a légué 49% de sa fortune à une jeune femme, la soeur de Maxwell, dont il ce dernier n’a jamais entendu parler et qui répond au nom de… Mia Saunders. Il est précisé que Maxwell a un an pour retrouver cette soeur, ou il perdra son empire au profit d’un groupe d’investisseurs peu scrupuleux. Or, il a trouvé Mia…

Mia arrive donc dans cette famille de cow-boys, prétendant être quelqu’un qu’elle n’est pas et roulant dans la farine tous les gros bonnets qui tournent autour de la fortune de Maxwell.

Elle va s’attacher plus que de raison à cette famille sympathique, qui l’accueille à bras ouverts. Elle aura du mal à repartir…

Un mois riche en rebondissement étonnants.

Nouvelles aventures pour notre péripatéticienne (escort girl) préférée, qui est amenée pour le mois d’août à servir de sœur pour un riche héritier. En effet, il se trouve, que le nom, ainsi que la date de naissance de Mia ont été cité dans un document testamentaire, et que tant qu’on n’a pas trouvé la vrai Mia Saunders, elle devra faire semblant de l’être, afin d’éviter que l’héritage tombe dans les mains des adversaires dudit client.

Un tome en dessous que de ce que l’auteur nous a habitué, non pas parce qu’il n’y a pas de scène de sexe avec le client, mais … parce que c’était trop habitué, trop prévisible, OUI MIA A UN FRERE CACHE, m’enfin, s’ils se ressemblent comme deux gouttes d’eau, si son nom et sa date de naissance est cité, faudrait peut-être se poser des questions non ? Et bien pas notre péripatéticienne, qui ne se pose aucune question. Heureusement que le tome n’est pas long, parce que j’ai trouvé ce tome vraiment bof.

Et oui, Mia est vraiment l’héritière d’une fortune colossale ! Mais la question à cent dollars, va-t-elle continuer à exercer ce job pour rembourser le prêt que son père a contracté auprès d’un préteur sur gage, ou va-t-elle utiliser sa fortune colossale pour le faire ?

Réponse dans le tome suivant.

« Calendar Girl, Tome 7 : Juillet », Audrey Carlan

9782755629187

Direction Miami, où Mia est engagée pour jouer dans le clip d’un artiste de hip-hop ultra-populaire. Il l’a choisie pour sa beauté incroyable et parce que sa popularité a une valeur inestimable.

Anton Santiago, ou plutôt Latin Lov-ah de son nom de scène, a la beauté du diable, un corps de rêve, danse comme un dieu et met toutes les femmes dans son lit.

Il est joueur, brute, et Mia ne rêve que de s’allonger dans son lit. Il l’attire énormément et elle pense aussi que tomber dans ses bras lui changera les idées.

Elle a été engagée pour jouer les séductrices mais, au bout du compte, c’est elle qui est tombée sous le charme du latin lover.

Il faut savoir que le résumé de l’éditeur romance légèrement l’intrigue. En faite, Mia, traumatisée par l’agression sexuelle dont elle a été victime le mois dernier par un politicien, n’arrive plus à assumer son rôle de femme fatale. Pourtant, il va falloir y mettre du sien pour qu’elle est engagée pour jouer ce role. Anton, artiste ultra populaire, souhaite que Mia tienne le premier role dans son nouveau clip: celle d’une femme fatale inaccessible. Elle va donc apprendre à danser, à séduire avec son corps, mais aussi à lâcher prise, elle qui n’arrive plus à supporter le moindre contact masculin, suite à son traumatisme.

Je n’ai pas connu de traumatisme dans ce genre, mais je trouve que Mia s’en sort admirablement bien. Elle a beau perdre connaissance et fondre en larme dès qu’un homme la touche, sa détermination de contribuer à un meilleur monde fait qu’elle refuse de porter plainte, puisque sa plainte n’aura pas seulement des conséquences pour elle et son agresseur, mais également des consequences pour les actions philanthropiques du père de ledit agresseur, et elle en est que trop consciente. Pour autant, elle arrivera à passer outre le blocage, grâce à Wes, son ami qui lui fait du bien, et plus que ça, qui sait?

Un tome parfait, mais trop court à mon goût. J’ai deja hâte de me mettre à lire le prochain tome!

« 30 jours pour avoir de belles jambes », Ariel Toledano

Une femme sur deux est complexée par ses jambes. Elles préféreraient qu’elles soient plus minces, plus musclées … et 40% d’entre elles souffrent de douleurs, lourdeurs…
Avec ce guide, le docteur Ariel Toledano répond à toutes les questions que vous vous posez sur vos jambes et dresse un programme complet sur une courte période de 30 jours adapté à chaque profil de jambes. Pourquoi mes jambes gonflent-elles ? A quoi est due la rétention ? Comment éliminer la cellulite ? Quels sont les aliments conseillés ? Quels sports faut-il pratiquer ?
Cette partie du corps est souvent la grande oubliée des soins. Cette absence de soins ne se limite pas à des conséquences esthétiques : les jambes délaissées vont entraîner une gêne au quotidien sur la qualité de la vie : grossesse, ménopause, dans le cadre du travail …
Il nous propose des exercices musculaires, des massages, un rééquilibrage alimentaire, des soins médicaux … adaptés à chaque type de problème. Tout un programme facile à mettre en oeuvre à n’importe quel moment de l’année pour avoir de belles jambes.

Parce que c’est l’été et que j’ai fini ma série en cours, j’ai décidé d’orienter mes lectures vers des livres one shot et des livres de développement personnel. Merci à Babelio pour cet envoi 😊

J’ai trois hantises dans ma vie : l’acné, la transpiration, et ma jambe gauche et gonfle et qui me fait mal sans que je ne sache pourquoi. Je porte depuis, des chaussettes de contention. L’auteur est docteur en phlébologie, c’est donc une spécialité toute indiquée pour mon cas.

Je dois avouer ne pas du tout m’attendre avant de le lire, je pensais à un livre regroupant des conseils pour dans gambettes, dans le même style que ce que l’on peut voir dans les magazines féminins, mais loin de là, puisque le docteur se concentre sur deux cas bien particuliers : la cellulite (je n’en ai pas), et les jambes qui gonflent (je tombe pile dedans). Donc même si certains conseils sont très généralistes (comment muscler ses gambettes, comment épiler ses jambes…), il faut quand même prévenir que le livre est destinée à un certain public.

Le livre n’apporte malheureusement pas de grande plus-value, j’ai trouvé les infos assez pauvres. Pour tout vous dire, j’ai dû terminer ce livre en trente minutes, c’est pour vous donner une idée du nombre d’informations. Cependant, le docteur nous propose un programme de quatre semaines à suivre pour remettre sur pied nos petites jambes, que je vais commencer à suivre dès la semaine prochaine !

L’idée clé du livre est la suivante : Nos jambes n’ont que trop peu notre attention, alors qu’elles méritent tout autant d’attention que notre visage, par exemple. A la clé : massages journalières, sport mettant l’accent sur la musculation des jambes, et consultations de spécialistes et prise de médicaments.

Bien que l’auteur du livre ait calibré son livre pour en faire un livre facile à lire et d’été, j’ai trouvé durant toutes ces lignes que l’on sait très bien de quoi il parle : pour avoir consulté nombre de spécialistes pour soigner ma jambe (indice : ma pathologie ne se soigne pas), le docteur, grâce à son programme de quatre semaines permet me permet de faire un travail en profondeur, travail qui n’a, malheureusement pas du tout été abordé (notamment la partie sport), malgré mes centaines d’euros utilisé en consultation (pas de mutuelle à l’époque ☹).

Un livre qui cible des cas bien spécifique faisant que certaines pourront ne pas aimer ce livre, je pour ma part que bien que le livre ne donne pas de conseil réinventant la roue, me redonne une piqure de rappel à ses lectrices.

« Queen Betsy, Tome 15 : Vampire et Increvable », MaryJanice Davidson

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Le final éblouissant des aventures de la reine des vampires en talons hauts !

Laura, demi-sœur de Betsy et Antéchrist frustrée à ses heures perdues, a révélé l’existence des vampires au monde entier. Pour les non-morts, la vie ne sera plus jamais la même. Betsy a beau tenter de limiter les dégâts, son interview ne fait que jeter de l’huile sur le feu. Les projecteurs sont braqués sur le monde surnaturel, et les loups-garous sont sur les dents, tout sauf satisfaits des talents diplomatiques de la reine des vampires.

Avec une campagne de médiatisation à mener, le Diable dans les pattes et des sirènes qui attendent la chute de l’histoire, Betsy est en position critique. Mais s’il existe une personne capable de s’en sortir avec panache, c’est bien la reine de l’enfer.

Dernier tome des aventures de la reine des vampires et de l’enfer, Betsy est de nouveau confronté à son effronté de sœur, qui mène une campagne sans répit, qu’elle accuse être une abomination. Laura oublie juste qu’elle-même est la fille du diable… mais passons. Alors que notre reine décide qu’il est temps de rentrer dans le XXIIème en acceptant malgré elle de reconnaitre au monde entier qu’elle est effectivement la reine des vampires, il se trouve que cela ne plait toujours pas à Laura, qui décide de mettre une bombe au QG des vampires.

En parallèle, la décision de l’Elue n’est pas sans conséquence, puisque ses sujets (les vampires), ainsi que les autres créatures comme les sirènes et les loups garou lui rendent visite pour lui dire à quel point sa prise de parole est mal faite, et qu’il serait beaucoup plus simple de tuer le problème dans l’œuf : éradiquer les éléments perturbateurs, que sont Laura et John, le père de Betsy….

Un tome à l’image des précédentes. Je pensais que ce tome allait me faire pleurer, puisque MaryJanice est très douée pour nous faire cela. Pourtant non, on passe du rire à la stupeur, et on est toujours éblouie par la naïveté/stupidité de Betsy, plus intéressée par ses chaussures que par la politique vampirique.

Le seul problème est, bien que celui-ci n’est pas apparu brusquement dans ce tome mais était également présente dans les précédents tomes, beaucoup de flashback sous forme de copié collé de certains passages qui étaient là dans les tomes précédents, ainsi que beaucoup de répétitions contextuelles des tomes précédents (alors que sérieusement, on est déjà au courant ! et puis… qui se mettrait brusquement à lire une série en commençant par le dernier tome ? O_o). Bref, beaucoup de meublage pour pas grand-chose.

Je terminerai ma chronique en faisant une remarque globale sur la série, qui est une série fantastique et coup de cœur, que je conseillerai à toutes les fans de Chick lit. La fantasque Betsy et ses amis vont me manquer…