« Dark and Dangerous Love – Tome 3 » , Molly Night

L’amour sera-t-il responsable de la destruction du monde ? Evelyn Blackburn, notre héroïne humaine, après avoir lutté contre la volonté du roi vampire Atticus, a en quelque sorte accepté son sort : elle sera l’épouse d’Atticus. Même si elle n’est toujours pas amoureuse de lui, au fil du temps elle a découvert son histoire et ses qualités. S’il a fait la guerre aux humains et pris le pouvoir, c’est pour sauver la planète et tous les êtres vivants des destructions des humains, dues au développement technologique incontrôlé et à la pollution. On découvre aussi qu’Atticus est bien plus qu’un vampire, ses pouvoirs sont ceux d’un dieu : télékinésie, maîtrise des énergies, etc. La sorcière Venice, autre personnage extrêmement puissant, déclare la guerre avec l’aide des humains, entre autre Ethan, le premier amour d’Evelyn. Quant au lord Hansel, il se retrouve tiraillé entre loyauté envers son créateur, ami et roi et son amour inconditionnel pour la jeune humaine. Les sentiments que ces trois hommes ont pour Evelyn les pousseront à faire des choses radicales qui influenceront l’avenir de toutes les créatures de ce monde. L’amour guidera-t-il leurs choix ? L’histoire d’ Evelyn peut-elle bien finir ? Rien n’est moins sûr…

Je me suis vraiment lancé dans cette saga sans m’être intéressée aux à côté. Je viens donc d’apprendre qu’il s’agissait d’une trilogie, et qu’il s’agissait d’une fanfiction… sur les one direction 😊

En y réfléchissant, je trouve cela dommage de limiter cet univers à une trilogie, l’auteure effleure énormément de directions possible, politique, sociétaux, mais finalement rien ne sera abordé puisque la trilogie se finie.

Le tome en lui-même est beaucoup plus intéressant que les précédents, bien qu’il souffre toujours du même problème de personnages caricaturaux. Pourtant les personnages seront plus supportables, serait-ce dû au fait qu’Evelyn ait arrêté de pleurer toutes les deux secondes ?

Je n’ai pas grand-chose à dire, excepté que le fait que n’étant pas au fait que la série se terminait, la fin m’a surprise, autant pas son dénouement que le fait que ce soit la fin.

Une saga divertissante mais qui ne restera pas dans les mémoires.

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« Dark and Dangerous Love – Tome 2 « , Molly Night

L’amour les sauvera-il des Ténèbres ?
Après son évasion manquée, Evelyn est de retour au palais royal, résignée à vivre aux côtés d’Atticus, le plus puissant des vampires. En apprenant à mieux le connaître, elle découvre un être complexe et captivant dont la sombre histoire la touche sincèrement…
Le sort d’Ethan paraît, lui, scellé. Enfermé dans les geôles du Roi sous la surveillance du cynique Jonah, le jeune humain semble pourtant avoir un rôle à jouer dans les plans de Venise, la puissante sorcière aux cheveux blancs, pour renverser le dangereux et incontrôlable Atticus. Quant à Hansel, ses sentiments pour Evelyn l’ont conduit à trahir son Roi, ami et créateur. Déchu de son rang, le Lord aura à répondre de ses actes. Démunie, sans le soutien de Hansel, Evelyn Blackburn devra affronter l’avenir et faire des choix qui auront des conséquences pour tous les êtres vivants, humains comme vampires. La compassion de la jeune humaine suffira-t-elle changer le cours de l’histoire et sauver la Terre des Ténèbres ?

 

J’étais mitigée lors de la fin du premier tome, car si la lecture se fait très facilement, les incohérences et la caricature de tout est noir tout est blanc étaient agaçantes. Second tome de Dark and Dangerous Love, les principaux protagonistes ne sont pas plus supportables. J’aurai aimé un changement significatif sur eux (moins caricatural en fait), mais ce n’est pas le cas.

L’intrigue est toujours intéressante, une progression plus nette se fait. L’introduction qu’à servi le premier tome est fini, nous entrons dans le dur. Bien que l’attraction sexuelle (je refuse de parler de romance) soit en premier plan, l’idée d’une mythologie vampirique, d’une résistance humaine et surnaturelle contre les vampires est plaisante à frôler.

Parce que Evelyn se rend compte qu’elle ne va pouvoir vivre sa vie, elle va essayer de contenir ses émotions, pour pouvoir faire fléchir les positions de celui qui a jeté son dévolu sur elle. De son coté, il semble concéder à quelques efforts, qui seront malheureusement systématiquement sabordé par des paroles et des actes irréfléchies.

Pour conclure, le second tome est légèrement mieux, car l’intrigue avance un peu plus, mais malheureusement les personnages sont toujours aussi ridicules.

 

« Dark and Dangerous Love, Tome 1 », Molly Night

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Les âmes soeurs sont-elles immortelles ?

2 438. La Terre est dominée par les vampires et les humains ne sont rien d’autre qu’objets de plaisir et nourriture pour les immortels. Le plus vieux et le plus puissant d’entre eux, Atticus, est le roi de ce nouvel ordre mondial.

Issue d’une famille de notables humains, Evelyn Blackburn souhaitait une vie simple auprès de l’homme qu’elle aime, Ethan. Malheureusement le destin en décide autrement. Pourtant réputé sans coeur ni compassion, le souverain Atticus tombe fou amoureux de cette jeune humaine et exige qu’elle vienne vivre avec lui au palais. À 18 ans, Evelyn devra quitter sa famille et ses amis pour vivre aux côtés du roi. Éprise de liberté et rebutée par les vampires, elle a bien du mal à accepter ce qui lui est imposé.

Comment échapper à la créature la plus puissante sur Terre ? Evelyn trouvera un soutien inattendu en la personne de Lord Hansel, vampire aux yeux verts, qui s’avère être l’un des plus proches amis du roi Atticus.

Au 21ieme siècle, parce que la troisième guerre mondiale est imminente, un collectif de vampire décide de se révéler au grand jour, et de prendre le pouvoir pour réorganiser la vie des hommes. Au 25ieme siècle, les vampires n’ont pas rendu le pouvoir, au contraire. Une monarchie s’est installé autour d’Atticus, roi des vampires, et les hommes sont relégués comme des sujets de seconde zone.

Nous suivons les aventures d’Evelyn, adolescente humaine élevé dans la haine des vampires, qui va attirer l’attention du roi, qui voit en elle une promesse de rédemption, et souhaite faire d’elle sa reine. Le problème est que ses sentiments amoureux sont loin d’être partagés, au contraire. Mais comment résister à l’homme le plus puissant de la terre ?

J’ai une double appréciation sur ce premier opus de Dark and Dangerous Love. J’ai terminé cette lecture hier, après l’avoir commencé hier. Je dois donc reconnaître une chose, la lecture est très simple et pas prise de tête. Je dirai même qu’elle est addictive. On se laisse transporter par l’univers, pleine de promesse en rebondissement, et de piste de développement à explorer pour ses personnages.

Cependant un jour plus tard, je me rends compte que je viens sérieusement de lire un livre pareil ? Car si sa lecture transporte, les personnages sont tous plus antipathique les uns que les autres, et l’intrigue est mal ficelé.

Laissez-moi m’expliquer.

Il semblerait que sur un tome de plus de trois cents pages, l’intrigue n’a pas évolué, ses personnages non plus. J’ai l’impression qu’au contraire elle fait guise d’introduction. Mais dans ce cas, comment l’auteur peut-elle pondre plus de trois cents pages ? Par des répétitions incessantes. L’une en répétant sans cesse à quel point sa vie est merdique depuis que le roi et rentré dans sa vie, et l’autre à quel point il aime cette adolescente.

Le personnage principal d’Evelyn est probablement l’adolescente la moins évoluée de la terre, la plus capricieuse, et enfin la plus pleurnicharde. Elle n’a à priori rien de spécial, et aspire juste à faire sa vie auprès des humains, loin de tout individu vampirique.

Atticus est le roi de cette nation vampire, puissant, beau, et craint par ses sujets. Sans pitié, il ne tolère le refus, et a recours à l’exécution de masse. Le problème est le côté très limité de cette personne, tant par son intelligence que par sa profondeur, bien que l’auteure s’attache à répéter l’inverse. Sa tendance à céder à ses pulsions, et à ses envies premières fait de ce haut personnage un gamin capricieux à mes yeux.

Le tout fait de ce livre un roman pas suffisamment calibré pour en faire un roman constant (à moins d’une sérieuse réécriture) et de qualité. Mais pour donner suite à mon coup de cœur initial, je me suis procuré les tomes suivants, ce qui fait que je reviendrai vous parler de cette série, qui je l’espère corrigera ses premiers défauts.

Boys #4 : « The Boy is back », Meg Cabot

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In this brand-new novel from #1 New York Times bestselling author Meg Cabot, a scandal brings a young man back home to the small town, crazy family, and first love he left behind.

Reed Stewart thought he’d left all his small town troubles—including a broken heart—behind when he ditched tiny Bloomville, Indiana, ten years ago to become rich and famous on the professional golf circuit. Then one tiny post on the Internet causes all of those troubles to return . . . with a vengeance.

Becky Flowers has worked hard to build her successful senior relocation business, but she’s worked even harder to forget Reed Stewart ever existed. She has absolutely no intention of seeing him when he returns—until his family hires her to save his parents.

Now Reed and Becky can’t avoid one another—or the memories of that one fateful night. And soon everything they thought they knew about themselves (and each other) has been turned upside down, and they—and the entire town of Bloomville—might never be the same, all because The Boy Is Back.

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(cet avis est écrit en partant du principe que vous connaissez déjà la série Boys, car des comparaisons seront faite entre les différentes intrigues de la série).

The boy is back est le quatrième opus de la série boys de Meg Cabot. La série n’est pas encore traduite en français mais je ne doute pas qu’il le sera prochainement.

Rebecca « Becky » Flowers est spécialisé dans la transition de vie de personnes âgées. Comprenez qu’elle apporte un soutien psychologique (préparation mentale à changer de style de vie), pratique (triage des objets inutiles et à jeter) et logistique (déménagement).
Voilà qu’un jour une famille célèbre de la communauté fait appel à elle afin de gérer un cas très particulier : les Stewart, dont les aïeux sont des hoarders : comprenez qu’ils accumulent des objets et des animaux, jusqu’à mettre leur vie en danger à cause d’un empilement précaire des objets et une hygiène discutable.
Le problème : leur fils, Reed, est un ex de Becky, qui quitta la ville du jour au lendemain, sans lui donner des nouvelles, lui brisant le cœur, est de retour en ville afin d’aider ses parents à gérer au mieux cette période.

Je ne vais pas vous mentir, le résumé de ce tome ne fait pas très glamour et colle pas des masses au genre chicklit. En effet, le contexte n’a que très peu à voir avec les anciens tomes. Si les anciens tomes se passaient dans un contexte professionnel plus glamour (le monde de l’édition) ici on est bien dans celui du… Déménagement. Et alors que les autres tomes se passaient des villes plus urbaines et glamour, ici on est presque chez les rednecks (bon j’abuse un peu) dans un patelin paumé nommée Bloomville. Oui, il y a un fossé entre les précédents tomes et celui ci.

Meg cabot continue avec les recettes qui marchent: un roman sous formes d’échanges (mails, SMS, tchat, avis amazon, et journaux intimes), que ce soit de Becky ou de ses clients (la famille Stewart), et comme dans tous ses livres, il parle de sujets de société de manière très drôle et accessible: les lumbersexuels (ou la version 2.0 des hipsters), le féminisme, l’appropriation culturel, l’identité du genre.

Je trouve cependant ce tome un peu trop différents des autres, et n’ayant pas forcément sa place dans la série Boys.
Le contexte de la série Boys est : tout se passe plus ou moins au même endroit, avec le même groupe de personnes.
Le livre étant trop éloigné géographiquement comme sociologiquement des autres livres, avec une présence beaucoup moins appuyé aux personnages récurrents de la série (pour ne pas dire quasiment aucun), et une première partie un peu trop appuyé sur les personnages secondaires (la famille Stewart).
Les personnages principaux fade se font éclipser par la folie des personnages secondaires, on a donc un tome déséquilibré et peu cohérente avec le reste de la série.

Becky Flowers le personnage principal est une heroine intègre et attachante, Reed Stewart le golfeur borderline et so sexy fait figure d’ex prêt à tout pour la reconquérir. Malheureusement je trouve qu’ils manquent de consistance et de charisme, contrairement à la famille dysfonctionelle qui apporte la touche comique nécessaire à ce roman.
Mention spécial à ce qui sont pour moi les véritables héros de la série : Marshall et Carly Stewart, le frère et belle sœur de Reed. Ils sont hilarants dans leur relation, que ce soit le déni complet de Marshall pour certaines situations, sa difficulté pour écrire sur son téléphone avec la correction automatique du clavier activé, sa tentative de gestion de la colère, ou Carly qui fait figure de femme forte, drôle et terriblement taquine.

J’ai passé un très bon moment et je le note 4/5 car en que fan de l’auteur je me suis régalé. Je conseillerai ce livre si vous êtes fan du style Meg Cabot (ce côté comique / cliché / dramaqueen), mais si vous vous attendez à une grande histoire d’amour passez votre chemin, car les personnages secondaires et leur tentative d’accumulation de journaux et de chats en céramique jusqu’à la ruine prennent beaucoup de place sur l’histoire d’amour.

Boys #3 : « Le garçon d’honneur », Meg Cabot

le garçon d'honneur meg cabotQue feriez-vous si votre meilleure amie partait se marier en douce en Italie ? Et si vous décidiez de tenir le journal de bord de cette fugue romantique ? Mais si le garçon d’honneur du futur mari – un journaliste prétentieux, égoïste et, par-dessus le marché, opposé à cette union – en tenait un lui aussi ? Et si vous deviez faire avec lui le voyage jusqu’à un village isolé ? Et si, cerise sur le gâteau, vous étiez contrainte et forcée de passer les quelques jours précédant la noce avec cet insupportable snobinard, terrorisé à la vue… d’un chat ?!

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Jane, dessinatrice de profession est la témoin du mariage sa meilleure amie Holly qui décide de se marier en douce en Italie. Mark est Holly forment un couple idyllique destiné à se marier, c’est certain. Pourtant le témoin de Mark, Cal, reporter de guerre de profession, n’est pas de cet avis: pire il pense que le sentiment amoureux est du à un déséquilibre chimique dans le cerveau, et que la monogamie est une farce.

Parce qu’elle ne sait pas quoi offrir comme cadeau de mariage elle va tenir un journal de bord de tout ce qu’elle va observer (le couple plein d’amour et pleine d’espoir) pour qu’ils puissent le lire lorsqu’ils seront mal et se souvenir de pourquoi ils sont tombés amoureux l’un de l’autre. Pourtant Jane va s’eppendre dans ce journal de bord du mariage, jusqu’à devenir son propre journal intime.

Troisième tome de la série Boy next door de Meg Cabot, il ne déroge pas à la règle de la série : des personnages récurrents qui sont mentionnés d’un tome à l’autre, des extraits de SMS, de mails, et de journal intime. Tout cela parsemé d’humour et d’amour. Seul les personnages principaux changent, mais ce n’est pas pour me déranger.

La narration se fait par notes sur un journal intime, retranscription de mails et de sms, un peu par facilité diront certains, totalement original diront d’autres (j’en fais parti), une manière moderne de communiquer, et de lire.

Un tome que j’ai adoré, à la hauteur des deux premiers (que je me ferai un plaisir de relire pour les chroniquer). Encore une fois Meg Cabot est à la hauteur de sa réputation, celle de faire des chick lit originaux dans leur forme.

« Calendar Girl, Tome 11 : Novembre », Audrey Carlan

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Le mois de Thanksgiving ne va pas réserver que de bonnes choses à Mia.

Wes a survécu à l’enfer et ils se sont retrouvés, plus amoureux que jamais.

Son nouveau travail à Century Production l’envoie à New York pour interviewer des stars, ce qui n’est pas compliqué puisqu’elle s’est fait, ces derniers mois, un nombre incroyable d’amis célèbres. Elle contacte Mason Murphy, le joueur de base-ball, et Anton Santiago, le chanteur de hip-hop.

Et enfin, elle passe un dîner de Thanksgiving en famille, avec tout ceux qu’elle aime, même s’il y a toujours une place vide autour de la table… celle de son père.


Nouvel épisode de Calendar Girl, nous retrouvons Mia ayant mis de côté sa carrière d’escort girl. Elle est désormais heureuse, puisqu’elle n’a plus de problème d’argent, qu’elle a retrouvé l’amour, que son amoureux soit revenu vivant de son voyage, qu’il m’ait demandé en fiançailles, qu’elle ait connu son demi frère caché, que sa sœur soit si intelligente, et qu’elle aussi soit fiancé. happy end? Presque… seul ombre au tableau, son père est toujours dans le coma. Va t-il se réveiller un jour ?

Onze mois sont passé, elle a refait sa vie et est pleinement heureuse dans celle-ci.

Un tome qui a l’air franchement ennuyeux, mais qui en faite est l’un de mes préférés.

Car Mia, toujours attachante et ayant le cœur sur la main, continue de nous faire vivre des aventures. Ce mois-ci le thème est, Thanksgiving oblige : pour quoi êtes vous reconnaissant?

Elle nous emmène au quatre coin de New York pour faire son émission de télé. Témoignage futiles parfois, émouvants souvent, ça fait du bien de voir des gens qui sont toujours aussi émerveillés par la vie.

Un tome que je trouve riche en émotions, cela me fait penser qu’il s’agit donc de l’avant dernier tome de la saga.

« Calendar Girl, Tome 10 : Octobre », Audrey Carlan

 

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Mia revient à Malibu, la ville où elle a choisi de vivre. Sa dette est payée et son ex n’est plus une menace. Finie la vie d’escorte. Son nouveau job ? Bosser pour le docteur Hoffman, célèbre médecin qui anime une émission. Il voudrait confier une rubrique à Mia : Vivre en beauté. Dans cette ville où tout est faux, où la plupart des filles sont des poupées Barbie siliconées, Mia va devoir trouver de belles personnes, des gens simples mais qui, par de modeste actions,rend le monde autour d’eux agréable. En réalité, elle trouvera bien plus, pour elle et pour l’homme qu’elle aime.

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Nous revoici avec Mia, pour le dixième mois de son épopée. Nous l’avions quitté après qu’elle ait apprit que Weston était en vie, et sain et sauf. Elle n’a donc qu’une hâte, c’est de reprendre sa vie de couple.

Ce mois-ci, Mia n’a pas été engagée pour servir d’escort girl, non, ayant été repéré par un présentateur télé grâce à ses anciens clients, elle va tenir une rubrique dans son émission. N’oublions pas que Mia voulait être actrice avant qu’elle ne commence sa nouvelle profession. Elle a donc une chance unique de pouvoir remettre un pied dans le milieu.

Mais tout n’est pas rose : Wes n’est pas revenu si indemne qu’elle le pensait… victime de stress post traumatique, il va lui en faire vivre des vertes et des pas mûres 😱

Un tome dans la même veine que les précédentes. On voit clairement l’avenir de Mia, si incertain au début de la saga, se dessiner. Elle a un petit ami. Une stabilité financière. Et elle est débarrassée de son ex qui lui faisait vivre un enfer.

Bien que la lecture du tome ait été sympathique, je me demande comment Audrey Carlan va se renouveler pour les deux derniers tomes.