« Miss Wyoming », Douglas Coupland

Ex mini-Miss et star de sitcom, Susan Colgate est par miracle l’unique survivante d’un crash aérien. Elle pourrait disparaître, personne ne le saurait jamais…
Lors d’une expérience de mort imminente due à une grippe plus qu’à l’énorme quantité de drogues qu’il ingurgite, John Johnson, producteur de films d’actions et sadomaso occasionnel, a une vision et réalise qu’il est temps de disparaître et de trouver l’amour…

Traduction d’un livre de Douglas Coupland, initialement publié en 1999 dans sa langue originale, Miss Wyoming bénéficie, en 2017, d’une publication inédite en français.

Je commence, comme pour toutes mes chroniques sur Douglas Coupland, par dire que je suis une fan inconditionnelle de cet auteur.

Miss Wyoming parle, comme pour toutes les autres œuvres de cet auteur, de personnages confrontés à la décadence et aux dérives de la société nord-américaine, qui, plus ou moins insérées dans le système, décide de tout rompre pour trouver un sens à leur vie.

Nous avons affaire ici à deux personnages :

  • Susan Colgate, ex miss Wyoming devenue actrice, qui, bien qu’elle présente magnifiquement bien est une âme en peine : sa mère lui a volé son enfance, projetant tous ses espoirs sur elle, en lui faisant faire compétition sur compétition de beauté, la menaçant en cas de défaite de la renier. Cette beauté n’est d’ailleurs pas la sans raison : à l’Age de 15 ans, pour passer à l’étape supérieur, sa mère lui fait faire une chirurgie (ou plusieurs même) afin d’avoir toutes ses chances pour gagner une compétition de miss Wyoming.
  • John Johnson, producteur en vogue de blockbuster, obsédé sexuel se remettant d’une overdose de drogue, décide de tout plaquer pour devenir SDF, persuadé de trouver un sens à sa vie en se dépouillant de tout : en fait, à part se faire tabasser par d’autres SDF et chopper des intoxications alimentaires, sa quête ne sera pas fructueuse …

Ces deux âmes en peine se croiseront un jour, et coup de foudre dès la première seconde ! Le problème c’est que Susan disparaît le soir même. Cache-t-elle des secrets ? A moins que John y soit pour quelque chose ? Après tout, le soir de leur rencontre, il est resté pas mal de temps à observer la maison de Susan, et je vous ai précisé qu’il détient un autel consacré à cette actrice ?

On distingue deux grands styles dans l’écriture de Coupland. Je dirais un pré jPod (2006) et un post jPod (jPod étant un livre).

Nous sommes ici dans la période pré jPod (puisque le livre a été publié en 1999 en VO), ce qui s’en ressent très vite : une folie douce, pas encore de gros mots toutes les deux lignes, et l’humour assez discret : ici on est là pour parler des états d’âme du / des personnages, sans le noyer dans un espèce de charabia complètement WTF. Un style qui permet d’entrer dans le style de Coupland en douceur.

J’ai, comme dans tous les livres de Coupland, adoré le profil des personnages désabusés : car vu de l’extérieur, ces personnages semblent insérés dans la société.

Qui aurait cru qu’un producteur obsédé par le sexe n’aurait qu’un seul souhait, tomber amoureux ? Et qui aurait cru qu’une fille si belle, actrice rendu célèbre grâce à un sitcom et mariée à un rockstar ne l’avait fait que parce que l’homme qu’elle aimait (et qui ne l’aime pas en retour) lui a demandé de lui rendre ce service ?

Une folie douce (trop douce pour moi quand on est habitué au style post jPod!), des situations cocasses, j’ai trouvé ces personnages émouvants au possible, et ai passé un excellent moment.

Je remercie le site babelio pour le livre !

 

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« Mishenka », Daniel Tammet

mishenka-coverMoscou, mars 1960.

En Union soviétique, les échecs sont un sport national et le champion du monde, Maxim Koroguine, est le héros du régime. Avec lui, le jeu d’échecs est devenu une science de la logique. Surgit alors un jeune prodige de 23 ans, Mikhail Gelb, surnommé Mishenka, romantique et imprévisible. Pour Mishenka, les échecs sont un langage, une forme de poésie. On dit de lui qu’« il pense avec ses mains ».

En compétition pour le titre mondial, le champion et son challenger s’affrontent, durant deux mois. Leur match est suivi par des millions de passionnés. Inspiré d’une histoire vraie, ce roman met en scène deux hommes, deux visions de la vie, la lutte entre la pensée et les émotions, l’art et la science, à un moment clé de l’histoire de l’URSS.

Connaissant l’auteur pour ses livres autobiographique que j’ai beaucoup aimée, j’étais impatiente de découvrir une nouvelle facette de Daniel Tammet, celle d’auteur. En regardant le quatrième de couverture, je dois avouer que le sujet ne m’a guère étonné: l’affrontement de deux joueurs autour d’une partie d’échec. Pour avoir lu « Embrasser le ciel immense », un livre consacré à l’apprentissage en général, sujet qui ne me passionne guère mais qui, avec Daniel Tammet, m’a paru passionnant, je pensais que cela allait être de même avec ce livre sur les échecs, puisque… je ne suis pas une grande passionnée par cela.

Quoi de plus passionnant de que décrire la rencontre entre l’ancienne génération et la nouvelle, entre le calculateur et le fougueux, entre le discret et l’amoureux des cameras? Bref, une rencontre au sommet entre deux prétendant au titre aux style radicalement opposé?
Pourtant, ce livre est une déception. L’auteur ne rentre pas suffisamment dans la personnalité des protagonistes à mon gout, préférant parler d’échec : que ce soit ses règles, les passions qu’elle suscite, l’apprentissage de celui-ci, j’ai été très vite tentée de refermer ce livre.

Pourtant, j’ai décidé de continuer, car c’est quand même Daniel Tammet, un homme que j’admire, et j’ai l’espoir de voir l’histoire devenir plus intéressante, ce qui ne sera pas le cas à mon gout. Des pages consacré aux déplacements des joueurs, franchement j’ai eu du mal à lire, et je dois avouer que cette lecture était plus une torture qu’une partie de plaisir.

Un livre difficile pour ma part, est-ce parce j’en ai un peu rien à faire des échecs, ou parce que le livre est pas assez « passionné » (et passionnant)? Une chose est sure, ce livre n’est pas à mettre entre toutes les mains.

« Comment braquer une banque sans perdre son dentier », de Catharina Ingelman-Sundberg

51lVsXo4nQLIls sont trois femmes, deux hommes : Märtha, Stina, Anna-Greta, le Génie, et le Râteau, chacun 80 ans au compteur. Ils chantent dans la même chorale et dépérissent dans la même maison de retraite à Stockholm. Nourriture insipide, traitement lamentable, restrictions constantes, pas étonnant que les résidents passent l’arme à gauche…
Ils ne vivront pas un jour de plus dans ce mouroir. Un brin rebelles et idéalistes, les cinq comparses décident de se lancer dans le grand banditisme. Avec leurs cheveux blancs et leurs déambulateurs, ils s’apprêtent à commettre le casse du siècle. Mais l’aventure s’emballe et rien ne va se passer comme prévu…

J’adore ce genre de titre que j’ai l’impression typiquement suédois. Après « Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire et se fit la malle » de Jonas Jonasson, voici « Comment braquer une banque sans perdre son dentier » de Catharina Ingelman-Sundberg, qui semblait, lors de son résumé, dans la même veine que « Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire et se fit la malle » : Déjanté et décalé. Pas du tout.

L’histoire suit l’histoire de cinq seniors dans une maison de retraite : Dégoûtés par leurs conditions de vie, ils décident de commettre un braquage pour se retrouver en prison, qui leur semble être plus confortable que leur petite maison de retraite.

L’idée de réunir des vieillards en charentaise et en déambulateur pour faire une casse était quelque chose de sympathique, mais l’exploitation du potentiel comique par l’auteure est très maladroite, faisant de ce roman un truc complètement pathétique, et surtout sans intérêt.

Le roman est niais, entre deux blagues sur les affres de la vieillesse, je n’ai pas trouvé ce roman suffisamment décalé pour que celui-ci me plaise. Ok les vieux ont du cran d’exploiter les idées reçus « Un vieu braquer une banque ? Et puis quoi encore ? » M’enfin, je n’ai pas trouvé que l’auteur allait plus loin que ça.

Si l’histoire n’était donc pas top, le style de l’auteur ne rattrape pas la chose. Certes le livre se lit… mais rien d’original, en fait je trouve que c’est plutôt lourd. Aucune originalité dans l’écriture, des longueurs partout, elle s’attarde parfois sur des détails qui n’ont aucune utilité, et surtout c’est pas drôle. L’auteure aurait eu tout à gagner si elle avait raccourcit son roman.

Bref, une petite déception dans un roman qui aurait pu être génial.

Lu dans le cadre du challenge Summer Cocktail 2017Le Mystery Tiki

« Dans une coque de noix », Ian McEwan

640_mcewan_ian_couv_avec_jaquette_dans_une_coque_de_noix«À l’étroit dans le ventre de ma mère, alors qu’il ne reste plus que quelques semaines avant mon entrée dans le monde, je veille. J’entends tout. Un complot se trame contre mon père. Ma mère et son amant veulent se débarrasser de lui. La belle, si belle Trudy préfère à mon père, John, poète talentueux en mal de reconnaissance et qui pourtant l’aime à la folie, cet ignare de Claude. Et voilà que j’apprends que Claude n’est autre que mon oncle : le frère de mon père. Un crime passionnel doublé d’un fratricide qui me fera peut-être voir le jour en prison, orphelin pour toujours! Je dois les en empêcher.»

Il y a quelque chose de pourri au royaume d’Angleterre du XXIe siècle… Après L’intérêt de l’enfant, Ian McEwan n’en finit pas de surprendre et compose ici, dans un bref roman à l’intensité remarquable, une brillante réécriture d’Hamlet in utero.

Il faut commencer cet article en précisant que je ne connais absolument pas Hamlet de Shakespeare. Non seulement je ne l’ai pas lu, mais en plus je ne sais même pas de quoi cela parle. Pour autant, ayant déjà lue et appréciée des livres d’Ian McEwan, je me suis laissé tenter par ce livre, ou nous nous mettons à la place d’un fœtus.

 

Exit le cliché du fœtus qui n’aurais conscience de rien, au contraire, je pense bien qu’il en sait davantage que tous les adultes de l’histoire. Ce fœtus, privé de vue ne peut que deviner. Supposer. Écouter. A force d’écoute, il comprend que quelque chose d’horrible va se préparer. Il va se faire abandonner par sa mère. Sa mère va tuer son père. Son père, poète amoureux qui essaye de reconquérir sa mère à coup de poème, sous les yeux de son frère… qui se tape sa femme et qui complote avec elle pour se débarrasser de lui. Bref, pour sa venue au monde, il existe plus serein comme situation, vous ne trouvez pas ? Le fœtus sans nom va essayer d’œuvrer à sa manière pour éviter un désastre, mais il se trouve que les personnages sont voués à filer vers le désastre.

 

Si l’histoire en elle-même est intéressante, c’est un peu moins le cas de la narration. A force de faire des référence aux initiés, je pense être passé à côté de pas mal de chose, ce qui donne aux gens comme moi une narration pompeuse, et sans rythme. Heureusement que le récit est court, ce qui fait que la lecture est supportable, mais il se trouve que dans mon cas il s’agit d’une déception.

« Girlfriend dans le coma », Douglas Coupland

51A3K0JSGDL._SX289_BO1,204,203,200_Conte new age et acidulé, Girlfriend dans le coma dynamite l’ American Way of Life version fin de siècle. Karen Ann McNeil, adolescente et extralucide, tombe dans le coma à la fin des seventies pour se réveiller dix-sept ans plus tard. Et que découvre-t-elle ? À l’Est, les Russes ne sont plus nos ennemis, à l’Ouest, l’amour est devenu mortel et, partout, sa génération sombre dans un vaste gouffre existentiel. Même Richard, son petit ami, a suivi une bien mauvaise direction… Par cette fable mystique sur une jeunesse en manque d’idéaux, l’auteur de Microserfs et de Génération X, brosse le portrait d’une époque désenchantée en quête d’authenticité.

Je ne le répéterais jamais assez, Douglas Coupland est mon auteur préféré. Pourtant, j’ai eu énormément de mal à me mettre à cette lecture, qui traîne dans ma pile à lire depuis trois / quatre ans. La faute à un début lent, très lent, trop lent. On a l’impression d’avoir affaire à un roman pour adolescent, entouré de platitude, ce qui fit que j’ai dû m’y reprendre à plusieurs fois pour lire ce livre.

L’histoire est une bande de pote, qui a perdu un de ses membres dans un cancer, puis un autre dans un coma. Le reste grandit, franchit péniblement l’âge adulte, et chaque vie prend une tournure différente, mais comme nous parlons d’un roman de Douglas Coupland, il y a une chose qu’ils ont en commun : Le malaise de vivre, dans le monde tel qu’il est devenu, alors que jeunes ils avaient plein d’idéaux.

Puis un jour miracle, Karen qui était dans le coma depuis 17 ans se réveille, redonnant un peu d’espoir à la bande, surtout à Richard, éternel adolescent dans la peau d’un homme de 34 ans, éperdument amoureux de Karen depuis tout ce temps, puis la fin du monde arrive…

Cette lecture a vraiment été un calvaire pour moi, la faute à un thème trop banal (banal chez Coupland !) à mon gout. Je tourne les pages en espérant que quelque chose de bien arrive, mais non, c’est aussi chiant et rasoir que ce que le début le laissait présager. Douglas Coupland a usé et re-usé jusqu’à la moelle ce thème (génération X, Eleanor Ribgy, Hey Nostradamus…) et je fini ce livre soulagé, car j’étais à deux doigt de me flinguer.

« La Sénilité de Vladimir P. », Michael Honig

9782258135048Dans un futur proche, reclus dans une luxueuse datcha de la campagne moscovite, l’octogénaire Vladimir P. délire, s’imaginant encore président. Le vieil homme entretient de longues conversations avec ses ex-complices : les oligarques qui l’ont porté au pouvoir et les anciens du KGB.
Entouré vingt-quatre heures sur vingt-quatre par une kyrielle de domes­tiques tous plus corrompus les uns que les autres, Vladimir pourrait bien finir sur la paille. Seul Nikolaï Ilitch Cheremetiev, son infirmier, ne profite pas de lui. Mais le monde du brave homme s’écroule lorsque son neveu Pavel est jeté en prison pour avoir critiqué le régime. Si sa famille ne paie pas l’énorme caution demandée contre sa libération, le sort du garçon est scellé. Inspiré par l’ancien politicien qui, entre deux crises hallucinatoires, revit ses moments de gloire, Nikolaï se lance dans l’art du chantage et de la magouille.

Présenté comme un livre humoristique et idolâtrant que trop bien ce genre de littérature, j’ai sauté sur le livre quand j’ai vu qu’il parlait d’un des hommes les plus charismatique du monde, j’ai nommé Vladimir Poutine (j’adore les fictions politique !).

C’est l’histoire d’un homme, Cheremetiev, intègre infirmier qui, suite à l’emprisonnement de son neveu qui a écrit sur son blog un article à charge contre le pouvoir en place, doit trouver 300 000 dollars américain pour soudoyer un juge corrompu jusqu’à la moelle.

Nous assistons donc dans ce roman à une prise de conscience de ce qu’est la Russie de Vladimir P., un pays ou chaque entité ou individu cherche à s’enrichir sur le dos des autres, cela passe donc par le vol, la violence, la mafia, la corruption… dans le monde ou tout est beau et gentil, il s’agit d’un choc pour Cheremetiev. Plus il prend conscience de cet état de fait, plus il pense qu’il pourra lui aussi s’y mettre afin de faire sortir son neveu Pavel. Mais n’est pas un malhonnête qui veut… Nous assistons donc à toutes les merdes qui arrivent à cet infirmier, qui en cherchant désespérément à trouver l’argent du pot de vin se fait escroquer encore et davantage.

Alors je fais commencer mon avis en disant que je n’ai absolument pas ri dans ce roman. Si certaines situations sont bien comiques dans ce roman, cela arrive très peu et à davantage un rapport avec la sénilité de Vladimir Poutine qu’à notre protagoniste. Non, dans ce roman notre pauvre homme ne fait que subir à un tel point que ce roman m’a beaucoup (trop) attristé pour un roman comique. Véritable critique de la politique de Poutine, ce roman me donne l’envie de me pencher davantage sur la politique russe en place.

Un roman que j’aurais pu adorer donc, mais lire un livre dont la portée comique repose sur le pathetisme de son personnage principal n’est pas une de mes passions. Pourtant j’ai vraiment été captivé par ce roman, prenant et rythmé. Une lecture en demi-teinte donc, qui fait que ce roman passe à côté du coup de cœur.

« L’assassin qui rêvait d’une place au paradis » Jonas Jonasson

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Li-ber-té ! Après trente ans de prison, Johann Andersson, plus connu sous le nom de Dédé le Meurtrier, est enfin libre. Mais ses vieux démons le rattrapent vite : il s’associe à Per Persson (réceptionniste sans domicile fixe) et à Johanna Kjellander (pasteure défroquée) pour monter une agence de punitions corporelles. Des criminels ont besoin d’un homme de main ? Dédé accourt ! Moyennant une large commission. Alors, le jour où il découvre la Bible et renonce à la violence, mettant en péril la viabilité de l’entreprise, Per et Johanna décident de prendre les choses en main. Game over Dédé !

Grande fan de l’auteur suédois qu’est Jonas Jonasson, je commence donc à connaitre la mécanique de l’auteur pour ses romans. Mecanique qui ne change pas d’un poil. Prenez une situation, modifiez la à 180 degré, et vous obtenez un roman de Jonas Jonasson.

L’histoire est donc celui de Dédé le meurtrier, un homme sanguin et peu fréquentable, ayant passé sa vie en prison pour avoir tué des hommes, qui gagne sa vie frappant les gens, qui décide, après la rencontre d’un pasteur qui ne croit pas en Dieu, de laisser tomber pour devenir un homme pieux, chose qui n’arrange ni le pasteur, qui était en quelque sorte son manager, ni le réceptionniste, qui était en quelque chose le directeur marketing du meurtrier.

Il devait donc l’éloigner de Dieu, du Christ et de la Bible, ce trio qui avait une si mauvaise influence sur lui, pour le ramener à sa trinité habituelle : la bibine, le bistrot et la bringue.

Un livre hilarant, je n’ai pas arrêté de rire en le lisant. Parce que Jonas Jonasson a le don d’imaginer des personnages haut en couleur, pas forcement gâté par la vie, qui essayent de s’en sortir, en créant des situations barges, par des réflexions complètement absurde. Je l’ai trouvé un petit coté Artemis Fowl, pour ceux qui connaissent.

Même s’il écope de la note de « Très bien » dans mon système de notation totalement subjectif, je trouve que la mécanique commence à s’user, et que l’auteur semble transposer systématiquement le même scénario dans tous ses livres, scénario qui pourrait lasser les fans de l’auteur. Cela ne signifie absolument pas que le livre n’est pas à lire, au contraire! Mais juste une petite impression qu’en ayant lu un lire de cet auteur, on connait finalement tout son oeuvre.