« L’homme qui voulait être heureux », Laurent Gounelle

L-homme-qui-voulait-etre-heureuxL’Homme qui voulait être heureux replace le bonheur au centre de nos préoccupations. Quand l’homme se déconnecte de la nature et se nourrit de la frénésie de la société moderne, il épuise son énergie vitale et ses facultés de récupération. Il perd alors l’essentiel, son aptitude à minimiser les problèmes. Laurent Gounelle, philosophe et fin spécialiste des âmes en peine, délivre un roman où la quête du bien-être passe d’abord par un travail sur soi. Il invite les hommes et les femmes à s’armer de volonté pour se réapproprier le droit à être heureux.


Me revoici pour une nouvelle lecture, l’Homme qui voulait être heureux de Laurent Gounelle. Ce livre que je pensais être un roman est bien plus que cela, il s’agit davantage d’un livre de développement personnel romancée.

Le thème ici n’est non pas « comment être heureux », mais plutôt « comment se réorienter professionnellement si vous n’êtes pas heureux dans votre travail ». Laurent Gounelle nous raconte le périple de Julian, prof aux Etats-Unis, qui part à Bali pour ses vacances et qui décide sur un coup de tête de consulter un sage/médecin, qui décrétera que celui-ci n’est pas heureux. Pourquoi ? Car il ne se plait pas professionnellement.

Nous allons donc avoir les conseils du sage que Julian devra appliquer, ainsi que les doutes de ce dernier lorsqu’il trouve les demandes du docteur déraisonnable, mais il sera assez clair que ce Julian, c’est nous, le lecteur.

Tout se joue avec la pensée :

Si vous avez des pensées négatives, le négatif ne pourra que ressortir. Si vous avez des pensées positives, le positif ressortira. Il faut donc avoir des pensées positives : les personnes célèbres le sont car ils ont cru en eux, alors faites de même.

Il se trouve que nous sommes conditionnées par notre entourage à avoir des pensées négatives, bien que celui-ci ne sera pas fait consciemment. Par exemple, l’auteur veut être photographe mais dans sa famille, les professions artistiques sont dévalorisées, l’empêchant de se lancer, par peur de la réaction de sa famille.

L’auteur/le sage dira qu’il ne faut craindre la réaction de votre entourage, car si vous pensez que vous allez vous faire rejeter de votre famille à cause de votre réorientation, votre famille ne vaut pas la peine que vous fassiez preuve de retenu. Il dira ensuite que si vos proches vous découragent, ne parlez plus de ce projet à vos proches, mais à des personnes qui vous soutiendront : Après tout, à moins que vos soit dans le milieu, leur avis n’est que la somme de leur névrose, et non un avis objectif.

Ne pas avoir peur de bousculer sa routine.

Julian, en tant que prof, tient à ses vacances, et s’il devient entrepreneur, il est très probable que soit il n’aura pas le temps de les prendre (en cas de succès dans son nouveau métier), soit il n’aura plus les moyens de le prendre (en cas de non succès).

Le sage dira qu’il faudra peser le pour et le contre de cette entreprise : est-il heureux en tant que prof qui prend des vacances ? Si oui, qu’il continue. Mais s’il pense au contraire qu’il se réalisera en tant que photographe qui ne prend pas de vacances, le choix est vite fait. Ne pas avoir peur de prendre des risques, de bousculer sa routine, si cela nous permet d’atteindre notre but.

Ne pas avoir peur du refus.

Se lancer dans un nouveau business, c’est devoir contacter des gens, faire un réseau, et l’utiliser si besoin. Julian a peur de se prendre un refus, car après tous, il n’a pas vraiment d’amis qui pourrait l’aider, mais plutôt des connaissances.

Le sage dira que l’homme tend naturellement à aider son prochain. Et que de toute façon il ne faut pas trop se prendre la tête et se considérer comme trop important. Si quelqu’un vous oppose une résistance, cela n’est pas forcement personnel. Certaines personnes ne sont pas heureuses dans leurs vies et vont vous pourrir la vôtre, sans en avoir forcement conscience. Si on vous refuse quelque chose (céder le passage, aider, etc…) ne rien prendre personnellement.

L’argent n’est pas une fin en soi.

L’argent sert à vous aider à concrétiser votre projet (votre projet étant par exemple une situation qui vous passionne, qui a un sens, qui vous stimule intellectuellement, bref : qui vous rend heureux). L’argent ne doit pas servir à créer de l’argent. Comme savoir si votre projet est le bon ? Il vous rend heureux, et vous ne vous sentez pas mal à l’aise lorsque vous y pensez.

Un livre qui enseignera les bases de ce qui est inlassablement rappelé dans les livres de développement personnel, mais je trouve le rappel toujours salvateur.

Si j’ai bien aimé le message, la façon de le présenter beaucoup moins. Laurent Gounelle n’est pas un écrivain, et cela s’en ressent fortement : Beaucoup de pensées creuses, de raccourcis caricaturaux, passez votre chemin si votre but est de lire un « bon » livre car tout est trop cliché et rempli de bon sentiments.

Lu dans le cadre du challenge des séries

The Flash Lire un livre rapide (- de 250pages)
« L’homme qui voulait être heureux », Laurent Gounelle
Image_Challenge

 

Publicités

« Les quatre accords toltèques : La voie de la liberté personnelle », Miguel Ruiz

coverDécouvrez ou redécouvrez Les quatre accords toltèques, et prenez comme des millions de lecteurs en France et à travers le monde, la voie de la liberté personnelle.
Dans ce livre, Don Miguel révèle la source des croyances limitatrices qui nous privent de joie et créent des souffrances inutiles. Il montre en des termes très simples comment on peut se libérer du conditionnement collectif – le « rêve de la planète », basé sur la peur – afin de retrouver la dimension d’amour inconditionnel qui est à notre origine et constitue le fondement des enseignements toltèques que Castenada fut le premier à faire découvrir au grand public. Don Miguel révèle ici 4 clés simples pour transformer sa vie et ses relations, tirées de la sagesse toltèque. Leur application au quotidien permet de transformer rapidement notre vie en une expérience de liberté, de vrai bonheur et d’amour.
Les quatre accords toltèques : 1 – Que ta parole soit impeccable ; 2 – Ne réagis à rien de façon personnelle ; 3 – Ne fais aucune supposition ; 4 – Fais toujours de ton mieux.

Les quatre accords toltèques. Qui n’en a pas entendu parler ? Voilà pourquoi, dans ma quête du bonheur, j’ai décidé de lire ce livre, dont les principes sont très simples : Respecter les quatre accords qui sont les suivants :

  1. « Que votre parole soit impeccable »
  2. « N’en faites pas une affaire personnelle »
  3. « Ne faites pas de suppositions »
  4.  « Faites toujours de votre mieux »

Des phrases très simple et banale à priori, qui permettront d’accéder à la paix intérieure. Pour avoir lu énormément de livre de développement personnel, Miguel Ruiz ne réinvente pas la roue. Pourtant, le choix de ces accords est très censé.

Mon article ne consistera donc pas à dire ce que je pense de ce livre de développement personnel, mais à détailler la méthode qui est présenté.

L’auteur commence part dire que l’enfer est sur terre. Mais cet état est remédiable, heureusement. L’enfer est sur terre puisque nous sommes naturellement conditionnés avec des croyances et des automatismes (des accords) qui nous rendent malheureux. L’idée est de briser ces accords, grâce à quatre accords toltèques.

« Que votre parole soit impeccable »

L’idée est que ce qui sort de votre bouche ne soit pas négatif. Parler sur les gens ? Pourquoi faire, mis à part propager une pensée négative sur une personne ou un événement ? En plus de propager une mauvaise émotion, le formuler ancre cet état d’esprit en nous, cet état de colère, de suspicion, etc…

La parole doit certes être impeccable par rapport aux autres, mais également par rapport à soi-même. Par exemple, à force de se répéter qu’on est conne, on va réellement le penser. Et même si on ne le pense pas, l’automatisme de répéter pour soi qu’on est conne s’installera. Quoi de plus déprimant de répéter des mauvaises choses parfois même sans raison ?

« Que votre parole soit impeccable. Voilà le premier accord que vous devriez conclure si vous désirez être libre, si vous voulez être heureux, si vous souhaitez transcender le niveau d’existence correspondant à notre enfer quotidien. Il est très puissant. Servez-vous de la parole de façon appropriée. Utilisez la parole pour partager votre amour. Faites de la magie blanche, avec vous-même pour commencer. Dites-vous combien vous êtes formidable, combien vous êtes fabuleux. Dites-vous combien vous vous aimez. Servez-vous de la parole pour rompre tous les petits accords qui vous font souffrir. »

 

« N’en faites pas une affaire personnelle »

Ne vous prenez pas au sérieux. Si une personne est énervée contre vous, ne pensez pas que vous êtes la source de toutes ses souffrances, ne soyez pas egocentrique au point de penser que vous êtes le centre de sa vie. Cette personne ne s’aime pas, et elle l’exprime extérieurement, n’en faites pas une affaire personnelle. De même, si quelqu’un vous dit que vous êtes merveilleux, tant mieux, mais vous savez ce que vous valez. Continuez votre vie. Idem si quelqu’un dit que vous êtes un moins que rien. N’en faites pas une affaire personnelle. Il dit ça part qu’il a ses propres accords et sa propre histoire, vous savez ce que vous valez.

« En faisant une affaire personnelle de tout ce qui vous arrive, vous devenez une proie facile pour tous les prédateurs, tous ceux qui pratiquent la magie noire – à leur insu – par leur parole. Ils peuvent facilement vous coincer avec une petite opinion de rien du tout, puis vous administrer tout le poison qu’ils veulent ; comme vous prenez tout personnellement, vous gobez tout. Vous ingurgitez toutes leurs ordures émotionnelles qui deviennent alors les vôtres. Mais si vous ne prenez rien personnellement, vous êtes protégé, tout en étant au beau milieu de l’enfer. L’immunité au poison, en plein enfer, est le cadeau que vous offre cet accord. »

 

« Ne faites pas de suppositions »

L’idée est d’éviter d’être dans le doute. Le doute, surtout sur un sujet qui vous est important, vous fragilisera. Si vous êtes en plein questionnement par rapport à une personne, faites de votre mieux pour lever le doute. N’hésitez pas à voir la personne pour vous mettre au clair. Emettre des suppositions, négatives en plus, ne fera que vous empoisonner la vie, ainsi que celles des autres si votre entourage est réceptif.

« Comme on a peur de demander des explications, on prête des intentions à autrui, on fait des suppositions que l’on croit être vraies ; puis, on défend ces suppositions et on donne tort à l’autre. Il vaut toujours mieux poser des questions que de faire des suppositions, parce que celles-ci nous programment à souffrir. »

 

 « Faites toujours de votre mieux »

L’idée s’applique aux trois accords précédents, mais aussi à tout ce que vous essayez d’entreprendre dans votre vie. Si vous vous lancez dans une aventure, faites de votre mieux. Sinon pourquoi se lancer dedans ?  Inutile de perdre son temps à faire des choses qui sont chronophage et qui ne vous rend pas heureux.

« Faites donc simplement de votre mieux, quelles que soient les circonstances de votre vie. Peu importe que vous soyez fatigué ou malade, si vous faites toujours de votre mieux, il vous est impossible de vous juger. Et si vous ne vous jugez pas, il n’est pas possible de subir la culpabilité, la honte et l’autopunition. En faisant toujours de votre mieux, vous romprez un grand sort auquel vous avez été soumis »

 

Bien que l’idée de magie blanche et magie noire m’a quelque peu rebuté, j’ai trouvé le livre très inspirant. Mettre en application ces accords sera une autre paire de manche. Je partage donc avec vous les principales informations que j’en ai retenu, et j’espère que cela va vous aider à votre tour.

« 30 jours pour avoir de belles jambes », Ariel Toledano

Une femme sur deux est complexée par ses jambes. Elles préféreraient qu’elles soient plus minces, plus musclées … et 40% d’entre elles souffrent de douleurs, lourdeurs…
Avec ce guide, le docteur Ariel Toledano répond à toutes les questions que vous vous posez sur vos jambes et dresse un programme complet sur une courte période de 30 jours adapté à chaque profil de jambes. Pourquoi mes jambes gonflent-elles ? A quoi est due la rétention ? Comment éliminer la cellulite ? Quels sont les aliments conseillés ? Quels sports faut-il pratiquer ?
Cette partie du corps est souvent la grande oubliée des soins. Cette absence de soins ne se limite pas à des conséquences esthétiques : les jambes délaissées vont entraîner une gêne au quotidien sur la qualité de la vie : grossesse, ménopause, dans le cadre du travail …
Il nous propose des exercices musculaires, des massages, un rééquilibrage alimentaire, des soins médicaux … adaptés à chaque type de problème. Tout un programme facile à mettre en oeuvre à n’importe quel moment de l’année pour avoir de belles jambes.

Parce que c’est l’été et que j’ai fini ma série en cours, j’ai décidé d’orienter mes lectures vers des livres one shot et des livres de développement personnel. Merci à Babelio pour cet envoi 😊

J’ai trois hantises dans ma vie : l’acné, la transpiration, et ma jambe gauche et gonfle et qui me fait mal sans que je ne sache pourquoi. Je porte depuis, des chaussettes de contention. L’auteur est docteur en phlébologie, c’est donc une spécialité toute indiquée pour mon cas.

Je dois avouer ne pas du tout m’attendre avant de le lire, je pensais à un livre regroupant des conseils pour dans gambettes, dans le même style que ce que l’on peut voir dans les magazines féminins, mais loin de là, puisque le docteur se concentre sur deux cas bien particuliers : la cellulite (je n’en ai pas), et les jambes qui gonflent (je tombe pile dedans). Donc même si certains conseils sont très généralistes (comment muscler ses gambettes, comment épiler ses jambes…), il faut quand même prévenir que le livre est destinée à un certain public.

Le livre n’apporte malheureusement pas de grande plus-value, j’ai trouvé les infos assez pauvres. Pour tout vous dire, j’ai dû terminer ce livre en trente minutes, c’est pour vous donner une idée du nombre d’informations. Cependant, le docteur nous propose un programme de quatre semaines à suivre pour remettre sur pied nos petites jambes, que je vais commencer à suivre dès la semaine prochaine !

L’idée clé du livre est la suivante : Nos jambes n’ont que trop peu notre attention, alors qu’elles méritent tout autant d’attention que notre visage, par exemple. A la clé : massages journalières, sport mettant l’accent sur la musculation des jambes, et consultations de spécialistes et prise de médicaments.

Bien que l’auteur du livre ait calibré son livre pour en faire un livre facile à lire et d’été, j’ai trouvé durant toutes ces lignes que l’on sait très bien de quoi il parle : pour avoir consulté nombre de spécialistes pour soigner ma jambe (indice : ma pathologie ne se soigne pas), le docteur, grâce à son programme de quatre semaines permet me permet de faire un travail en profondeur, travail qui n’a, malheureusement pas du tout été abordé (notamment la partie sport), malgré mes centaines d’euros utilisé en consultation (pas de mutuelle à l’époque ☹).

Un livre qui cible des cas bien spécifique faisant que certaines pourront ne pas aimer ce livre, je pour ma part que bien que le livre ne donne pas de conseil réinventant la roue, me redonne une piqure de rappel à ses lectrices.

« Rien à battre ! », Tommy Jaud

51vapmimlnlDevons-nous vraiment surveiller constamment notre poids, ranger et aménager notre logis comme il faut et être en permanence écologiquement corrects? Progresser professionnellement, avoir une opinion sur tout et profiter de sortir dès qu’il fait beau? Manger toujours sainement, avoir une vie sociale très active et afficher tous les prétendus signes de réussite? Et si on n’y arrive pas, ou exceptionnellement seulement, devons-nous nous sentir nuls ou coupables?
« Non », répond l’auteur de bestsellers américain Sean Brummel, alias Tommy Jaud. « Rien à battre » de tout cela. On meurt non pas parce qu’on manque de lumière. On meurt car on ne sait plus s’amuser.
L’auteur comique Tommy Jaud nous livre ici un ouvrage à la fois hilarant et salutaire pour cesser de céder à toutes les pressions possibles et imaginables. Il s’est inventé un double excessif et attachant, l’anti-gourou et fervent adepte de la dolce vita Sean Brummel, à qui il fait dire ce que chacun pense en son for intérieur mais n’ose plus assez revendiquer: le droit à la paresse, la non-performance, le plaisir. Succès immédiat et immense, car ce livre est vraiment drôle et tout autant utile.

Sous forme de livre de développement personnel, Sean Brummel, loser californien devenu chef d’entreprise raconte son mode de vie, et ce qui lui a permis d’être ce qu’il est devenu: un chef d’entreprise vivant de sa passion: brasser de la bière (quand il ne donne pas de conférence ou il est grassement payé) sans trop se fouler (il ouvre donc sa boutique qu’une fois par semaine, et le reste de la semaine… il glande). Et tout lui réussi (il a une femme magnifique qui lui correspond totalement, autant mentalement que physiquement), il a beaucoup d’amis, et surtout il est est heureux de sa vie.

Fort de cette constatation, il décide d’écrire un bouquin afin d’inspirer les gens comme vous et moi, qui sommes en train de travailler pour un salaire de misère, qui passons notre année a ruminer à cause de ces satanés bonne résolutions irréalisable, qui sommes inscrit dans une salle de sport pour aller mieux (mentalement, physiquement), mais dans lequel nous n’y foutons pas un orteil, nous donnons donc mauvaise conscience.

Sean Brummel (américain qui est un huitième allemand) nous donne sa formule magique qui amène joie, paix intérieure et prospérité: RIEN A BATTRE! Ce coach de vie développe une théorie: chacun de nous avons un « monstre du devoir » alias notre conscience, qui nous force à faire des choses que nous ne souhaitons pas, au risque de devenir malheureux (être vegan, aller au sport trois fois par semaine, être écolo, faire des gosses, entretenir une vie sociale, avoir un avis sur tout…) mais qui, lorsque réalisés, ne nous apporte rien de plus, que.. de nous faire chier. Ce livre s’emploie donc à faire taire ce monstre du devoir.

J’ai adoré lire ce livre, bien que parfois un peu radotant (ce qui est le cas de tous les livres de développement personnel, de toute façon), nous prouvant par A+B (ou par A+Z) que la meilleure façon de vivre sa vie et de la vivre sans se poser de questions, sans faire de projet, sans … se prendre le chou, et de se laisser porter. A coup d’anecdotes absurde, Tommy Jaud qui a créé le personnage de Sean Brummel, développe un argumentaire tout a fait valable contre cette nouvelle mode de la healthy life (par exemple: pourquoi, au nom de l’écologie,  se faire chier à manger locavore? C’est absolument débile de prendre l’avion jusqu’en Argentine pour manger de la viande argentine, puisque notre impact CO2 est beaucoup plus important que si on achetait notre viande argentine dans notre supermarché!).

Abordant les thèmes plus en vogue dans les livres de développement personnel (la santé, l’alimentation, la réussite, les loisirs, la société, le sens de la vie…), a coup d’anecdote le plus souvent vrai (j’ai essayé de trouver les sources de chaque argumentation sur internet… quelle déception de voir que je n’ai pas trouvé de source validant l’affirmation du livre, disant qu’en Autriche, est considéré comme risque sanitaire le fait de boire plus de 63 verres de bière par semaine!

Au final, je trouve que ce livre s’adresse a tous les lecteurs de livre de développement personnel (pour le reste, passez votre chemin, vous allez vous ennuyer à cette lecture…), car il permet de mettre les points sur les i: merde, arrêtez d’avoir peur de tout et d’essayer de vous changer, vous êtes bien tel que vous êtes!

« J’achète moins, je vis mieux, c’est parti », Ombeline Hoor

achete moins vis mieux parti couv.inddÀ chaque passage en caisse, votez pour le monde de demain !
Le micro-ondes est-il devenu l’allié de vos soirées ? Votre maison se trouve-t-elle assiégée de vestiges de votre vie passée ? Vos étagères croulent-elles sous le poids de cosmétiques bon marché, de médicaments ou de produits d’entretien ? Et votre dressing… Peut-on encore y glisser ne serait-ce qu’une paire de chaussettes ?
STOP ! Et s’il suffisait de peu pour mieux consommer ? En quelques gestes, découvrez comment préserver votre santé et épargner votre porte-monnaie, tout en oeuvrant pour le monde de demain ! Vos choix influencent votre environnement et replacent le plaisir au coeur de votre quotidien… Cet ouvrage vous dévoile les bienfaits de l’alimentation-santé et vous invite à la consommation responsable. Désencombrez votre maison, apprenez à décrypter les étiquettes, à fabriquer vos produits… Tentant, non ? C’EST PARTI !

Un livre pour les néophytes, parlant de consommation dans notre société du toujours plus, à qualité et prix moindre. Ce livre parle de notre rôle de consommateur, qui a un impact (même minime) sur notre entourage. Finalement, cela reviendrait à faire de notre consommation un acte militant.

L’auteure part du principe simple que lorsqu’on achète quelque chose, c’est pour encourager le système derrière cet achat. Ainsi, si on achète en hypermarché un pack en promo, cela revient à encourager l’hypermarché à proposer davantage de pack en promo. Si on achète chez un commerçant local, cela vient à encourager le commerçant local. Dans ce cas, naturellement on devrait se tourner vers le petit commerçant, non ?

Mais il y a encore d’autres facteurs, qui est le locavorisme, le biologique, le naturel, qui … font grimper naturellement le coût de nos achats. Dans ce cas c’est simple, l’auteure propose de consommer moins, mais mieux.

Si je n’ai pas appris grand-chose dans ce roman à part ressusciter des salades pas fraîches (les tremper dans de l’eau pendant un temps), j’ai tout de même apprécié ce livre qui est un condensé selon moi du livre de Marie Kondo « La magie du rangement », de Julien Kaibeck « Adoptez la slow cosmétique », et de Béa Johnson « Zéro Déchet » (critique à venir), dans un ton très bienveillant. Seulement, si vous avez lu l’un de ces trois livres, c’est que vous avez déjà fait la démarche de vous sensibiliser, dans ce cas-là ce livre est un superflu : il n’invente en rien la roue.

« Les vertus de l’échec » Charles Pépin

41efeon8-6l-_sx336_bo1204203200_

Et si nous changions de regard sur l’échec ?
En France, échouer est mal perçu. Nous y voyons une faiblesse, une faute, et non un gage d’audace et d’expérience.
Pourtant, les succès viennent rarement sans accroc. Charles de Gaulle, Rafael Nadal, Steve Jobs, Thomas Edison, J.K. Rowling ou Barbara ont tous essuyé des revers cuisants avant de s’accomplir.
Relisant leurs parcours et de nombreux autres à la lumière de Marc-Aurèle, Saint Paul, Nietzsche, Freud, Bachelard ou Sartre, cet essai nous apprend à réussir nos échecs. Il nous montre comment chaque épreuve, parce qu’elle nous confronte au réel ou à notre désir profond, peut nous rendre plus lucide, plus combatif, plus vivant.
Un petit traité de sagesse qui nous met sur la voie d’une authentique réussite.

Partant du constat que l’échec est trop peu abordé d’un point de vue philosophique, Charles Pépin, professeur de philosophie cherche à aborder ce thème d’un point de vue positif, aspect trop peu approchée dans notre culture, qui ne valorise que la réussite, au détriment de l’échec.

Peu habitué à lire des livres traitant des notions philosophiques, j’ai été agréablement surprise de voir que l’auteur avait une écriture agréable et vulgarisante, de sorte que j’ai trouvé ce livre très accessible, chose auquel on ne pense pas forcément lorsqu’on pense philosophie, ou dans mon cas lorsque je pense à mes cours de philosophie.

Charles Pépin voit l’échec comme une manière de réussir, et pour cela il prend en exemple des figures de la pop culture : Gainsbourg qui a raté sa carrière de peintre, pour exceller dans la chanson, Ray Charles qui a perdu sa famille, et sa vue, et qui réussit au piano, Steve Jobs qui se fait virer de sa propre entreprise, avant d’être rappelé en sauveur, etc…

L’échec nous ouvre les yeux. C’est en échouant que l’on se remet en cause, que l’on renoue avec la réalité. L’échec est une leçon de vie, une manière d’avancer. C’est en échouant que nous réussissons. Ainsi, sa vision de l’échec est très libératrice, car nous devons dissocier deux faits : le fait d’avoir raté, et le fait d’être un raté.

L’échec n’est pas celui de notre personne, mais celui d’une rencontre entre un de nos projets et un environnement.

Pour cela, il faut savoir se remettre en cause, et analyser ce qui n’a pas pu marcher, plutôt que d’occulter cet échec pour passer à autre chose. Il faut aussi être lucide lors de cette analyse: ai-je tout donné? Est-ce que je ne me sabotais pas inconsciemment? Est-ce que tout dépend de moi? Car dans les faits, certaines choses ne dépendent pas uniquement de nous même. Plutôt que de s’évertuer à changer ce qui ne peut être changé, il faut se forcer à ne pas changer ce qui ne peut être changé, et tout donner pour changer ce qui peut être changé.

L’échec, lorsqu’il est là, ne dépend plus de nous. Seule dépend de nous la manière de le vivre.

Enfin, un message qui m’a paru très positif, c’est que l’échec et la réussite sont liés. C’est en échouant que nous réussissons. Prendre des risques nous permet de profiter des fruits de la réussite, si fruit il y a. Car la pire des choses aurait été de vivre une vie d’échec sans avoir tenté de réussir. Essayer c’est vivre.

Réussir ses succès, c’est les vivre comme autant d’occasions d’assumer sa responsabilité de créateur.

« La magie du rangement » Marie Kondo

la-magie-du-rangementMettre de l’ordre dans votre intérieur afin d’améliorer votre quotidien et changer littéralement votre vie : voilà de quoi il s’agit ! Vous êtes dubitatif ? Laissez-vous surprendre par la méthode de Marie Kondo qui a déjà séduit plus de 2 millions de lecteurs dans le monde.
Pourquoi un tel intérêt pour le rangement ? Parce que la vie commence seulement (véritablement) une fois que l’on a fait du tri. Dans cet essai pratique déjà best-seller, l’auteur nous explique simplement, mais fermement, d’oublier nos bonnes vieilles habitudes : passer une journée par an à tout jeter ne sert à rien ! S’attaquer à chaque pièce l’une après l’autre non plus… En procédant ainsi, dans quelques jours, vous nagerez de nouveau en plein désordre.
Le rangement doit être un moment privilégié. Et chaque objet qui nous entoure doit nous procurer de la joie. Vraiment. Si ce n’est pas le cas, alors il faut s’en débarrasser. Tout de suite. Vous voulez en savoir plus? Entrez dans le monde magique du rangement, et attendez-vous à quelques surprises, car lorsqu’on y voit clair, notre regard sur la vie change…

Dans un but d’une vie plus simple et minimaliste, j’ai décidé de lire le livre de Marie Kondo, célèbre pour sa méthode KonMari, une méthode de rangement qui consiste a faire le tri entre ce qui te mets en joie, et le reste.

Sa théorie est que l’homme a une capacité limitée à chérir ses objets du quotidien, alors plutôt que d’accumuler les objets, autant TOUT jeter et ne garder que les choses essentielles, et les choses que tu chéries. En ne laissant que l’essentiel dans sa maison et en jetant tout le reste, une a une maison plus saine, plus ordonnée, et ceci va naturellement influer sur l’état mental de son occupant.

Il est vrai que c’est tellement le bordel chez moi, j’ai toujours accumulé trop de chose (sans doute par crainte qu’un jour je perde tout), et cela en est devenue déraisonnable. Je trouve donc sa théorie très intéressante (TOUT JETER!), ainsi que sa mise en pratique (prendre conscience des choses qui nous entourent et les chérir, voir même leur parler (personnellement je vais zapper cet étape), ranger par catégorie plutôt que par pièce de la maison, etc..).

J’ai trouvé l’auteur un peu extrême, dans le sens ou dès l’âge de cinq an son truc c’était de ranger, et son délire de personnifier tous les objets qui l’entoure, de leur parler, etc…
j’ai vu en ce livre une manière de prendre conscience que la possession d’objet ne fait pas de l’homme une personne heureuse, au contraire: si on se contente de peu, on ne sera pas frustré de ne pas tout posséder. Au contraire, cela évite la pollution visuelle, et la dispersion de ses idées et centre d’intérêt.

Une bonne méthode à lire donc, à voir si cela fonctionne sur le long terme. En tout cas je m’y mets dès ce soir!