Top Ten Tuesday #3

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Ce rendez-vous a initialement été créé par The Broke and the Bookish et il est repris en français par Frogzine.

Les 10 livres de votre PAL qui attendent depuis trop longtemps d’être lus

Parce que le thème de cette semaine ne m’inspire pas plus que cela et que j’ai zappé pas mal de TTT, j’ai décidé, pour ce mardi, de reprendre d’anciens thème. J’ai pensé, pour cette liste, de choisir non pas les livres les plus anciens que j’ai à lire, mais les livres qui me tentent le plus, que j’ai prévu de lire, mais qui… pour une raison ou une autre, passent à la trappe au dernier moment pour une raison ou une autre.

  1. « Microserfs », Douglas Coupland.
    Il faut savoir, je suis un fan absolu de ses œuvres. Microserfs est donc le dernier livre de Douglas Coupland que je n’ai pas lu (littérature traduite en français, il va de soi). J’ai dû traquer le livre en occasion sur le net (puisque ce livre est publié en 1996, et donc n’est plus édité par son éditeur, 10/18. Méchant éditeur !). Pourquoi je repousse sa lecture alors que je suis la fan française numéro 1 de cet auteur ? Parce que n’aime pas lire les livres d’occasion. C’est psychologique, cela me dégoûte. Le fait de savoir que le livre à déjà vécu une vie avant moi me rend profondément triste, et le livre n’existe pas en version numérique et française.

    L’heure du cyber-roman populaire est enfin arrivée. Délire textuel en langage informatique et constructions narratives inspirées du codage binaire en sont, chez Coupland, les caractères les plus frappants. Et l’ouvrage détonne. Bombardé de références culturelles propres à l’univers du multimédia – Star Trek, Tetris, Microsoft, Disney – il se donne au lecteur sous une forme assumée : celle du Lego. Pourtant, derrière la farce et l’apparente déconstruction formelle, Microserfs propose un état des lieux critique d’un monde occidental en mal de repères. Un monde dans lequel les artisans zélés de la cyber-société en viennent à mettre en doute la valeur de leurs propres existences. Chronique d’une révolution en marche et de ses effets sur la nature même de l’homme, Microserfs, grâce au décalage de son humour, renvoie davantage à Bouvard et Pécuchet de Flaubert qu’à une triste diatribe antimoderne. Réjouissant. –J-S Félix

  2. « Journal de Mia – Tome 11 – Le mariage d’une princesse », Meg Cabot.
    Elle est aussi dans ma PAL! Je suis un fan absolu de cette série avec laquelle j’ai grandi, et Meg Cabot dit en plus que l’écriture est beaucoup plus mature, vieillissant avec sa protagoniste (attention, Mia doit genre avoir 20 ans pas 150). Une maturité dans l’écriture me réjouit au plus haut point mais…. JE VEUX RELIRE LA SAGA D’ABORD. 10 TOMES PRÉCÈDENT CE BOUQUIN. J’ai déjà lu le tome 1. Plus que 9. Misère !

    Depuis la remise du diplôme universitaire, la vie de Mia a été un tourbillon d’activités : elle vit à New York, gère son nouveau centre communautaire pour adolescents, est follement amoureuse. Et tout cela en tenant ses engagements royaux. Et à propos d’engagements, Michael a réussi à soustraire Mia à ses obligations le temps d’un interlude exotique sur une île des Caraïbes, où il l’a demandée en mariage. Bien sûr, Mia n’a pas eu besoin de consulter son journal intime pour répondre « oui ». Malheureusement, un scandale est venu gâcher le bonheur de Mia : sa grand-mère a livré de fausses informations sur son mariage à la presse, et Michael a pris la fuite. Pire, un politicien essaie de contraindre le père de Mia de renoncer au trône. et tout cela à cause d’un secret qui pourrait laisser Genovia sans roi. Mia parviendra-t-elle à prouver à tout le monde – et surtout à elle-même – qu’elle n’est pas seulement prête à se marier mais également à régner ?

  3. « Le Visiteur du Futur : La Meute #1 Après l’heure, c’est plus l’heure », Slimane-Baptiste BERHOUN, François DESCRAQUES
    Le visiteur du futur est une webserie avant d’être un livre. J’ai adoré cette série, qui prouve qu’il ne suffit pas d’avoir beaucoup de moyen pour faire une excellente série, il suffit d’un bon scénario, d’une bonne punchline, et de la technique. La visiteur du futur est avant tout plus une série humoristique, qu’une série de SF (sans doute parce que je suis beaucoup plus sensible à l’humour qu’à l’aspect science-fiction), mais j’ai peur en lisant ce livre d’être déçue, car selon moi l’humour est beaucoup plus complexe à retranscrire dans un livre qu’un univers parallélépipède, venu d’une autre dimension \0/.

    Découvrez l’événement temporel de l’année ! (Voire du siècle, ou du millénaire.) Année 2550 : Le Visiteur est un mystérieux voyageur du temps. Il tente de sauver l’humanité des catastrophes qui la conduiront à sa perte… Et il est bien placé pour le savoir : il en a été témoin ! Mais d’où vient le Visiteur ? Quel est son passé ? Et si une information capitale pour le destin du monde se trouvait enfouie dans ses souvenirs ? Ne faudrait-il pas que quelqu’un remonte le temps… et explore ses souvenirs d’enfance ?

  4. « Les Mille et une vies de Billy Milligan », Daniel Keyes
    Depuis que j’ai vu Split avec James McAvoy, je suis obsédée par ce bouquin, car le film est magnifique et que le réalisateur dit s’être inspiré de ce livre. Plus globalement, j’adore lire des livres avec un personnage fort ayant des troubles psychiatriques, car ces personnes me fascinent. De plus, pour avoir lu Des fleurs pour Algernon du même auteur, je suis sûre de ne pas être déçue. Le problème ? Ce livre est énorme, il fait plus de 600 pages. Difficile de se plonger dans un nouvel univers, avec de nouveaux personnages, sans être pleinement disponible dans sa tête. Mais je l’ai casé dans mon challenge actuel, le challenge des séries, donc ma lecture devrait se faire sous peu.

    Quand la police de l’Ohio arrête l’auteur présumé de trois, voire quatre, viols de jeunes femmes, elle pense que l’affaire est entendue : les victimes reconnaissent formellement le coupable, et celui-ci possède chez lui la totalité de ce qui leur a été volé. Pourtant, ce dernier nie farouchement. Son étrange comportement amène ses avocats commis d’office à demander une expertise psychiatrique. Et c’est ainsi que tout commence… On découvre que William Stanley Milligan possède ce que l’on appelle une personnalité multiple, une affection psychologique très rare. Il est tour à tour Arthur, un Londonien raffiné, cultivé, plutôt méprisant, Ragen, un Yougoslave brutal d’une force prodigieuse, expert en armes à feu, et bien d’autres. En tout, vingt-quatre personnalités d’âge, de caractère, et même de sexe différents !

  5. « La Part de l’autre », Eric-Emmanuel Schmitt
    Autre livre que je souhaite lire car j’adore déjà tout ce qui se rapporte à la seconde guerre mondiale, tant je suis fasciné par l’horreur que peuvent faire preuve les hommes, et parce que je suis aussi fan d’uchronie. Hélas, la longueur du livre fait que je repousse la lecture, car pour me plonger dans un nouvel univers il me faut de la disponibilité.

    Le fameux Smoking, no smoking d’Alain Resnais l’a illustré naguère au cinéma, la scientifique « théorie du chaos » déclinée par Lorenz le vérifie tous les jours auprès de l’enchaînement des événements naturels : il suffit parfois d’un rien, d’un chouïa, d’une relation causale infime pour que tel phénomène, inattendu, surgisse tandis qu’on ne l’attendait point. Inversement, pour que telle situation se profile alors qu’elle n’était aucunement escomptée. Ainsi en est-il du 08 octobre 1908 selon Éric-Emmanuel Schmitt : recalé ce jour-là par d’intransigeants censeurs de l’École des Beaux-Arts de Vienne, le candidat Adolf Hitler va s’acheminer vers une existence pétrie de ressentiment, de refus de compassion mâtiné d’une folle soif du pouvoir. Chacun en connaît les conséquences historiques : la Seconde Guerre mondiale, le nazisme, les camps de concentration, le génocide, deux bombes atomiques, cinquante-cinq millions de morts… Mais que ce serait-il passé, qu’aurait-il donc pu advenir, si au contraire Hitler avait été reçu aux Beaux-Arts comme apprenti peintre méritant ? À partir de cette question, de cette infime infinie possibilité, bascule l’Histoire dans son entier. S’ouvrent le doute, l’espoir, l’incertitude. L’imaginaire surtout, en la matière de cet étonnant roman où, fidèle à ses habitudes, l’auteur parvient – sur une idée plutôt convenue – à filer une trame aussi haletante que vertigineuse. Alternées tour à tour, défilent en effet sous nos yeux deux vies que tout oppose, en fonction de causes initiales radicalement opposées. D’un côté le clochard, le caporal à la Croix de fer, le dirigeant du parti national-socialiste fan de l’opéra wagnérien Rienzi

  6. « Cul-de-sac / Piège nuptial », Douglas Kennedy
    J’ai eu un crush sur ce bouquin avant tout par son titre, je ne sais pas pourquoi. L’histoire me parait aussi super sympa, c’est toujours amusant de lire des histoires de beauf, encore une kassdedi à Douglas Coupland. J’espère qu’il sera aussi drôle qu’il en parait !

    Tout quitter pour le bout du monde ? Non : quitter le bout du monde à tout prix ! Quelques règles élémentaires de survie dans le bush australien : 1) Ne jamais conduire en pleine nuit sur une route déserte : un kangourou se ferait une joie de défoncer votre pare-chocs. 2) Ne jamais céder aux charmes d’une auto-stoppeuse du cru. 3) Et ne jamais se laisser droguer, enlever et épouser par ladite autochtone. Dans son village, en effet, le divorce n’est pas autorisé. Mais le nombre de veuves y est impressionnant… Quand un voyage au paradis des grands espaces australiens vire au cauchemar le plus total. Un bijou d’humour noir et de suspense pour le premier roman de Douglas Kennedy, un ouvrage devenu culte et réédité aujourd’hui par Belfond dans une toute nouvelle traduction. Fasciné par une carte d’Australie, Nick, un journaliste américain, décide de tout plaquer pour atterrir à Darwin. Une nuit fatale, un accident avec un kangourou et sa rencontre avec la jeune et robuste Angie vont le mener au cœur du bush, au milieu de nulle part, au sein d’un clan d’allumés coupés du monde. Pris au piège, Nick va devoir user de tous les moyens possibles pour échapper à ceux qui l’ont adopté à son corps très défendant. En jeu : sa survie, tant physique que mentale… « Si vous voulez vraiment prendre conscience de votre insignifiance cosmique et existentielle, allez au cœur de l’Australie, vous en aurez la révélation immédiate et ça vous mettra K-O ! « 

  7. « Blade runner : Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques ? », Philip K. Dick
    J’ai déjà lu Ubik et Le maître du haut château. J’ai adoré les deux. J’ai donc décidé de me faire sa biographie complète, mais par où commencer ? J’ai pensé à continuer avec celui-ci, parce que j’adore son titre. Rien de plus, mais connaissant l’auteur, je vais forcement adorer! Autant ses univers et ses récits sont fantastique, autant l’écriture n’est pas accessible, par son style froid (je trouve !). Du coup j’avance un peu à reculons, vu que je suis dans ma période « lecture facile ».

    Le mouton n’était pas mal, avec sa laine et ses bêlements plus vrais que nature les voisins n’y ont vu que du feu. Mais il arrive en fin de carrière : ses circuits fatigués ne maintiendront plus longtemps l’illusion de la vie. Il va falloir le remplacer. Pas par un autre simulacre, non, par un véritable animal. Deckard en rêve, seulement ce n’est pas avec les maigres primes que lui rapporte la chasse aux androïdes qu’il parviendra à mettre assez de côté. Holden, c’est lui qui récupère toujours les boulots les plus lucratifs normal, c’est le meilleur. Mais ce coup-ci, ça n’a pas suffi. Face aux Nexus-6 de dernière génération, même Holden s’est fait avoir. Alors, quand on propose à Deckard de reprendre la mission, il serre les dents et signe. De toute façon, qu’a-t-il à perdre ?

  8. « La dame aux camélias », Alexandre Dumas fils
    L’histoire en lui-même ne m’intéresse pas plus que cela, mais c’est toujours cool de lire des classiques, genre que je ne lis que trop peu. Un livre chaudement conseillé par ma sœur, qui traîne donc dans ma PAL depuis genre 10 ans. Il faudrait que je pense à l’exhumer un jour >. <

    La société bourgeoise du XIXe siècle tolérait qu’un homme puisse entretenir une liaison, aussi ruineuse fut-elle, avec une courtisane, mais en aucun cas il ne devait s’éprendre d’une de ces demi-mondaines. C’est pourtant ce qui arrive à Armand Duval, qui aime dès le premier regard la plus luxueuse d’entre toutes, la séduisante et capricieuse Marguerite Gautier. Il confie à un inconnu compatissant cette passion tragique, à l’occasion de la mise en vente des biens de la jeune femme, emportée par la tuberculose : après les premières rebuffades, la belle croqueuse de fortunes l’élit comme amant de cœur, sensible à la sincérité de son amour, si différent en cela des amitiés intéressées qui l’entourent. Suivront les intermittences de la douleur, les rares moments de bonheur, la fulgurance de la souffrance puis la vengeance destructrice. À travers ce récit se dessine progressivement le portrait d’une femme ambivalente, qui mêle gaieté et tristesse, candeur et prostitution, et qui, dans sa bruyante solitude, saura finalement se montrer d’une grandeur pathétique, illustrant ainsi le thème cher au romantisme de la prostituée réhabilitée par l’amour et la mort.

Une liste de 8 livres car je ne voulais pas citer plusieurs fois le même auteur, et parce que les autres livres de ma PAL ne suscitent pas autant d’envie que ceux cité ci-dessus.

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Top Ten Tuesday n°2

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Ce rendez-vous a initialement été créé par The Broke and the Bookish et il est repris en français par Frogzine.

Les 10 personnages dont on pourrait donner le nom à son enfant ou son animal de compagnie

  1. Artémis (Artemis Fowl, Eoin Colfer) : En deuxième prénom s’entend, j’imagine que c’est plutôt lourd de porter le nom d’une déesse de la chasse, de la lune, et de la virginité. Mais je trouve ce prénom vraiment joli, avec une pointe d’exotisme. Peut-être que pour un animal de compagnie c’est impec’ !
  2. Minerva (Artemis Fowl, Eoin Colfer) : Toujours de la même source, je trouve Minerva vraiment joli, toujours aussi exotique, et sa représentation est différente : Déesse de la sagesse, de l’intelligence, des arts… mais représente aussi une pilule et j’imagine, qu’on pensera à une minerve. Crotte alors ! Pour ça sera pour mon deuxième animal de compagnie.
  3. Lacey (V-Virus, Scott Westerfeld) : J’ai bloqué pas mal sur ce prénom, au point d’en faire mon pseudo sur des jeux en ligne. A prononcer à l’anglaise bien sûr, et pas de jeu de mot sur les lacets SVP !
  4. Lénina (Le meilleur des mondes, Aldous Huxley) : J’ai une sensibilité autant pour les prénoms à consonance grecque, que les prénoms à consonance russe. Je ne pense pas que ce soit un prénom difficile à porter, donc celui-là je veux bien le donner en premier prénom à mon enfant 
  5. Lisbeth (Millénium, Stieg Larsson) : Parce que j’adore tous les dérivés d’Elisabeth, dont mon prénom en est d’ailleurs dérivé (Isabelle), je trouve ce prénom vraiment mignon. Je le mettrai plutôt en deuxième prénom cependant, car Dieu sait comment les enfants peuvent être cruels… 
  6. Wilhelmina (Dracula, Bram Stoker) : Je trouve ce prénom exotique et magnifique. Au moins on est sûr de ne pas avoir le même prénom qu’un autre ! Et puis le diminutif « Mina » est aussi super mignon.
  7. Théodore (Anita Blake, Laurell K. Hamilton) : Ou l’alter ego d’Edward. Je trouve ce prénom assez chic (de la même veine qu’Augustin par exemple), sans faire vieillot.
  8. Sixtine (Sixtine, Caroline Vermalle) : Bon je n’ai pas lu le livre donc je ne sais absolument pas quel est le caractère de la fille, mais ce prénom est so chic !
  9. Saphira (La Bible) : Bon, le personnage qui portait ce prénom n’avait pas des actions très reluisantes, mais je trouve ce prénom magnifique !
  10. FatLouie (Journal d’une Princesse, Meg Cabot) : C’est pour un animal de compagnie bien-sur ! Surtout si c’est un chat et s’il est roux.

Top Ten Tuesday n°1

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Ce rendez-vous a initialement été créé par The Broke and the Bookish et il est repris en français par Frogzine.

 

Les 10 personnages que vous embarqueriez dans votre équipe en cas d’apocalypse

  1. Anita Blake (Anita Blake, Lauren K. Hamilton). Même si elle n’est pas la fille que j’aime le plus et qu’elle va probablement violer la plupart des individus masculins de mon équipage, elle a un grand instinct de survie et c’est pour moi la personne la plus fiable pour défendre les pauvres et les orphelins
  2. Domovoï Butler (Artemis Fowl, Eoin Colfer). Garde du corps d’Artemis Fowl, frère, père de substitution, il remplit tous les rôles pour être le vieux et le sage de l’équipage, qui sera prompt à sauver tout le monde car son code d’honneur l’exige, et parce qu’il nous aime bien, au fond
  3. Mia Thermopolis (Journal d’une princesse, Meg Cabot). Après ces gros bras, place à des filles qui ont tous les critères requis pour être votre meilleure amie! C’est simple, elle est comme moi, je suis sure que c’est une personne avec qui je m’entendrais très bien ! Et en plus… je serais plus la plus grosse froussarde de la bande en qu’à d’invasion zombie O_o
  4. Fat Louie (Journal d’une princesse, Meg Cabot). J’ai bien besoin d’un animal de compagnie, et dans ce monde hypothétique ou je serais la bestah sistah de Mia, je suis sure que je pourrais emprunter son gros chat roux quand j’aurai besoin de donner de me remonter le moral dans ce monde ravagé par les zombies.
  5. Edward Cullen (Twilight, Stephenie Meyer) : Contrairement à ce que vous pouvez penser, ce n’est pas parce que je suis in love d’Edward. C’est parce que c’est un vampire, qui pourra donc être une nouvelle force de frappe pour notre groupuscule. En plus contrairement aux autres vampires, lui peut sortir le jour, se nourrir d’animaux (il ne nous utilisera pas en tant que repas, ouf!) et en plus pourra nous sauver en nous transformant en vampire si jamais on se fait contaminer par un zombie. Eh ouais, j’ai pensé à tout…
  6. Cal (V-Virus, Scott Westerfeld) : Parce que c’est quand même mon crush <3. Si c’est la fin du monde, autant la passer avec une personne qui vous plait…non?
  7. Johanna Kjellander (L’assassin qui rêvait d’une place au paradis, Jonas Jonasson) : Même si elle n’a aucun skill en combat, son esprit malade qui consiste à toujours tirer le meilleur partie d’une situation, même si les moyens employés peuvent être très douteux, fait que c’est une personne indispensable pour qu’on puisse ne pas considérer une situation désespérée comme… désespérée.
  8. Christian Grey (Cinquante nuances de Grey, de E. L. James) : Bien qu’il soit so sexy, si je souhaite qu’il m’accompagne dans cet aventure, c’est pour des raisons plus pratique : une personne telle que lui doit forcément avoir beaucoup de relations avec les grands de ce monde, et avoir beaucoup d’argent. Je suis sure que même dans une situation désespérée, les hommes seront toujours réceptif à l’argent pour aider mon équipage.
  9. Benny Ljungberg (Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire, Jonas Jonasson). Véritable savant sans diplôme puisqu’il a suivi d’innombrable cursus scolaire en abandonnant juste avant l’examen qui valide le diplôme, celui-ci est sans doute presque médecin, presque mathématicien, presque… tout quoi. On a besoin d’un homme de savoir tel que lui !
  10. Richard Zeeman (Anita Blake, Laurell K.Hamilton). Pour la cohésion du groupe, on a toujours besoin de se liguer contre quelqu’un. Je propose qu’on se ligue tous contre Richard, Mouhahaha