« Anita Blake, tome 26 : Serpentine », Laurell K. Hamilton

Une aventure d’Anita Blake, tueuse de vampires

La Floride est l’endroit rêvé pour le mariage d’Edward, marshal fédéral et meilleur ami d’Anita. C’est également pour elle et ses amoureux Micah et Nathaniel l’occasion de profiter de vacances bien méritées. Mais ce paradis tropical recèle aussi une nouvelle forme de lycanthropie, une malédiction qui accable une famille depuis plusieurs générations, réduisant le corps humain à une masse grouillante de serpents…

Lorsqu’une dispute éclate parmi les invités du mariage et que plusieurs femmes disparaissent de l’hôtel, les amis et amants d’Anita figurent parmi les suspects principaux. Une force mystérieuse est à l’œuvre, réduisant tous ses alliés à l’impuissance. Pour assurer leur survie, Anita est prête à tout, même à accepter une aide qui risque de s’avérer mortelle, et dont le prix à payer risque d’être bien plus lourd que prévu…


Dans un monde identique au notre mais dans lequel le surnaturel est admis, Anita Blake, chasseuse de créature et Marshall des Etats-Unis, reine des vampires, et personne probablement la plus puissante d’un point de vue magique au monde, s’apprête à assister au mariage d’Edward, collègue de travail et chasseur aussi redouté qu’elle, si ce n’est davantage.

Parce que les créatures surnaturelles ne savent vraiment pas se tenir et parce que notre chasseuse est indispensable, il faut que ce mariage soit mis au second plan le temps d’une enquête sur un crime d’origine surnaturel.

Je ne sais pas si c’est du au fait que j’ai arrêté de binge reader cette série puisque je suis à jour, mais j’ai trouvé ce tome bien plus digeste que les tomes précédents. Ce tome, c’est l’une des raisons qui a fait que j’aimais Anita Blake : une enquête policière, du sexe mais pas trop (pas de partouze, de viol, ou de zoophilie, gosh !), ou si parce que Anita est plus mesurée qu’avant (vive les thérapies !), mais elle me paraissait tout à fait supportable.

Le retour d’Otto/Olaf, psychopathe obsédé par Anita, qui ne rêve que de la baiser puis de la tuer (quel que soit l’ordre) promettait d’être ennuyeux, mais bizarrement celui-ci s’est assagie, le rendant presque supportable. Nous avons ce qu’il en est : c’est le calme avant la tempête, et ça promet !

Le seul point dommageable c’est qu’il y a énormément de répétition, d’un chapitre à l’autre, une remarque que j’avais déjà formulé dans le tome précédent : Laurell K. Hamilton est-elle payée au mot ?  Mais rien de vraiment agaçant.

Du coup je donne la note de Bien, mais du BIEN bien, pas le bien-mais-bof que j’ai l’habitude de donner à cette auteure. J’espère qu’elle continuera dans cette veine pour les prochains tomes !

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« Anita Blake, Tome 25 : Mort Écarlate », Laurell K. Hamilton

anita-blake,-tome-25---mort--carlate-963363L’amour déplace les montagnes, mais la haine fonctionne aussi.

Damian est le serviteur d’Anita, mais c’est aussi son amant et son ami. Aussi, lorsque la vampire qui l’a créé le soumet aux pires tortures, Anita est prête à tout pour le sauver, y compris embarquer pour la terre la plus inhospitalière qui soit pour une nécromancienne et un vampire : l’Irlande. L’une des plus grandes maîtresses vampires de l’Histoire, son ennemie a fait trembler l’humanité sous les noms de Moroven, Nemhain ou M’Lady. Heureusement, Anita a son propre atout à jouer : à ses côtés se trouve Edward, l’homme que l’on surnomme la Mort…


 

Pour commencer, le résumé n’est pas vraiment fidèle à l’histoire, mais soit. En lisant ce livre, je me demandais si l’auteure était payée au nombre de mot, car j’ai trouvé une grosse partie du livre dispensable. En effet, l’auteure essaye de donner (du moins j’espère que c’était pour ce but) de la profondeur de en ses personnages en leur faisant tenir des conversation de psychologie, mais c’était passé complètement à coté: psychologue de comptoir, je la trouve bien plus convaincante quand elle fait abstraction de ces discutions sur le à quel point la communication est importante dans un couple (ou un harem).

 

Parce qu’Anita Blake est Anita Blake, ses pouvoirs ne cessent de grandir et elle est apparemment indispensable à tous les personnages de l’histoire: Si Damian va mal, c’est parce qu’Anita a du mal à passer du temps avec lui: en effet, elle n’est pas du tout attiré par cet homme, et du coup ne le fréquente pas plus que nécessaire. Heureusement que l’autre membre du triumvirat va intervenir et le rendre complètement bisexuel (oui, mon résumé est à tirer par les cheveux, mais c’est exactement ce qui se passe O_o).

En parallèle, il se trouve que sur l’Île d’Émeraude, de nombreux crimes sont perpétrés et sont probablement l’oeuvre d’un vampire. Il s’agit donc pour ce tome de faire connaissance avec Ma Dame, la créatrice de Damian, qui va donc sans le vouloir se retrouver à aider Anita sur ces crimes.

Sachant que l’Irlande est l’île la plus magique de la terre, je trouvais que le potentiel de ce livre était infinie: nouveau « bestiaire », nouvelle magie mettant Anita en difficulté, il n’en n’est rien puisque Anita est trop une super héroïne auquel rien ne résiste.

J’ai trouvé ce tome pas mal (selon l’échelle Hamilton, donc mes exigences sont bien à la baisse), qui est dans la continuité des tomes précédents. Je trouve cependant bien dommage de ne pas pouvoir mes personnages chouchou plus présent que ça: Jean Claude, Asher, Edward… tout est beaucoup trop centré sur Anita, Nathaniel, Nicky, et Damian.

 

« Anita Blake, Tome 24 : Coeur de glace », Laurell K. Hamilton

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Je suis une nécromancienne accomplie et un marshal fédéral, et j’ai exécuté plus de vampires que n’importe qui dans ce pays. Mais depuis que Jean-Claude m’a demandé en mariage, aux yeux de tous, je ne suis rien de plus que sa fiancée. Difficile de passer pour une dure à cuire dans ces circonstances…

Heureusement, je fais toujours autorité en matière de zombies. Et le FBI a besoin de mon aide : quelqu’un est en train de produire des vidéos de pornographie zombie. Mais le pire, c’est que l’âme des victimes est toujours prise au piège dans ces corps pourrissants. Là, ce n’est plus à la nécromancie que j’ai affaire, mais aux maléfices vaudous les plus sombres… Et même moi, je ne suis pas sûre de pouvoir m’en sortir indemne.

Dernier tome d’Anita Blake à date, j’avoue que j’avais hâte de me plonger dedans pour être enfin à jour dans cette saga. Je n’attendais rien de particulier dans ce tome, Laurell K. Hamilton nous ayant habitué a du lourd comme a du très léger. Maintenant que j’ai fini le bouquin je peux vous le dire: attendez vous plutôt a du lourd.

Pour commencer, le tome fait vraiment avancer l’histoire. Nous voyons une Anita devenir de plus en plus pragmatique, faisant d’elle une calculatrice hors pair lorsque Jean-Claude flanche, à cause de son amant Asher. Cette vision calculatrice était quelque chose qui se sous entendait dans les tomes précédents, mais sa vision si froide d’envisager ses relations amoureuses m’a un peu attristé: pourquoi si peu d’émotion? De romantisme? Heureusement que Jean-Claude est la pour le quota émotionnel… ou Démon. Si je devais résumer, je dirais que Anita se « Micahise ».

Ce tome se consacre beaucoup au nombre trop élevé (ou pas) de partenaire dans le groupe polyamoureux/polygame d’Anita. Elle essaye de se séparer de certaines personnes qui ne lui apportent que trop peu dans leur relation, suivez mon regard sur Jade, tandis qu’à cause d’une certaine prophétie, elle se voit contrainte de s’unir à un tigre afin que Marmé Noire ne revienne pas la hanter.
En parallèle, ses pouvoirs grandissent de manière trop brutale pour qu’elle puisse faire son boulot de réanimatrice sereinement, tandis qu’un mystérieux réanimateur fait des siennes et oblige Anita à enquêter sur lui.

Pas trop de sexe pour ce tome, pour le plus grand bien de ce nouvel opus.
Avec le tome 24, Laurell K. Hamilton ouvre la porte a beaucoup de possibilité ce qui prouve qu’elle a encore des idées à revendre pour la série qui la fait connaître au monde entier. Je vous conseille vivement de le lire !

« Anita Blake, Tome 23 : Jason », Laurell K. Hamilton

anita-blake,-tome-23---jason-785884Il faut parfois se résoudre à essayer d’expliquer l’inexplicable, surtout lorsque l’amour de votre vie veut absolument comprendre… sous peine de vous quitter à jamais. Jason Schuyler est un de mes meilleurs amis et un de mes loups-garous favoris. Et J.J. est sa raison de vivre, son amour d’enfance, qui danse aujourd’hui dans une des plus fameuses troupes de New York. Elle est heureuse, magnifique et folle de lui. Et puisqu’aucun d’entre nous ne veut d’une relation exclusive, qu’est-ce qui pourrait bien compliquer notre relation ?

Pour être tout à fait honnête, en lisant ce résumé, je m’étais faite une idée totalement fausse de l’intrigue. Je pensais que les problèmes sentimentaux allaient concerner Anita, mais en réalité, ils aillent concerner Jason. Enfin… problèmes sentimentaux est un bien grand mot.

Ce tome est une nouvelle, rien de bien palpitant dans le sens ou il n’y a pas réellement d’avancée dans la vie d’Anita, un tome donc très dispensable, si vous en avez ras le cul de lire des scènes de sexe, puisqu’il n’y a que ça dans ce tome, je vous conseille de le zapper.

Je ne vais pas parler de l’intrigue en lui même, mais d’avantage de l’auteur. On sait que l’auteur a quelques points en commun avec Anita. Tout d’abord, elle est aussi « petite » qu’Anita en terme de taille, et aussi bien pourvue d’un point de vue poitrine. On s’est donc tapé les 15 premiers tomes (voir plus) comme une sorte de justification de ces deux attributs, dans le sens ou ce n’est pas parce que Anita est petite en taille qu’elle doit se faire marcher sur les pieds. Ensuite, avoir une grosse poitrine c’est vraiment chiant, on galère à trouver des fringues. Soit. Laurell, t’as vie est vraiment compliquée (je pense qu’elle doit l’être, vu comment elle fait une fixette dessus dans sa saga). Après quelques recherches, j’ai appris que Laurell etait aussi polyamoureuse, et qu’elle pratiquait aussi le BDSM. Elle n’a pas autant de monde dans sa vie (Laurell se limite à 4, et elle trouve que c’est déjà bien compliquée), mais depuis l’ardeur je sens qu’elle se sert de son roman comme une justification également. Je trouve cela dommage qu’elle radote autant, car ça commence à faire beaucoup 😦 mais à ce qu’il parait le tome suivant (que j’attendrais en version poche), aura une vrai intrigue.

« Anita Blake, Tome 22 : Affliction », Laurell K. Hamilton

anita-blake,-tome-22---affliction-753088Les zombies sont de retour et certains doivent être détruits. Pour cela, il suffit d’appeler Anita Blake.
Jusqu’à présent elle ne les avait jamais vraiment considéré comme une véritable menace. Mais elle n’avait jamais non plus entendu parler de spécimens qui pouvaient causer la mort d’êtres humains dans d’horribles souffrances à cause de ce que les médecins commencent à nommer la « maladie zombie ». Ces créatures chassent le jour et sont aussi rapides et forts que des vampires. Et bien sûr, s’ils vous mordent, vous devenez comme eux…

J’ai zappé de critiquer le tome précédent car je n’avais pas grand-chose à dire, l’histoire suivant à peu près le même schéma de narration que les précédentes. Ce tome rien, rien de particulièrement nouveau à l’ouest.

Si j’avais besoin de le résumer, je dirais que c’est un résumé des vingt tomes précédents : Il y  a Anita qui est baddass, Jean-Claude qui est éperdu d’amour d’Anita et d’Asher, Anita qui découvre qu’il y a un meurtre d’ordre surnaturel et qu’elle est indispensable à la résolution de cette affaire, Anita qui est victime d’insulte sexiste, Anita qui baise, Anita qui résout l’affaire, avant de baiser de plus belle.

Le tome se centre sur les aspects personnel de nos protagonistes. On voit que Micah, étant affecté par la mort prochaine de son père, se ramollit complètement. Je trouvais déjà Micah bien lisse, c’est bien pire dans ce tome. Laurell K. Hamilton arrive tout de même à inventer un passé sombre à ce personnage, un monde alternatif ou il lui arrive de risquer sa vie, et sa vertu, bien qu’il ne doit pas en avoir beaucoup, comme tous les personnages principaux de cette saga. J’ai tout de même trouvé complètement improbable son explication, mais qu’importe.

Heureusement que Jean-Claude est là pour remonter le niveau. Vous l’aurez compris, c’est mon chou, encore et toujours,  j’ai juste un problème avec ses fringues. SPOILER (surligner le texte) Je tombais complètement en pâmoison quand il a fait sa demande en mariage, de sa joie intense et sincère quand Anita a accepté. Rien que pour ça, je suis contente de m’être tapé les 22 tomes parfois difficile à avaler de cette série Vous l’aurez compris, je ne suis pas fan de tous les amants d’Anita.

Pour résumer, un tome bien sympathique à lire, j’ai hâte de lire la suite.

« Anita Blake, Tome 20 : Liste Noire », Laurell K. Hamilton

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Un tueur en série commet des meurtres aussi horribles que spectaculaires dans le nord ouest du pays. La police locale, soupçonnant qu’elle a affaire à du surnaturel, fait appel à Anita Blake et Edward, deux marshals que peu de choses effraient. Cependant même eux, ont peur des Arlequin, créatures de cauchemar au service de la première vampire. Cette dernière a toujours besoin d’un nouveau corps. Et elle est bien décidée à éliminer Edward et posséder Anita. Quel que soit le nombre de victimes qu’elle devra faire pour parvenir à ses fins.

On fait du neuf avec du vieux, ou plutôt tome 20 de la série Anita Blake. Si j’ai lu ce tome d’une traite, ce n’est certainement pas à cause de la qualité de l’intrigue, mais plus une envie d’abréger mes souffrances. On a le retour des tigres-garou (honnêtement ça fait genre 4 tomes qu’on parle d’eux, c’est vraiment lassant), le retour de Marmée Noire qu’on pensait pourtant disparue. On a également le retour de la super team de Marshall, je parle d’Edward, Olaf, et Bernardo, ici aussi rien de nouveau à l’ouest. On a aussi les Arlequins, mais c’est un sujet également déjà abordée dans un tome précédent, tout ceci saupoudré d’insultes sexiste, et d’harcèlement moral envers Anita

Une petite évolution qu’on peut constater depuis quelques tomes, Laurell K. Hamilton nous décrit une Anita de moins en moins enjouée de sauver le monde, tout le contraire d’Edward pour qui traquer et tuer des individus est une passion toujours aussi tenace, et ne parlons pas d’Olaf! Cela ne m’étonnerait pas qu’on voie Anita prendre son insigne de marshall sous peu, bien que connaissant l’auteur, elle arrivera sans doute à faire tenir l’action sur 10 tomes …

Un tome divertissant mais sans plus, dommage.

« Anita Blake, Tome 19 : Coups de Feu » Laurell K. Hamilton

anita-blake-tome-19-coups-de-feu-381983L’ennemie la plus redoutable d’Anita Blake, première vampire et créatrice de leur race, censée avoir succombé à une explosion, est de retour. Il ne lui manque plus qu’un corps. Elle a jeté son dévolu sur celui d’Anita et compte bien se servir de Jean-Claude et de Richard pour s’en emparer. L’exécutrice ferait peut-être mieux de fuir car même si elle n’en est pas à son premier combat, affronter une déesse pourrait bien signer sa fin.

Je continue donc dans mon marathon Anita Blake, et pour avoir lu quelques avis sur Amazon, je pense sérieusement que ma pause après le tome 16 a été salvatrice, car la plupart des avis que j’ai lu étaient négatif, tandis que j’ai gardé une bonne impression de ce tome, bien que n’ayant pas de vrai fin ( à mon avis).

Après quelques tomes ou Richard était absent (yes!), nous le voyons de nouveau débarquer dans la vie d’Anita Blake armé de nouvelles résolutions: Il va jouer le jeu, et assumer son rôle de loup à appeler. Comme l’héroïne, nous craignons sans cesse un revirement dans son comportement: quand va t-il gâcher la situation (car il va forcement péter un câble et s’enfuir laissant Anita et Jean-Claude dans la merde, n’est ce pas?)? Pourtant ce n’est pas Richard qui nous exaspère, mais plutôt Anita, qui à de plus en plus de mal à accepter sa condition de succube, de tueuse de méchants, et de métamorphe.

J’ai trouvé ce tome beaucoup plus profond que les tomes précédents. Nous voyons à quel point Anita est bouleversée de tuer des gens, et son dernier meurtre sera la goutte d’eau qui débordera du vase. Il s’agit à mon sens d’une grosse avancé dans la psychologie du personnage, qui s’est jusqu’à présent employée durement pour être/apparaître insensible à toutes ces basses besognes dont elle a la mission de faire.

Nous avons également Asher, qui fait des siennes. Lassé de ne pouvoir être en couple avec Jean-Claude, il décide de quitter Saint Louis, mettant en danger l’équilibre précaire que Jean-Claude a réussi à instaurer à Saint-Louis. J’ai été très sensible à sa condition, je ne sais pas si c’est moi qui suis plus sensible ou si Laurell K. Hamilton s’est employé à bien décrire les sentiments de nos personnages, mais j’ai été vraiment peiné par sa situation.

Je passe volontairement sur l’intrigue principal de l’histoire, puisque rien de nouveau à l’ouest, et je vous ai déjà suffisamment spoilé durant mon article. Un tome à mon sens beaucoup plus psychologique que les précédents, ma seule critique sera que nous n’avons pas de reel fin, qui je trouve a été très bâclé, et laissant beaucoup de questionnements sur la situation de nos personnages.