Boys #4 : « The Boy is back », Meg Cabot

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In this brand-new novel from #1 New York Times bestselling author Meg Cabot, a scandal brings a young man back home to the small town, crazy family, and first love he left behind.

Reed Stewart thought he’d left all his small town troubles—including a broken heart—behind when he ditched tiny Bloomville, Indiana, ten years ago to become rich and famous on the professional golf circuit. Then one tiny post on the Internet causes all of those troubles to return . . . with a vengeance.

Becky Flowers has worked hard to build her successful senior relocation business, but she’s worked even harder to forget Reed Stewart ever existed. She has absolutely no intention of seeing him when he returns—until his family hires her to save his parents.

Now Reed and Becky can’t avoid one another—or the memories of that one fateful night. And soon everything they thought they knew about themselves (and each other) has been turned upside down, and they—and the entire town of Bloomville—might never be the same, all because The Boy Is Back.

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(cet avis est écrit en partant du principe que vous connaissez déjà la série Boys, car des comparaisons seront faite entre les différentes intrigues de la série).

The boy is back est le quatrième opus de la série boys de Meg Cabot. La série n’est pas encore traduite en français mais je ne doute pas qu’il le sera prochainement.

Rebecca « Becky » Flowers est spécialisé dans la transition de vie de personnes âgées. Comprenez qu’elle apporte un soutien psychologique (préparation mentale à changer de style de vie), pratique (triage des objets inutiles et à jeter) et logistique (déménagement).
Voilà qu’un jour une famille célèbre de la communauté fait appel à elle afin de gérer un cas très particulier : les Stewart, dont les aïeux sont des hoarders : comprenez qu’ils accumulent des objets et des animaux, jusqu’à mettre leur vie en danger à cause d’un empilement précaire des objets et une hygiène discutable.
Le problème : leur fils, Reed, est un ex de Becky, qui quitta la ville du jour au lendemain, sans lui donner des nouvelles, lui brisant le cœur, est de retour en ville afin d’aider ses parents à gérer au mieux cette période.

Je ne vais pas vous mentir, le résumé de ce tome ne fait pas très glamour et colle pas des masses au genre chicklit. En effet, le contexte n’a que très peu à voir avec les anciens tomes. Si les anciens tomes se passaient dans un contexte professionnel plus glamour (le monde de l’édition) ici on est bien dans celui du… Déménagement. Et alors que les autres tomes se passaient des villes plus urbaines et glamour, ici on est presque chez les rednecks (bon j’abuse un peu) dans un patelin paumé nommée Bloomville. Oui, il y a un fossé entre les précédents tomes et celui ci.

Meg cabot continue avec les recettes qui marchent: un roman sous formes d’échanges (mails, SMS, tchat, avis amazon, et journaux intimes), que ce soit de Becky ou de ses clients (la famille Stewart), et comme dans tous ses livres, il parle de sujets de société de manière très drôle et accessible: les lumbersexuels (ou la version 2.0 des hipsters), le féminisme, l’appropriation culturel, l’identité du genre.

Je trouve cependant ce tome un peu trop différents des autres, et n’ayant pas forcément sa place dans la série Boys.
Le contexte de la série Boys est : tout se passe plus ou moins au même endroit, avec le même groupe de personnes.
Le livre étant trop éloigné géographiquement comme sociologiquement des autres livres, avec une présence beaucoup moins appuyé aux personnages récurrents de la série (pour ne pas dire quasiment aucun), et une première partie un peu trop appuyé sur les personnages secondaires (la famille Stewart).
Les personnages principaux fade se font éclipser par la folie des personnages secondaires, on a donc un tome déséquilibré et peu cohérente avec le reste de la série.

Becky Flowers le personnage principal est une heroine intègre et attachante, Reed Stewart le golfeur borderline et so sexy fait figure d’ex prêt à tout pour la reconquérir. Malheureusement je trouve qu’ils manquent de consistance et de charisme, contrairement à la famille dysfonctionelle qui apporte la touche comique nécessaire à ce roman.
Mention spécial à ce qui sont pour moi les véritables héros de la série : Marshall et Carly Stewart, le frère et belle sœur de Reed. Ils sont hilarants dans leur relation, que ce soit le déni complet de Marshall pour certaines situations, sa difficulté pour écrire sur son téléphone avec la correction automatique du clavier activé, sa tentative de gestion de la colère, ou Carly qui fait figure de femme forte, drôle et terriblement taquine.

J’ai passé un très bon moment et je le note 4/5 car en que fan de l’auteur je me suis régalé. Je conseillerai ce livre si vous êtes fan du style Meg Cabot (ce côté comique / cliché / dramaqueen), mais si vous vous attendez à une grande histoire d’amour passez votre chemin, car les personnages secondaires et leur tentative d’accumulation de journaux et de chats en céramique jusqu’à la ruine prennent beaucoup de place sur l’histoire d’amour.

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Boys #3 : « Le garçon d’honneur », Meg Cabot

le garçon d'honneur meg cabotQue feriez-vous si votre meilleure amie partait se marier en douce en Italie ? Et si vous décidiez de tenir le journal de bord de cette fugue romantique ? Mais si le garçon d’honneur du futur mari – un journaliste prétentieux, égoïste et, par-dessus le marché, opposé à cette union – en tenait un lui aussi ? Et si vous deviez faire avec lui le voyage jusqu’à un village isolé ? Et si, cerise sur le gâteau, vous étiez contrainte et forcée de passer les quelques jours précédant la noce avec cet insupportable snobinard, terrorisé à la vue… d’un chat ?!

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Jane, dessinatrice de profession est la témoin du mariage sa meilleure amie Holly qui décide de se marier en douce en Italie. Mark est Holly forment un couple idyllique destiné à se marier, c’est certain. Pourtant le témoin de Mark, Cal, reporter de guerre de profession, n’est pas de cet avis: pire il pense que le sentiment amoureux est du à un déséquilibre chimique dans le cerveau, et que la monogamie est une farce.

Parce qu’elle ne sait pas quoi offrir comme cadeau de mariage elle va tenir un journal de bord de tout ce qu’elle va observer (le couple plein d’amour et pleine d’espoir) pour qu’ils puissent le lire lorsqu’ils seront mal et se souvenir de pourquoi ils sont tombés amoureux l’un de l’autre. Pourtant Jane va s’eppendre dans ce journal de bord du mariage, jusqu’à devenir son propre journal intime.

Troisième tome de la série Boy next door de Meg Cabot, il ne déroge pas à la règle de la série : des personnages récurrents qui sont mentionnés d’un tome à l’autre, des extraits de SMS, de mails, et de journal intime. Tout cela parsemé d’humour et d’amour. Seul les personnages principaux changent, mais ce n’est pas pour me déranger.

La narration se fait par notes sur un journal intime, retranscription de mails et de sms, un peu par facilité diront certains, totalement original diront d’autres (j’en fais parti), une manière moderne de communiquer, et de lire.

Un tome que j’ai adoré, à la hauteur des deux premiers (que je me ferai un plaisir de relire pour les chroniquer). Encore une fois Meg Cabot est à la hauteur de sa réputation, celle de faire des chick lit originaux dans leur forme.

« Olivia demi-princesse, tome 1 : Le collège selon Olivia, demi-princesse », Meg Cabot

Olivia, douze ans, apprend un beau jour qu’elle est une princesse héritière. Et pas n’importe laquelle ! Elle est la demi-sœur de la célèbre princesse Mia de Genovia ! En quelques heures, la vie d’Olivia est bouleversée. Pour commencer, elle s’attire les jalousies de son ancienne amie, qui menace de la tuer à la récré (rien que ça !). Heureusement, la catastrophe est évitée. Olivia bascule dans une vie de luxe à New York. Sodas gratuits, limousines, paparazzi : quand on a douze ans, on a tôt fait de se prendre pour une star de cinéma ! Mais bientôt, elle va se rendre compte que la vie de princesse héritière est loin d’être un conte de fées… et que sa vie ordinaire d’avant lui manque aussi très souvent…

Lorsque j’ai eu la chance d’assister à une rencontre Meg Cabot et ses lecteurs organisé par le site Babelio, il a été mention d’un livre auquel j’étais passé complètement à côté de la sortie tant cette série n’a pas fait de vague dans la blogosphère française, je parle d’Olivia demi princesse, qui raconte l’histoire d’Olivia, fille cachée du prince de Genovia (tiens cela me rappelle quelque chose) et demi sœur de Mia, qui va à son tour vivre un tournant dans sa vie puisque le prince va reconnaître sa fille née d’une union entre une hôtesse de l’air et lui-même (tiens cela me rappelle aussi quelque chose). Quelle joie j’ai eu quand j’ai su cela, car je ne me suis toujours pas remise de la fin de journal d’une princesse (depuis renommé en VF journal de Mia). Quelle joie aussi j’ai eu quand j’ai vu que c’était à partir de neuf ans, puisque j’allais donc pouvoir le lire en VO et espérer comprendre quelque chose ! Chose qui a été le cas donc … je suis trop contente !

Pour commencer je situerais ce tome entre le tome 10 et 11 de la série Journal de Mia, puisque je me suis fait pas mal spoiler de chose sur la série, comme par exemple le fait que Mia est en train de préparer son mariage avec Michael, ou alors que Clarisse la princesse douanière possède un deuxième chien, un magnifique caniche nain tout blanc 🐶

Bref revenons à la série Olivia demi princesse. Elle a 12 ans, est passionné de dessins et d’animaux, et vit avec sa tante car sa mère est morte quand elle était jeune. Elle vit dans le New Jersey, et communique uniquement par lettre avec son père, qu’elle imagine archéologue car il voyage beaucoup. Elle a sa propre Lana (sa némésis quoi) qui s’appelle Annabelle, et sa propre Lily (sa meilleure amie donc, bien que cette amie-là est juste une crème et une ode au self estime et soutient Olivia dans toute ses épreuves) qui s’appelle Nishi.

Un livre très 2.0 et moderne puisque les personnages sont de couleur, comme Olivia qui est à moitié noire et Nishi qui est indienne. Ou l’obsession de la famille d’Olivia qui ne mange que des trucs sans gluten. Bref je m’égare.

Un jour, alors qu’elle va se faire tabasser par la fille la plus populaire du collège, la princesse Mia débarque dans son collège et lui apprend qu’elle est sa demi sœur, et lui fait rencontrer toute sa famille. Son père donc, mais aussi sa grand-mère qui n’a pas changé : elle lui fait sécher les cours pour lui faire faire du shopping !

J’ai donc posé le contexte. Est-ce que j’ai aimé le livre ? J’ai adoré !! Meg Cabot a le don d’écrire des livres pour enfant qui passent superbement bien dans une lecture par un adulte, c’est un peu comme si cette fille de 12 ans était votre meilleure amie, car ça ne fait pas du tout gamin !
J’ai donc eu le bonheur de retrouver ma famille royale préférée et j’ai lu ce livre d’une traite, tant j’ai été happé par cette lecture.

Est ce qu’il faut avoir lu la série principale pour lire cette série ? Absolument pas ! Le livre étant raconté du point de vue d’Olivia, on découvre tout en même temps qu’elle. Les néo entrant échapperont juste à des clins d’œil à la série principale mais rien de bien méchant.
Tiens cela me donne encore plus envie de relire pour la énième fois la série principale…

« Journal de Mia, tome 1: Princesse malgré elle » Meg Cabot

logo_313662-242x385À quatorze ans, Mia est une collégienne new-yorkaise comme les autres. Mais le jour où elle apprend que son père, qui vit en Europe, est en réalité le prince de Genovia, une petite principauté au bord de la Méditerranée, les choses se gâtent… Voilà Mia princesse héritière ! Et ça ne lui plaît pas du tout.

Il s’agit d’une relecture d’une relecture… Pour faire simple, il s’agit d’un de mes livres préférés. J’ai du lire ce livre au moins 20 fois! Pour l’anecdote, j’étais en pleine relecture de relecture de relecture… de ce livre, quand j’ai vu, quelques jours plus tard que j’avais la possibilité de rencontrer Meg Cabot, grâce au site Babelio, qui m’a fait parvenir pour l’occasion la nouvelle édition de Journal d’une princesse, intitulé désormais Journal de Mia. je ne sais pas si vous croyez aux coïncidences, mais si cela n’est pas un signe des astres!

Pour cette nouvelle édition, nouvelle couverture, mais également de léger réécritures afin de mettre au goût du jour pour les plus jeunes d’entre nous (livre conseillée à partir de 10 ans)  quelques références de pop culture qui parsèment dans ce livre, sortie initialement en l’an 2000. Exit la série Xéna la Guerrière, place à Game of Thrones, exit Leonardo DiCaprio, welcome Justin Bieber 😉

J’ai connu ce livre à l’age de 10 ans je dirai, et ce qui me choque à chaque relecture, c’est à quel point il y a des degrés différents de lecture. J’ai l’impression de comprendre toujours un peu mieux le livre, car ce livre, bien que considéré comme livre jeunesse, est à mettre entre toutes les mains, des plus jeunes, aux moins jeunes, tant ce livre est plus pour moi à classer dans la catégorie Chick Lit que Jeunesse, car l’écriture ne vise pas particulièrement les enfants, preuve est que voila plus de 10 ans que je lis et relis ce livre, celui-ci ne me lasse pas.

L’histoire est celle de Mia, une lycéenne de quatorze ans mal de sa peau qui apprend du jour au lendemain que son père, qu’elle croyait politicien dans un pays paumé en Europe est en réalité le prince de ce pays, et que ne pouvant plus avoir d’enfant suite à un cancer, Mia est fatalement vouée à prendre sa succession. Commence alors l’histoire d’une écolo féministe qui rêve de travailler à Greenpeace, nulle en math, qui déteste le maquillage et la mode, qui ne jure que par les Doc Martens, qui va donc devoir apprendre les us et coutumes de son pays, et prendre des cours de bienséances…

Le livre regorge d’absolument tout ce que j’aime: une personne attachante, un soupçon de militantisme, un gros soupçon d’amour et de questions existentielles. Après cette lecture, je persiste et je signe: Ce livre fait définitivement partie de mes livres préférés!

Pour l’anecdote, j’avais déjà écrit une review lors de ma précédente relecture, le 24/12/10, que voici:

Bien sur cela peut aussi rebuter beaucoup de monde de voir une écriture un peu naïve et niais. La plume de Meg Cabot est juste excellente, le roman se lit très facilement. Bien sur ce n’est pas de la grande littérature, mais j’adore ♥. C’est un roman sans prise de tête, qui se lit très facilement –j’ai du le lire en 4/5 heures.

J’ai pu me retrouver en elle dans beaucoup de situation – bien sur je ne suis pas à la tête d’une principauté. Mia est adorable bien que très naïve et idéaliste, bien que beaucoup de choses sont caricaturaux, c’est exactement ce que j’ai l’impression de vivre au lycée.

En bref : Un livre que vous imaginez aisément en coup de cœur malgré toutes ces relectures, Journal d’une princesse n’a pas perdu une once de charme à mes yeux. Un roman parfait, très drôle et très proche de la Chick Lit, mais plus pour adolescentes / préadolescentes à partir de 11 ans.

Citation:

Que faire pendant les cours de maths ?

Ô, que faire pendant les cours de maths ?
Les possibilités sont limitées :
On peut dessiner, baîller,
Jouer aux petits carrés.

On peut somnoler, rêvasser,
Et laisser son esprit divaguer.
On peut chantonner, pianoter,
Et prendre un air stupéfait.

On peut regarder l’heure,
Fredonner une petite chanson.
J’ai tout essayé
Pour faire passer le temps.

MAIS RIEN NE MARCHE !!!

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